Confraternel mon cul

Je crois que j’ai un problème avec les chirurgiens. Les orthopédistes surtout.

Bon, en fait, si vous demandez à n’importe quel médecin, il vous dira certainement qu’il a des problèmes relationnels avec les chirurgiens. Pas avec tous, mais statistiquement, le risque de se prendre la tête augmente considérablement face à un chir.

De toute manière, notre histoire commençait mal.

Troisième année, l’externat, première garde aux urgences chirurgicales, premier bloc de ma vie, col du fémur. Au bloc, le chirurgien : « tiens la jambe et surtout bouge pas ». Scalpel, bistouri, du sang, du sang, encore du sang, un os, une scie à os. 2 minutes après, bam, malaise, dans les choux l’externe. Le chirurgien m’aurait, paraît-il, traité de tous les noms. Me rappelle pas j’étais dans le gaz.

Troisième année toujours, deuxième stage, chirurgie orthopédique (passage obligatoire, donc autant s’en débarrasser). Le patron était un petit gros visqueux proche de la retraite (c’est à dire une soixantaine bien entamée) qui qualifiait les mamies qui s’étaient cassées le fémur de « vieilles femelles ostéoporotiques ». Avec son bide et sa taille, je me suis toujours demandé comment il atteignait la table d’opération. Son abruti de chef de clinique (chef de clinique = genre de sous-chef qui fait régner la terreur sur les internes) était un espèce de Godefroi le Hardi avec le cheveu gras mouillé, qui se mettait souvent à gueuler sans raison apparente et qui avait deux tics : mettre une mandale dans un négatoscope à chaque fois qu’il en voyait un (négatoscope = le truc qui fait de la lumière blanche pour lire les radiographies), et s’envoyer compulsivement une giclée de solution désinfectante pour les mains à chaque fois qu’il en apercevait un flacon, et dont il s’essuyait le surplus dans les cheveux (d’où l’aspect gras mouillé).

Pour cette galère de 3 mois, avec une copine, on avait décidé d’y aller ensemble pour faire front (c’est à dire pleurer à deux quand le chir faisait une scène, au lieu d’aller trouver refuge tout seul dans les toilettes). Ca a été les trois mois les pires de mon externat. Quand on faisait la visite le matin, ou plutôt quand on suivait le cortège patron-chef de clinique-assistants-internes-infirmières, on ne savait jamais à quel moment ni sur lequel de nous deux allaient s’abattre la folie meurtrière de Godefroi. Une fois il avait attrapé ma compagne de misère par le bras, l’avait trainée dans le couloir comme une sorcière possédée et lui avait fait passer le moment le plus terrible de sa vie car elle avait osé faire un sourire en entrant dans la chambre du patient (on fait un métier sérieux merde c’est vrai, un peu de professionnalisme, si on commence à sourire aux patients c’est le début de la décadence). Une autre fois, gros chef visqueux avait proposé à ma collègue de rentrer dans son bureau pendant qu’il se changeait, en la regardant avec son air lubrique. J’étais au moins tranquille de ce côté là.

Autant dire que par la suite, j’ai limité les contacts avec les chirurgiens au strict minimum. Quand j’étais de garde aux urgences et qu’il y avait un bloc, j’échangeais ma place avec mes collègues contre mon tour de repos. Je préférais encore me priver de sommeil que de mettre un pied au bloc.

Et maintenant je suis interne. Je sais que je ne finirai pas ma vie à l’hôpital. Je sais même que ma vie à l’hôpital touche à sa fin. Alors quand je tombe sur une tête de con, au lieu de trembler, ça prend généralement des allures de combat de coqs. Sur l’équipe de 6 chirurgiens de l’hôpital où je suis en stage aux urgences, je m’en suis déjà mis deux à dos. Là aussi ça partait mal. Dès la première semaine. Tout ça parce que j’avais osé écrire dans le dossier de mon patient que le chirurgien ne voulait pas sortir son cul de son lit (3h du matin) pour venir le voir alors que j’estimais que l’opération était urgente (en l’occurrence une péritonite fébrile, cf google). Forcément, le lendemain, pendant l’opération, quand ils ont découvert que c’était Bagdad dans le ventre du gars, et qu’ils ont lu ce que j’avais écrit dans le dossier, ils se sont dit que si quelqu’un venait mettre son nez dans cette histoire, ils iraient peut-être bien passer Noel à l’ombre.

Avec cette histoire, on m’a reproché de pas avoir été «confraternel».

Mais putain, on est pas sensé soigner les patients avant d’être confraternel ?

 

NB : je connais quand même des chirurgiens très agréables, hein!

 

 
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21 réponses à Confraternel mon cul

  1. Borée dit :

    Ah ben si tu allais trouver le patient en question pour l’avertir clairement qu’il y a tout ce qu’il faut dans le dossier pour porter plainte, là ce ne serait pas très confraternel. Mais peut-être pas immoral non plus.

    Avec le temps, j’ai appris à être un poil plus prudent. Il y a des étourderies ou des maladresses que, probablement, n’importe quel médecin bien intentionné pourrait commettre. J’essaie de ne pas trop appuyer dessus : ce serait tellement facile parfois mais certainement un peu injuste. Et puis, on peut toujours se prendre un retour de boomerang.

    Par contre, les vrais sales cons, les incompétents, les malhonnêtes, je ne vois pas pourquoi il faudrait se gêner. Dans leur cas, la « confraternité » médicale peut être du même registre que l’omerta mafieuse.

    • drfoulard dit :

      Rassure toi, je ne suis pas du genre à descendre le collègue qui n’a peut-être pas fait ce qu’il fallait. Il me paraît trop facile et malhonnête de juger a posteriori, surtout quand on ne connait ni les circonstances ni les données dans lesquelles a pu se passer l’épisode. C’est pour ça que je prends toujours les choses avec précautions.

      Pour l’anecdote, lors de l’épisode que je relate ici, j’étais parmi les premiers concernés, je n’avais aucune raison d’être indulgent, et ce pour deux raisons. Le chirurgien avait clairement dit que le patient devait être mis dans un lit pour être vu le lendemain par un chir, soit 8 heures plus tard. Après lui avoir répété 2 fois l’état du patient (péritonite fébrile, sd inflammatoire majeur) il maintenait sa position. J’ai trouvé qu’il était non seulement dangereux, mais de plus, je me suis dit « ce chir, s’il arrive un truc au patient, il me mettra tout sur le dos » (petit précédent avec le même chir…).

      Bref, la confraternité OK, mais je suis d’accord sur l’omerta mafieuse au détriment du patient.

  2. Naï dit :

    J’adore, j’aime les gens diplomates !
    Bravo, on va pas non plus se laisser emmerder non ! Comme je disais à Blouse, ça me rappelle l’armée où je disais tout le temps qu’on était à la merci du moindre con qui passe… A priori cette expression parle aussi beaucoup au médecins…
    Bon courage et mort aux cons ! ;)

  3. Fluorette dit :

    Etre anti-confraternel ou ne pas être, that’s the question. Ou plutôt où s’arrête la confraternité quand t’as des connards comme collègues…
    Je n’ai pas trop de problèmes avec les chirurgiens mais c’est vrai qu’en libéral, nos rapports avec eux sont moins directs. J’ai des problèmes avec un de mes confrères, ses pratiques médicales et financières sont à vomir. J’ai des problèmes avec la prise en charge de l’IVG en Alsace (cf site de martin winckler). J’ai des problèmes de tout genre avec mes confrères…
    Mais on n’a le droit de rien dire, c’est la loi du silence qui permet à certains de se sentir tout puissants. La confraternité ne doit pas être un tout pour masquer les erreurs de chacun.

    Très bien le mot dans le dossier J’adore.

    • drfoulard dit :

      Je n’ai jamais eu de problèmes avec les chir que j’ai rencontrés en libéral. Je pense que ça tient également au fait que tu choisis tes correspondants (en l’occurrence ceux du remplacé, mais j’ai surtout remplacé des médecins consciencieux qui choisissaient leurs contacts avec beaucoup d’attention). Je pense également que les vrais sales cons survivent difficilement hors de la protection hospitalière.
      Dans mon service, on a également des problèmes avec les radiologues qui ne sont pas sur place pendant la garde mais qui sont d’astreinte chez eux. Autant dire que pour les déplacer, c’est peine perdue.
      Comme c’est un petit hôpital perdu à Troui sur Purin, ils ont un pouvoir énorme dans la mesure où si on les met à la porte, aucun autre radiologue ne voudra venir s’enterrer là-bas. Moralité, ils sont payés pour l’astreinte (une petite fortune honteuse qui plus est), restent chez eux à dormir car on n’essaye même plus de les appeler, et tout le monde tolère ça. Alors qu’au cabinet, je sais très bien qui je peux appeler à 19h pour avoir un doppler ou un scanner.

      • OL dit :

        Un truc pour les faire bouger :
        j’avais un sénior lorsque j’étais interne qui se faisait passer pour un médecin de ville, … on faisait patienter le patient une heure puis on signaler que le patient était bien aux urgences : ça marchait à tous les coups avec les spé réticents à descendre aux urgences.

  4. Docteurmilie dit :

    Mon alter ego…j ai pas trop eu de problème avec les chir pendant mes études, mais c une espèce que j’évite au maximum et que je ne porte vraiment pas dans mon cœur, c un vrai delit de facies de ma part:j’aime pas les chir….j ai fait tellement peur au dernier à qui j’ai eu affaire récemment qu’il a appelé son chef et s’est sauvé et quand je le croise dans les couloirs par hasard, je l’entends demander craintivement aux infirmières ce que je fais là… Et quand j’étais externe…je suis tombée deux fois dans les pommes au bloc….

  5. docmam dit :

    Mouarf, les malaises au bloc je crois que j’ai 2 ou 3 posts en préparation la dessus déjà :)
    Je suis maître en le domaine.

    Pour les mots dans le dossier, pas de pitié. Sans être anticonfraternel, pas obligé d’écrire « malgré la gravité, n’a pas voulu bouger son cul » mais décrire précisement l’état clinique, appel Dr Ducon à tel heure : le verra demain matin.

    Au moins tu te protèges. J’ai vu trop de connards qui essayaient de faire porter le chapeau à l’interne.
    Me souviens pour ma part d’un état de mal épileptique, le sénior n’a jamais voulu venir et m’a interdit par téléphone d’augmenter les doses de médocs… j’ai tout noté, les 3 appels, le refus de nouvelles thérapeutiques etc.
    Sans forcément noter « n’a pas voulu venir, m’a laissé seule et la patiente est morte dans d’atroces souffrances »

  6. Docteur Hyde dit :

    Un article qui m’a fait sourire du debut a la fin :)

  7. zigmund dit :

    à l’hôpital, mes rapports avec les chirs étaient exécrables , je ne me souviens pas d’un interne de chir sympa sauf en oph :-) (eh oui l’oph c’est aussi de la chirurgie)
    qd je suis passé en libéral, les chirurgiens/nnes ont commencé la danse des sept voiles pour que je leur adresse mes cataractes…à compétence égale je propose au patient de choisir le chirurgien en guidant parfois le choix suivant la pathologie associée.

  8. ats dit :

    J’ai une anecdote qui en dit long sur de nombreux chirs.
    L’obstétricienne avait diagnostiqué lors de l’echographie du 2ème trimestre un petit soucis sur un rein de mon fils. Nous sommes donc allés consulter un chirurgien viscéral pédiatrique très vite après sa naissance. Pour l’histoire, je suis ostéopathe pédiatrique et papa. Dès le diagnostic anténatal, j’étais au taquet sur toutes les nouvelles publications qui concernaient le petit soucis de ma progéniture (le patient chiant quoi).
    Au bout de deux questions au chirurgien, il m’arrête et me dit : « vous faites quoi comme boulot et vous avez lu ce papier dans quelle revue ? »
    Je lui réponds que je suis ostéo pédiatrique et l’article qui inspirait ma question venait d’Archives de Pédiatrie.
    Sa réponse vaut le détour :  » Ah oui !! Archives de Pédiatrie… C’est une revue vulgarisée pour les pédiatres.  »
    Mais que pense ce monsieur de ses confrères, des infirmières, des parents !! Des ostéopathes je n’ose imaginer. Il m’a bien amusé en tous cas.

  9. Nelly dit :

    Je suis médecin généraliste, donc sans conflit d’intéret aucun.
    Tous les chirurgiens ne sont pas à ch…, pas plus que les autres médecins, je crois: il y a ceux qui ont la science infuse, et qui, par définition, pensent que les autres sont incompétents quoiqu’il advienne (j’en connais), et ceux qui ont aussi une tête mieux faite que pleine, qui écoutent les problèmes du patient, prennent en compte l’avis de leur médecin traitant, n’hésitent pas à le contacter d’ailleurs si c’est nécessaire. Paradoxalement, ce sont ces derniers qui acceptent de partager leurs connaissances et leur expérience dans des formations confraternelles ( et là, c’est bien le mot !)
    Un conseil donc, qui en vaut bien un autre: participez autant que vous le pouvez à des groupes de formation continue post-universitaire, qui vous permettront sans doute de croiser la perle rare ( pas si rare que ça en fait) à laquelle adresser vos patients en toute confiance. Et laissez tomber les autres !..

  10. Evrard Christian dit :

    On peut avoir aussi des problèmes avec l’ophtalmo de garde. Un jour aux urgences je reçois un enfant avec une grave plaie de l’oeil. Pas moyen de joindre l’ophtalmo de garde, theoriquement chez lui. A force d’insister, sa femme promet de lui demander de me joindre. Ce qu’il fait un moment plus tard… .En  » musique » de fond, je perçois clairement le  » tagadam-tagadam » du train….il finira par m’avouer qu’il ne pouvait venir car il était parti a Paris !!!
    J’ai averti de la situation le responsable de l’hosto, et expédié le patient (qui était un de ses amis ) voir le spécialiste de la ville voisine a 50kms; il était ravi!!!. Ensuite? Jamais entendu parler de sanction. Surement parce que là aussi on a affaire a ….une perle rare…!

  11. ORTHOSOFT dit :

    Je suis très étonné par ce tir de barrage contre les chirurgiens, je n’avais pas l’impression de faire partie d’une confrérie aussi honnie! Bien sur il y a des abrutis partout et des malhonnêtes et des prétentieux etc. etc. mais globalement j’ai l’impression que la majorité des chir essayent de faire leur job du mieux possible. Un médecin traitant doit choisir ses correspondants et l’idée de participer aux formations organisée par des chir est bonne. Nous faisons cela chaque année malheureusement les médecins qui viennent sont peu nombreux et toujours les mêmes, nous avons plus de succès avec les infirmières et les kinés.
    La bêtise et la désinvolture est parfois aussi de l’autre côté: nous recevons des patients avec pour toute lettre du généraliste: « bon pour une consultation de chirurgie orthopédique »
    heureusement beaucoup de médecins traitants nous transmettent des dossiers bien documentés.
    Ne soyez donc pas si abrupts dans vos jugement et aux plus jeunes :allez donc en stage en chirurgie, car vous verrez des pathologies que vous aurez à traiter plus fréquemment dans votre vie que les maladies compliquées des services de médecine interne: Dr House c’est de la fiction ! Il y a des services de chir où les externes sont bien accueillis !

  12. C’est marrant, j’ai écrit à peu près la même chose à peu près au même moment. Il y a du mauvais :
    http://georgeszafran.blogspot.com/2011/12/les-chirurgiens.html
    et du bon aussi :
    http://georgeszafran.blogspot.com/2011/12/les-chirurgiens-2.html

    Merci pour ta version des faits

  13. ORTHOSOFT dit :

    Interessant ces deux versions ! Le « professeur de médecine » apparait aussi assez désagréable …
    Mais je suis certain que la majorité de mes collègues sont affables et humains, bien sur c’est une impression pas une statistique scientifique. L’arbre cache la forêt dit -on, alors
    accordez votre confiance avec discernement et choisissez vos chirurgiens- correspondants .
    Au sein même de la profession chirurgicale il y en a aussi qui ont des jugements abrupts du style « les orthopédistes ne sont que des réparateurs de barreau de chaise, je suis meilleur parce que j’opère plus et plus vite, je me spécialise dans la chirurgie du membre inférieur gauche du footballeur etc. etc. etc. »
    C’est souvent les même C… à grosse tête que vous décriez qui font ce genre d’affirmation.
    Il ne faut surtout pas dégoûter la jeune génération des stages en chirurgie même si c’est parfois un peu dur ( mais beaucoup moins qu’aux USA par exemple).
    Je regrette le temps où le médecin – traitant venait au bloc aider son confrère chirurgien à opérer ses malades ! vous avez deviné: je ne suis plus tout jeune…

  14. Jadza dit :

    « Tu connais la différence entre Dieu et un chirurgien ? Dieu au moins il se prend pas pour un chirurgien. »
    Dès ma première journée au bloc, j’étais donc prévue. Et mes collègues et moi même avons continué à transmettre le message à tous les petits nouveaux que nous avons eu à former.

    Et que je vois des IBODEs se battre pour ne pas travailler avec l’un, ou sortir en pleurant de la salle d’un autre je me dis que j’ai énormément de chance de n’être qu’ASH. J’ai donc l’avantage d’être absolument transparente, sauf à la limite quand la cafetière est vide…

    Enfin, il y en a quelques uns de sympa quand même, qui parfois, à l’occasion réponde à mon bonjour. Comme ce professeur en chirurgien orthopédique qui discute parfois avec les aide-soignants en se plaignant régulièrement du prix du pain. J’ai pas osé lui montrer ma fiche de paye…

  15. matwachich dit :

    héhé! moi, externe, 3 blocs (fémure, sein, bras), 3 césarienne, 6 accouchement, et aucune pomme!!! :p

    Sinon, pour les cons… Vous me rassurez, moi qui chipote tout le temps sur la mentalité algérienne, je crois que je vais dorénavant chipoter sur la mentalité humaine tout simplement…

    Pour l’anecdote, mon premier stage infirmier (première fois à l’hosto), c’était en chirurgie viscérale, le chef de service nous voit, nous dit bonjour, et nous largue dans la nature hostile et surtout inconnue du service, en nous demandant des rapports d’interrogatoire des patients. Je ne vous dit pas la galère…
    2e jour, il s’est barrer… on était seul, perdu, on s’est barrer aussi! On n’est plus revenu!

    Ce qui fait le plus chier, c’est que les gars qui était en Nephro, Gynéco, Médecine interne ont eu +++un peu+++ plus de chance!

    Ciao

    • matwachich dit :

      Et aussi, en lisant le commentaire au dessus, le passage ou il parle du professeur, je me suis rappelé d’une petit phrase:
      « Il faut en savoir beaucoup pour savoir qu’on n’en sait jamais assez. »
      à méditer…

  16. JM Bichot dit :

    Euh, oui, super, les états d’âmes et le contenu de certains commentaires.
    Mais, moi, en tant que client, j’attends du gaillard à qui je confie ma vie qu’il défende mes intérêts avec davantage de mordant qu’avec des considérations « confraternelles » !
    Rien que de découvrir qu’un diagnostic puisse être sérieusement (et couramment, d’après ce que je comprends) occulté pour des comportements ou des jeux de pouvoir internes à mon détriment me glace d’effroi.
    Sachant que je tombe sur un médecin compétent au petit bonheur, sans la possibilité de faire intervenir mon propre expert ou conseil comme dans la plupart des autres affaires de ma vie me donne une vision de l’hôpital inquiétante.

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