#PrivésDeMG

IMG_3358Il est 6h20. L’avion décolle. Dans quelques heures nous serons à Paris.

Il y a un an, à la même époque, je finissais mes études de médecine. Dernière ligne droite avant d’envisager sérieusement les différentes possibilités d’exercice qui s’offraient à moi.

Il y a un an aussi, nous avions décidé de mettre notre grain de sel dans l’espèce de grand bordel qui régnait et qui espérait accoucher d’une solution aux sempiternels déserts médicaux. La grande menace de la coercition, pour ces jeunes médecins irrespectueux de la population bienveillante lui ayant financé leurs études. Puis la promesse d’une récompense financière à qui s’engagerait en zone blanche dont les jeunes médecins seraient les nouveaux colons, à charge pour eux de trouver une solution de vie pour conjoint et enfants. La menace du bâton pour rendre la carotte plus désirable. Le méchant flic avant l’arrivée du gentil flic.

Nos propositions nous semblaient raisonnables. Elles avaient également le mérite d’avoir retenu l’attention, et même parfois l’adhésion, de jeunes médecins généralistes et surtout d’étudiants en médecine en pleine réflexion sur le choix de leur spécialité future.

Mais bien plus encore, elles montraient que les premiers acteurs de cette histoire, nous, les jeunes médecins généralistes de terrain, étions prêts pour discuter et pour nous engager.

Nous avions été reçu par nos autorités de tutelle. Cette entrevue avec la ministre s’était terminée par une promesse d’écoute et de prise en compte de notre voix.

Jusque là, je voyais mon exercice futur avec une certaine appréhension, et je cherchais comment retarder au maximum l’engagement qui risquerait peut-être un jour de me faire couler, accroché au boulet de ce système agonisant. Enfin, je respirais un peu mieux. Invités à la table des Grands, à discuter du sort qu’on nous réservait, je me disais qu’on allait enfin pouvoir trouver une solution satisfaisante.

C’était il y a un an.

Depuis, nous avons eu notre carotte, les contrats de praticien territorial.

Nous avons eu la création de nouvelles rémunérations forfaitaires, lesquelles étant versées aux médecins installés (et non aux remplaçants) auront, sans doute le croient-ils naïvement, l’effet bénéfique de pousser les jeunes à s’installer. Du moins de calmer un peu la grogne des médecins installés, et de rééquliber la balance entre le confort financier des remplaçants et des remplacés.

Nous avons eu les promesses non tenues de créations de postes d’enseignants généralistes.

Quoi d’autres? J’en oublie sans doute. Mais si ça avait pu constituer une vraie perspective d’avenir, et un vrai projet de santé publique, je m’en serais rappelé.

Depuis un an, je n’ai toujours pas passé ma thèse. Je suis donc restreint au statut de remplaçant. Et ça m’arrange bien ainsi. Je n’ai aucune raison valable d’envisager sérieusement l’installation. Où va-t-on? Je veux dire, où va-t-on réellement? Pas dans quelques années, quand les contrats de praticiens territoriaux toucheront à leur fin. Pas dans quelques années, quand on aura peut-être mis en place la coercition qui signera la désaffection de la médecin générale.

Je veux dire : où va-t-on, quelle importance est-on prêt à accorder à la médecine générale, quel crédit est-on prêt à accorder aux médecins généralistes?

Il est 6h20. L’avion décolle. Dans quelques heures nous seront à Paris.

L’insouciance des vacances touche à sa fin.

Dans quelques jours, la ministre de la santé va prendre la parole.

Voila ce que je voulais dire.

Voila ce que nous voulions lui dire :

Médecine générale :

dernier arrêt avant le désert

 

Comment sauver la médecine générale en France et assurer des soins primaires de qualité répartis sur tout le territoire ?

Certains d’entre nous avaient fait en 2012, un certain nombre de propositions dans le cadre de l’opération #PrivésDeDéserts.

Marisol Touraine présente ce lundi sa Stratégie nationale de santé. Cet évènement constitue l’occasion de nous rappeler à son bon souvenir, rappel motivé par l’extraordinaire enthousiasme qui avait accompagné nos propositions (voir plus bas les 600 commentaires) dont aucune n’a été reprise par la Ministre.

Nos idées sont concrètes et réalistes pour assurer l’avenir de la médecine générale et au-delà, des soins primaires de demain.

Notre objectif est de concilier des soins de qualité, l’éthique de notre profession, et les impératifs budgétaires actuels.

Voici une synthèse de ces propositions.

Sortir du modèle centré sur l’Hôpital

Depuis des décennies, l’exercice de la médecine ambulatoire est marginalisé, privé d’enseignants, coupé des étudiants en médecine. La médecine hospitalière et salariée est devenue une norme pour les étudiants en médecine, conduisant les nouvelles promotions de diplômés à délaisser de plus en plus un exercice ambulatoire qu’ils n’ont jamais (ou si peu) rencontré pendant leurs études.

Cette anomalie explique en grande partie les difficultés actuelles. Si l’hôpital reste le lieu privilégié d’excellence, de recherche et de formation pour les soins hospitaliers, il ne peut revendiquer le monopole de la formation universitaire. La médecine générale, comme la médecine ambulatoire, doivent disposer d’unités de recherche et de formation universitaires spécifiques, là où nos métiers sont pratiqués, c’est-à-dire en ville et non à l’hôpital.

La formation universitaire actuelle, pratiquée quasi-exclusivement à l’hôpital, fabrique logiquement des hospitaliers. Pour sortir de ce cercle vicieux, il nous semble nécessaire de réformer profondément la formation initiale des étudiants en médecine.

Cette réforme aura un double effet :

Rendre ses lettres de noblesse à la médecine « de ville » et attirer les étudiants vers ce mode d’exercice. Nous ne pouvons reprocher aux étudiants en médecine de ne pas choisir une spécialité qu’ils ne connaissent pas.

-  Apporter des effectifs importants de médecins immédiatement opérationnels dans les zones sous-médicalisées.

Il n’est pas question dans ces propositions de mesures coercitives aussi injustes qu’inapplicables contraignant de jeunes médecins à s’installer dans des secteurs déterminés par une tutelle sanitaire.

Toute mesure visant à obliger les jeunes médecins généralistes à s’installer en zone déficitaire aura un effet repoussoir majeur. Elle ne fera qu’accentuer la désaffection pour la médecine générale, poussant les jeunes générations vers des offres salariées (nombreuses), voire vers un exercice à l’étranger.

Une véritable modernisation de la formation des médecins est nécessaire. Il s’agit d’un rattrapage accéléré d’opportunités manquées depuis 50 ans par méconnaissance de la réalité du terrain. Si la réforme Debré de 1958 a créé les CHU (Centres Hospitaliers et Universitaires), elle a négligé la création de pôles universitaires d’excellence, de recherche et de formation en médecine générale. Ces pôles existent dans d’autres pays, réputés pour la qualité et le coût modéré de leur système de soins.

Idées-forces

Les principales propositions des médecins généralistes blogueurs sont résumées ci-dessous. Elles sont applicables rapidement.

  • Enseignement de la Médecine Générale par des Médecins Généralistes, dès le début des études médicales
  • Construction par les collectivités locales ou les ARS de 1000 maisons de santé pluridisciplinaires qui deviennent aussi des maisons médicales de garde pour la permanence des soins, en étroite collaboration avec les professionnels de santé locaux.
  • Décentralisation universitaire qui rééquilibre la ville par rapport à l’hôpital :

Ces maisons de santé se voient attribuer un statut universitaire. Elles hébergent des externes, des internes et des chefs de clinique (3000 créations de postes). Elles deviennent des MUSt : Maisons Universitaires de Santé qui constituent l’équivalent du CHU pour la médecine de ville.

  • Attractivité de ces MUSt pour les médecins seniors qui acceptent de s’y installer et d’y enseigner :

Statut d’enseignant universitaire avec rémunération spécifique fondée sur une part salariée majoritaire et une part proportionnelle à l’activité.

  • Création d’un nouveau métier de la santé : “Agent de gestion et d’interfaçage de MUSt” (AGI).

Ces agents polyvalents assurent la gestion de la MUSt, les rapports avec les ARS et l’Université, la facturation des actes et les tiers payants. De façon générale, les AGI gèrent toute l’activité administrative liée à la MUSt et à son activité de soin. Ce métier est distinct de celui de la secrétaire médicale de la MUSt. Les nouveaux postes d’AGI pourraient être pourvus grâce au reclassement des visiteurs médicaux qui le souhaiteraient, après l’interdiction de cette activité. Ces personnels trouveraient là un emploi plus utile et plus prestigieux que leur actuelle activité commerciale. Il s’agirait d’une solution humainement responsable. Il ne s’agit en aucun cas de jeter l’opprobre sur les personnes exerçant cette profession.

  • Les « chèques-emploi médecin »

Une solution innovante complémentaire à la création du métier d’AGI pourrait résider dans la création de « chèques-emploi » financés à parts égales par les médecins volontaires et par les caisses.

Il s’agit d’un moyen de paiement simplifié de prestataires de services (AGI, secrétaires, personnel d’entretien). Il libérerait des tâches administratives les médecins isolés qui y passent un temps considérable, sans les contraindre à se transformer en employeur, statut qui repousse beaucoup de jeunes médecins.

 

Nos propositions et nos visions de l’avenir de la Médecine Générale, postées simultanément par l’ensemble des 86 participants, sur nos blogs et comptes Twitter, le 23 septembre 2013, sont des idées simples, réalistes et réalisables, et n’induisent pas de surcoût excessif pour les budgets sociaux.

L’ensemble des besoins de financement sur 15 ans ne dépasse pas ceux du Plan Cancer ou du Plan Alzheimer ; il nous semble que la démographie médicale est un objectif sanitaire d’une importance tout à fait comparable à celle de la lutte contre ces deux maladies.

Ce ne sont pas des augmentations d’honoraires que nous demandons, mais des réallocations de moyens et de ressources pour rendre son attractivité à l’exercice libéral.

 

Les participants à l’opération (Noms ou Pseudos Twitter) :

 

1.     Docteurmilie 2.     Dzb17 3.     Armance64
4.     Matt_Calafiore 5.     Docmam 6.     Bruitdessabots
7.     Ddupagne 8.     Souristine 9.     Yem
10.   Farfadoc 11.   SylvainASK 12.   Docteur Sachs Jr
13.   Méd Gé de L’Ouest 14.   Docteur Gécé 15.   DrKalee
16.   DrTib 17.   Gélule, MD 18.   DocAste
19.   DocBulle 20.   Docteur Selmer 21.   Dr Stephane
22.   Alice Redsparrow 23.   Docteur_V 24.   Dr_Foulard
25.   Kalindéa 26.   DocShadok 27.   Dr_Tiben
28.   Bismuth Philippe 29.   PerrucheG 30.   BaptouB
31.   Juste un Peu Sorcier 32.   Elliot Reid-like 33.   MimiRyudo
34.   SacroStNectaire 35.   DrGuignol 36.   DrLebagage
37.   Loubet Dominique 38.   CaraGK 39.   DocArnica
40.   Jaddo 41.   Acudoc49 42.   AnSo1359
43.   DocEmma 44.   DrPoilAGratter 45.   GrangeBlanche
46.   Docteur Pénurie 47.   Borée 48.   10Lunes
49.   Echocardioblog 50.   OpenBlueEyes 51.   nfkb
52.   Totomathon 53.   SophieSF 54.   SuperGélule
55.   BicheMKDE 56.   Knackie 57.   DocCapuche
58.   John Snow 59.   Babeth_Auxi 60.   Jax
61.   Zigmund 62.   DocAdrénaline 63.   DrNeurone
64.   Cris et chuchotements 65.   YannSud 66.   Nounoups
67.   MademoiselleAA 68.   Boutonnologue 69.   Françoise Soros
70.   Une pédiatre 71.   Heidi Nurse 72.   NBLorine
73.   Stockholm 74.   Qffwffq 75.   LullaSF
76.   DocteurBobo 77.   Martin Minos 78.   DocGamelle
79.   Dr Glop 80.   Ninou 81.   Martin Winckler
82.   UrgenTic 83.   Tamimi2213 84.   Doc L
85.   DrLaeti 86.   LBeu

Vous retrouverez ce texte ici, pour y laisser vos commentaires, et retrouver la liste des billets écrits à cette occasion.

Les commentaires de soutien de décembre 2012

Comment ne pas être ébranlé par les centaines de commentaires enthousiastes de jeunes médecins, de professionnels de santé ou de patients face à nos propositions ? Pourquoi ne pas aider les jeunes médecins à la fois à réaliser leurs rêves et à se mettre efficacement au service de la santé des Français ?

Les propositions de réforme de la médecine générale des 24 médecins blogueurs ont reçu plus de 1000 signatures de soutien.

650 signataires ont posté un commentaire :

  • À diffuser d’urgence aux politiques ! enfin des idées claires, réalistes, pour une autre façon de voir la médecine générale, merci pour ce beau travail !
  • Belle réflexion, félicitations à vous tous ! On ne peut que souhaiter que vous soyez lus « là-haut ».
  • …Et en plus, ça me donne déjà envie d’y exercer !
  • Bravo, enfin une proposition constructive et adaptée à notre métier !
  • « Je rêvais d’un autre monde …. » Merci à vous pour ces propositions qui me font croire que la médecine générale dont je rêve d’exercer pourrait exister un jour !
  • Bravo. Et merci d’avoir pris de votre temps pour mettre en forme toutes ces propositions.
  • C’est stimulant ! Est ce que nos dirigeants, tutelles etc.., cessant d’être sourds et aveugles pourraient lire ces propositions ?
  • Ce texte fait rêver ! En espérant que ce projet se concrétisera un jour…
  • Chiche ! On commence quand ?
  • Constat de départ tellement réaliste (si la formation des médecins & paramédicaux se fait exclusivement en hôpital donc en ville, il est très dur ensuite de leur faire sortir de leur vie).
  • Projet simple, clair et efficace. Pour avoir voulu lancer une idée de structure similaire, le coût de construction et fonctionnement est effectivement très réduit (inférieur à 1M€ avec tout les murs, le matériel, l’informatique & téléphonie).
  • En avant la Médecine Générale !!!
  • une jeune médecin généraliste remplaçante qui se sent pousser des ailes en lisant vos propositions :) Merci !
  • Enfin des propositions concrètes et réalistes ! Que le courage politique suive !
  • Enfin une réflexion de terrain aboutie !
  • Externe en médecine, je vous soutiens totalement, parce qu’il faut des propositions et que la votre et plus que pas mal ! Merci aux médecins bloggueurs, il faudra désormais compter avec vous !
  • Externe et bientôt interne et peut être futur MG (en tout cas c’est ce que je souhaite), je trouve ces propositions intéressantes. En tout cas le système proposé semble plus intéressant que celui actuellement en place. Surtout concernant la formation qui nous éloigne +++ de la médecine de générale. C’est pas avec 100 pauvres heures pendant l’externat (bien qu’elles aient été enrichissante dans mon cas) en cabinet que l’on se fait une vrai idée de ce qu’il se passe sur le terrain. Rapprocher l’université de la médecine générale est probablement la base de la réussite à long terme du sauvetage de cette profession.
  • Interne en MG, j’ai lu ces propositions avec beaucoup d’enthousiasme. Comme Lisa, je suis plein d’espoir pour notre avenir, mais j’ai aussi tellement peur d’être déçu par nos décideurs.
  • Je suis d’accord avec toutes les propositions. Attendons-nous a une opposition violente de ceux qui ont actuellement le pouvoir, quel qu’en soit le niveau. J’ai en effet tout compris en lisant « La revanche du rameur » ;-)
  • Juste mon rêve le plus fou, en espérant le voir se réaliser !
  • Les idées sont bonnes et ambitieuses Je signe pour ce futur ambitieux, tourné vers les patients et n’oubliant pas les effecteurs. Je soutiens votre énergie positive. Je ne remets rien en cause. Ma signature est preuve de ce soutien.
  • Même si je suis très fier du performant et efficace centre hospitalier universitaire de ma ville, je dois bien avouer que ces propositions permettront probablement de rééquilibrer la situation des généralistes.
  • Merci à vous tous, médecins blogueurs, qui faites découvrir notre métier tel il l’est réellement. C’est un vrai soutien pour notre pratique !. Je vous suis totalement sur ces propositions. Je rajouterais que l’on ne pense jamais à proposer à TOUS les médecins, jeunes ou vieux, de lutter contre la désertification médicale. Pourquoi le jeune médecin de 25-30 ans se verrait imposer d’aller à « Troupaumé dans le Néant », où il ne trouvera pas de crèche ni d’école pour ses enfants, pas de loisir hormis le club du troisième age, alors qu’il y a encore tant de médecins en France. Ou bien tout le monde participe ou bien personne, non ? Peut-être parce que les réformes ne sont pas décidées par les jeunes… Notez bien que je ne suis pas très concernée, ayant plus de 35 ans et étant déjà installée. Mais s’il faut que l’on fasse le tour des places de villages en « médicobus », j’en serai !
  • Merci pour ces idées ! Enfin une vraie réflexion sur les problèmes de démographie médicale et le futur de la médecine générale.
  • MG nouvellement installée, je suis rassurée de voir des propositions qui vont enfin dans le bon sens : une médecine plus efficace, moins coûteuse, un meilleur accès aux soins et moins de temps passé dans les papiers grâce aux AGI . Bravo !
  • Propositions tellement sensées ! enfin ! je vais m’empresser de relayer ce texte . Anne renault, MG installée
  • Très bonne proposition, qui semble tenable et envisageable d’un point de vue externe. En tout cas, c’est un beau projet. Merci à « vous 20″, que ces idées débouchent sur du concret.
  • Un grand bravo pour vos idées et votre démarche… La santé pour tous !!!
  • Un texte plein de brillantes idées ! De quoi inspirer notre ministre j’espère…
  • Un vrai bonheur à lire, voila une façon constructive de faire bouger les lignes
  • Une initiative juste et précieuse qui mérite d’être entendue. Merci
  • Une reforme brillante. Issu du terrain et non d’enarques deconnecte de la realite. J’adheres a 100% au concept et en tant que jeune MG je me voie tres bien dans vos MUSt. Mais nos tutelle auront elle le courage de lutter contre les lobbies de l’hospitali centrisme ??? En tout cas bravo pour votre texte
  • une révolution culturelle est en marche. De vrais échanges en direct conduisent à un vrai projet proposé par les vrais acteurs. Une vraie démocratie participative vers la médecine 2.0. Sans une autocritique et une remise en question immédiates , c’est la fin des dinosaures (ordre, syndicats …)
  • $Voilà qui fait rêver ! le « Must » serait de convaincre les politiques et le Ministère de la santé…
  • Voilà un très beau texte en espérant en entendre parler très bientôt ! de la part d’une toute nouvelle médecin généraliste
  • Voilà une proposition originale et de bon sens ; ça risque de choquer. Félicitations pour ce travail de réflexion et de proposition.
  • Votre proposition semble très intéressante. J’espère qu’il aura le succès mérité. Bon courage
  • votre réflexion est avant gardiste et mérite d’être étudiée de près par les pouvoirs publics. Bonne chance Une patiente avertie,
  • vous êtes formidable ! Continuez ce magnifique travail collectif !
  • Vraiment intéressant comme texte, qui j’espère nourrira de nombreuses réflexions et lancera un vrai débat, pas monopolisé par des gens qui ne s’y connaissent souvent pas beaucoup !
  • Wow, de super idées ! De quoi donner aux futurs jeunes médecins (dont je fais partie) les moyens et l’envie de faire MG et pourquoi pas de s’installer à la campagne.
  • 1 seul détail. On se propose de déshabiller les CHU en internes, pour habiller les MUSt. Dans ce cas, comment vont faire les CHU pour trouver le personnel remplaçant les IMG ? Sinon, merci pour ce projet très intéressant, d’une grande faisabilité, auquel j’adhère à 90%
  • 10 ans d’installation en rural et 10 ans de projet de MSP !Hier, l’ODM tolérait à peine que nous fassions un site internet… Aujourd’hui les Dr blogueurs (les seuls que je consulte régulièrement le soir chez moi après de longues journées et de trop courtes nuits et les seuls qui me parlent un langage qui calme mes doutes sur l’amour de mon métier, sur le sens de mon engagement pour mes patients et pour un territoire que j’ai choisi et enfin sur mon avenir et celui des jeunes confrères que j’espère contribuer à former…). Demain, OUI des MUST, nous vaincrons l’immobilisme et le pessimisme attentiste autant que la démagogie et l’hospitalo-centrisme ! J’adhère avec joie à toute initiative qui rapproche les professionnels de santé et leur insuffle l’énergie positive nécessaire pour travailler ensemble et avec nos patients à créer demain… Merci ;)
  • A fond dans ce type de propositions qui viennent du terrain. Après l’internet 2.0, vive la médecine 2.0. Document à faire circuler d’urgence à nos confères pour remuer les méninges
  • A part signer ici pour montrer à quel point on est d’accord, que peut-on (nous autre les pas-médecins) faire ? Envoyer le PDF à notre député en lui signalant à quel point c’est des vachement bonnes idées et que s’il veut garder notre voix ce serait bien qu’il soutienne ?
  • Ah bah en voilà des idées bien meilleures que recruter des vétos ! Félicitations pour tout ce bon sens, cette intelligence, et merci pour l’investissement de votre temps personnel dans la mise en forme de vos réflexions au service de la collectivité. Marie, véto mais aussi patiente et mère de patientes
  • Ah je dis OUI !!!
  • ah oui ? la médecine générale pourrait exister encore ? Je vais en reparler à mes carabins d’enfants, à qui je ne disais plus ce que je faisais…
  • Aller on y croit, pour la renaissance de la medge
  • allons-y, qu’est-ce qu’on attend ? mais en tant qu’architecte, je suis complètement contre un appel d’offre national pour la construction des Must. Ce n’est pas possible de par l’obligation d’intervention d’un architecte (/surface)+ la conception d’un bâtiment prend en compte son environnement, ou alors on va créer des lotissements de médecins ?? pas imaginable ! + autant en profiter pour faire travailler des entreprises locales plutôt que faire intervenir Bouygues ou Eiffage sur des centaines de bâtiments… en plus se c’est payé/subventionné à échelle locale, l’appel d’offre ne peut pas être national… mais bon, c’est un point de détail ! même si ces bâtiments coutent au m² 2fois le prix que vous annoncez (et ce serait plus proche de la réalité, surtout avec la RT2012), c’est encore un projet réaliste !
  • Ambulancier privé de profession , avec une vision extérieure aux problèmes médicaux du moment et habitant une (grande ) zone de désert ( bretagne) ,j’apprécie ce discours innovant contenant beaucoup de concret .Il est enfin temps que la société civile prenne les devants sur ceux qui ont le pouvoir et qui ne peuvent pas ..Bravo pour vos propositions que je soutiens .
  • Anapath en voie de disparition et père de deux étudiants en médecine, je ne peux qu’adhérer à ces propositions pleines d’intelligence et de bon sens. Merci !
  • Ancien médecin urgentiste et médecin praticien en ville j’ai délaissé l’exercice en raison déja de mauvaises conditions de travail. Si ce travail de collaboration peut aider à l’amélioration de l’exercice, à 400% avec vous. Que la ministre vous entende.
  • Apres des années de dur labeur dans une campagne « loindetout », peut etre une petite lueur à l’horizon grace à de vrais propositions. Merci
  • Au delà de la médecine générale 2.0, il me semble qu’il y a là de la politique 2.0… et si ça marche (là, c’est pour les rêveurs…), pourquoi pas une démocratie 2.0 ?
  • Avec de telles propositions, la médecine de ville peut à nouveau attirer les jeunes externes et internes !
  • Avec la possibilité d’un dialogue interdisciplinaire qui ne pourrait qu’augmenter l’efficacité des actions de soin ambulatoire (pour les patients ET les professionnels !!), me voilà une psychologue enthousiaste pour participer à ce genre de projet !
  • Avec mon soutien de citoyenne.
  • Beau projet ! Il est evident que pour inciter les jeunes médecins au liberal il faut alleger au maximum les lourdeurs administratives et favoriser l’exercice de groupe. Faire une place à nos externes dans ces structures me semble la meilleure façon de leur donner l’envie d’aller plus loin dans la medecine générale. En esperant être entendus puis compris un jour…
  • Beau projet, beau travail, et s’ils osaient le faire !!!
  • Beau projet, tout n’est pas clair pour moi mais le fond me paraît plus que sensé. Bon courage !
  • beau travail
  • Beau travail, j’espère que ce message sera entendu !
  • Beau travail, merci de soutenir la MG et de proposer des idées plus proches de la réalité
  • Beaucoup d’imagination dans des données pertinentes. Et la démonstration (évidente pourtant) qu’en médecine on peut faire une meilleure prestation sans surcoût. Bravo.
  • Mais peut-on espérer un avenir (malgré les affirmations de la ministre) à des propositions ne venant pas de politiques, grands administrateurs ou corps dits représentatifs ? Vanitas vanitatis !!
  • Ceci est d’autant moins plausible que, comme toute réforme intelligente, elle constitue un tout : il est difficile d’en reprendre seulement des morceaux sans aller à l’échec global.
  • En tout cas, comme médecin hospitalo-universitaire (!!) retraité (donc « né de 58″), ayant eu ce bonheur de « faire de la médecine », j’apporte mon soutient entier à ces idées et ce projet.
  • Encore bravo, Y. Gille.
  • Beaucoup de très bonnes idées !!!
  • beaucoup de très bonnes idées mais qui nécessitent un courage politique et une capacité de lutte contre les lobbys de médecins (les grands pontes comme on les appelle !) et pharmaceutiques !
  • Belle initiative !
  • belle initiative de vouloir trouver des solutions concrètes. en espérant que le gouvernement planchera dessus pour la mettre en oeuvre.
  • Belle initiative, même si je trouve dommage que vous ne parliez pas de l’implication que pourrait avoir la pharmacie dans ce dispositif…En effet combien de pharmaciens sont à l’origine de création de maisons de santé et sont les seuls professionnels de santé à rester dans ces déserts (grâce à notre maillage territorial) ? Quand je vois parfois les prescriptions passées, je me dis qu’il serait bon que l’on se rencontre un peu plus pour parler médicaments…
  • Belle initiative, tout mon soutien !
  • Belle initiative. Médecin et chef d’entreprise pendant 20 ans, j’ai constaté la dégradation de notre profession. Ma réponse à cet état de fait a été de déplaquer et devenir salarié. J’aime bien cette réponse. Bravo !
  • belles idées
  • bienvenue aux (bonnes) nouvelles idées !
  • Bisous les copains =D.
  • Blogueurs, Twittos, Facebookiens peuvent faire avancer les choses à force de propositions !
  • Bon courage, on vous soutient !
  • Bon plan, surtout l’idée de l’auxiliaire administratif. Un peu dubitatif sur le cout au m² mais j’ai noté qu’il s’agit de prix sur de gros marchés. Notre maison médicale de 9 medicaux-paramedicaux, ouverte en 2010 s’est longtemps appelée Utopie…
  • Bon, on a le droit de rêver, jamais ces propositions ne seraient mises en place en l’état, d’autant plus que leur financement est un peu flou, un peu imprécis, un peu idéalisé, et que la CRISE économique dont on nous rabat les oreilles fait qu’il n’y a plus un kopek à dépenser. Mais vos propositions ont le mérite d’essayer de valoriser un peu la médecine générale face à la toute puissance hospitalo-U, et qu’il y en a bien besoin, cré vin diou.
  • Bonjour,
  • j’ai pris le temps de la réflexion pour venir mettre un mot suite au buzz sur le sujet.
  • Alors d’abord, bravo à tous pour votre mobilisation et votre volonté de changer les choses : c’est précieux et laisse augurer de belles choses pour la profession.
  • Venons en aux critiques (ben oui) :
  • 1/ la médecine générale est une spécialité comme une autre : il a fallu des années pour lui faire intégrer le modèle des autres spécialités et ainsi essayer de la faire reconnaître pour ce qu’elle devrait être : la plus belle et la plus difficile des médecines. Lui donner un cursus à part : c’est à nouveau la mettre à part, comme une sous médecine. Vous allez devenir des officiers de santé, des sou médecins : méfiez vous du retour de bâton. Je propose que les réformes concernent tout le monde et pas uniquement les médecins généralistes sinon vous serez des médecins « à part », à nouveau. 2/ Cloner la formation des CHU sur un modèle local est une mauvaise idée. Dans les CHU les formations sont assurées « en vrai » par le compagnonage mais ce sont les agrégés et PUPH qui sont rémunérés pour cette formation qu’ils font rarement. Reproduire le modèle en maison de santé locales amènera les mêmes perversions : créez votre propre modèle sur la base du compagnonnage et du groupe ; sortez du modèle pyramidal. Des enseignants avec des contrats de 5 ans, validés par les notes des étudiants par exemple. Dans les autres choses copiées sur les CHU : les administrateurs. No comment : à l’hôpital il n’y a plus de compresses pour les samu en décembre ; vous voulez vivre la même chose en périphérie ? Trop déléguer à des personnels administratifs c’est entrer dans le monde Kafkfa. 3/ la désertification : les médecins spécialistes la gèrent depuis vingt ans déjà. regardez ce qu’ils font (ah mais peut-être que dans les grandes villes vous savez pas ça…) : un spécialistes aujourd’hui il travaille en grande ville trois jours par semaine et deux jours par semaine dans des petites villes de campagne. Les généralistes pourraient faire de même.
  • Bref, réformer ok, bravo pour vos idées mais attention : vous stigmatisez la médecine générale en la séparant des autres médecines et vous voulez reproduire les mauvaises choses des CHU : prenez le meilleur, simplement.
  • Bonjour, chapeau pour cette proposition audacieuse et pragmatique. En qualitée d’entrepreneur (dans l’informatique, rien a voir)cela fait plaisir qu’un corps de métiers puisse réagir de façon constructive et cibler ses points forts et faiblesses pour proposer des solutions concrètes. Continuez ! ps : pour l’AGI, je connait une jeune boite innovante qui pourrait vous apporter encore plus de concret : http://www.icanopee.fr/index.php/fr/
  • Bonjour, je suis en accord avec l’intégralité des propositions, qui prend en compte enseignés et enseignants. Je solliciterais même la possibilité de créer des stages spécifiques d’une année complète pour les I.M.G., à leur demande et non imposable, sur la base d’un choix préemptif de rempiler pour un second et dernier stage dans la même M.U.St, bien que ça risque de poser problème quant à la sacro-sainte répartition des postes de stages bi-annuelle ; en revanche ça permettrait d’insérer au plus long terme certains futurs praticiens libéraux dans des secteurs déficitaires où ils auraient déjà eu le temps de nouer des contacts solides confraternels et interprofessionnels et d’y organiser leur propre vie socio-familiale le cas échéant.
  • Bonjour.
  • Voilà enfin de bonnes idées concrètes avec les moyens de les réaliser.
  • Je réalise mon travail de thèse sur le choix de l’exercice en médecine générale, en relation avec quelques autorités compétentes.
  • Je ne manquerais pas de leur faire connaitre ces propositions si ce n’est pas déjà fait.
  • Bon courage pour ces réflexions
  • Bonne chance !
  • …et bon courage !
  • Bonne chance dans votre tentative de faire bouger les choses…
  • bonnes idées ! espérons qu’elles iront loin !
  • Bonnes idées, réalistes et positives
  • Bravo ! :) super initiative, une vraie bulle d’oxygène pour l’accès aux soins et des conditions d’exercice plus décentes. Madame la ministre, la balle est dans votre camp ;)
  • Bravo ! Belle proposition réflèchie, censée et surtout applicable !
  • Bravo ! Bonne initiative
  • Bravo ! C’est du concret , ces propositions sont constructives et réalistes
  • Bravo ! Ca fait plaisir de lire des propositions constructives, dans l’intérêt de tous.Si seulement les politiques pouvaient vous écouter !
  • Bravo ! En espérant que ça ait un écho maintenant !
  • Bravo ! En tant que patiente et mère de famille, j’espère que cela aboutira !
  • Bravo ! et bon courage !
  • Bravo ! Et courage !
  • Bravo ! Il faut maintenant qu’ils aient le courage d’agir… Continuez vos actions, vous pourrez compter sur le soutien de beaucoup
  • bravo ! je ne suis pas médecin mais j’ai travaillé longtemps dans un cabinet dentaire. pour avoir travaillé en géronto, je suis très sensibilisée à la désertification médicale du territoire français , ce qui est complètement fou quand on mesure la richesse professionnelle qui est la nôtre dans ce domaine. vos idées sont intéressantes. l’homme politique qui aura le courage de le dire et surtout de les mettre en application est-il déjà né ???? bon courage
  • Bravo ! Je suis interne de médecine générale, et je suis ravie de lire des propositions constructives, réalisables… et qui ne nous stigmatisent pas ! Un peu d’espoir dans cette situation difficile… Je vote oui
  • Bravo ! les TwitAmis beau travail très innovant ! J’espere ce travail sera entendu !
  • bravo ! mais je pense crucial de développer la réflexion avec les infirmières (ce qui risque de ne pas être facile), les kinés (sans doute un peu plus facile), les diététiciennes et les podologues (bien structurés dans leurs ordres). bien cordialement
  • Bravo ! Mais nos politiciens auront-ils le cran de soutenir ces idées qui ne viennent pas d’eux ? Car on sait que nous ne sommes que de « simples » médecins. Le brio de l’Etat serait donc d’accepter de recevoir des conseils des 1ers concernés.
  • Bravo ! Ne pas subir, proposer !
  • Bravo ! quel bonheur de voir des propositions intelligentes à l’heure où des »penseurs » à Terra Nova envisagent la suppression des généralistes.
  • Bravo ! Un externe de plus qui pense comme vous !
  • BRAVO à tous et toutes pour votre créativité et les franches propositions !
  • Bravo a vous d’essayer de faire bouger les choses. Je rajouterai juste une chose : il FAUT former les étudiants en médecine (et le médecins) à la relation médecin malade. 30% des patients sont non observants de leur traitement (et même 50% pour les pathologies chroniques). Je suis persuadé que nous avons une énorme marge de progression dans ce domaine. J’espère que pas former les médecins aux relations inter-humaines, apparaîtra comme une aberration dans quelques années.
  • Bravo à vous pour ces propositions
  • bravo belle initiative. Bon courage pour la suite.
  • BRAVO BRAVO BRAVO !!! FORCE & HONNEUR !
  • Bravo continuez
  • bravo en esperant que nos politiques ne ferons pas que lire ce texte .. La médecine générale en a bien besoin ..
  • Bravo et merci !
  • Bravo et merci !!! En espérant voir cette solution se réaliser…
  • Bravo et merci pour ces belles propositions qui permettraient de redorer le blason de notre profession. Esperons qu’elles seront lues/entendues et appliquees par les autorites concernees.
  • Bravo et merci.
  • Bravo pour ce projet, je lui souhaite d’aboutir.
  • C’est une évidence : « comment ne pas comprendre qu’un jeune médecin qui a passé une dizaine d’années dans sa ville de faculté et y a construit une vie familiale et amicale ne souhaite pas bien souvent y rester  ? »
  • Ce sont les gens du terrain qui peuvent/doivent participer aux réformes, pas les politiques qui n’y connaissent rien et passent souvent d’un ministère à l’autre… et ce serait valable pour toutes les professions !!!
  • Une patiente qui n’habite pourtant pas encore un désert médical, mais où les médecins qui partent en retraite ne sont pas remplacés.
  • Bravo pour ce texte ! Puisse-t-il être entendu par les administrations et puissiez-vous être convié à travailler sur ce thème !
  • Bravo pour ces idées brillantes et pleines d’espoir, tant pour nous, internes de médecine générale, que pour les externes et médecins déjà en exercice. espérons que notre nouveau gouvernement vous entende.
  • Bravo pour ces idées innovantes
  • Bravo pour ces prises de positions constructives. Enfin quelque chose de pratique (et d’applicable !), plutôt que ces éternelles discussions sur les honoraires et les « mobilisations » de nos élus…
  • Bravo pour ces propositions !
  • Bravo pour ces propositions !
  • Bravo pour ces propositions ! J’espère qu’elles seront entendues !!!
  • Bravo pour ces propositions audacieuses ( en comparaison de l’inertie actuelle des institutions) et probablement réalisables ( les financements semblent très intriqués : budgets de l’état, de l’assurance maladie, des collectivités territoriales ), c’est évidemment l’avenir de la medecine generale puisqu ’il est porté et quasi plébiscité par les jeunes et futurs médecins. Y aura -t- il la volonté politique d’une telle réforme ? Serait-elle suivie par les nombreux généralistes au crépuscule de leur activité mais ayant néanmoins une dizaine d’années à exercer (vu les positions syndicales…) ? Esperons-le
  • Bravo pour ces propositions qui constituent un socle solide de réflexion pour nos élus !
  • Bravo pour cette initiative réfléchie et venant de personnes qui connaissent le problème de l’intérieur. En souhaitant de tout coeur que ces propositions soient entendues !
  • Bravo pour cette initiative, j’espère que ça débouchera les esgourdes de nos dirigeants
  • Bravo pour cette initiative, notre médecine n’est peut être pas si malade si on arrive a se bouger pour la défendre !
  • bravo pour cette proposition ! En espérant que ce texte atteigne plus d’oreilles ..
  • Bravo pour cette proposition et ses idées qui pour moi ont 2 avantages, remettre la MG a sa place et non pas à la traine de l’hopital et qui permet aux MG qui le souhaitent de faire leur pratique en tant que « salarié », ce que semblent vouloir les nouveaux diplomés. Sans parler des nombreux autres avantages « pratiques » de votre proposition. Alors encore bravo et espérons que cette proposition voit le jour.
  • Bravo pour cette réflexion originale et réaliste, que les politiques s’en inspirent et vite !! Pour l’externe que je suis aujourd’hui vous êtes une source d’espoir pour un exercice futur épanouissant.
  • bravo pour l’initiative qui j’espère débouchera sur des discussions fructueuses
  • Bravo pour l’initiative. Bravo pour la rupture avec les positions syndicales dont le triste bilan est le choix de notre médecine libérale par seulement 8 % des étudiants. Il est temps que la profession s’exprime, il est temps que nous tous médecins de terrain reprenions notre avenir en main. « En France le deuil des convictions se porte en rouge et à la boutonnière » nombre de responsables syndicaux nous prouvent à longueur d’ année combien Clemenceau avait raison ! Bravo donc pour vos positions, un bémol cependant , le lien renforcé avec les ARS qui peu n être pas synonyme d indépendance.
  • Bravo pour l’initiative. C’est bien de prendre son destin en main en faisant preuve de courage et d’imagination, et cette démarche innovante est louable. Etant spécialiste, je note avec une pointe de regret l’absence de chapitre consacré à l’articulation des spécialistes et des généralistes en coordination autour du patient. J’aimerais avancer avec vous sur ce point particulier de la démarche, qui ne saurait être négligé, celui du parcours des patients dans le système de soins, de manière à ce que vos MUSt permettent de coordonner à la fois la prise en charge médicale, mais également la prise en charge médico-sociale des patients. Avec un objectif : que le malade soit pris en charge par le bon circuit, ville, hôpital, milieu social, au bon moment. Cela diminuerait aussi notablement les coûts de la santé. A suivre !
  • Bravo pour toutes ces idées et ce bon sens qu’on aimerait rencontrer plus haut dans les sphères décisionnelles… Courage !
  • Bravo pour toutes ces idées, elles sont toutes excellentes !
  • Bravo pour toutes vos initiatives ! J’espère que ce projet ira loin. De tout coeur avec vous !
  • Bravo pour vos idées ! écouter les gens qui sont sur le terrain, voila ce que devraient faire nos politiques.
  • Bravo pour vos idées, pour votre initiative, …
  • Bravo pour vos ides. Reste a les appliquer !
  • Bravo pour votre créativité. Espérons que Mme Touraine vous entende et ait le courage politique de dire une bonne fois « non » aux privilégiés qui veulent garder leurs prés carrés.
  • Bravo pour votre initiative, en espérant que vous serez entendus !!!
  • bravo pr ces propositions innovantes avec tous mes voeux de succès
  • Bravo si tout cela pouvait devenir réalité… Médecin généraliste en Ardèche
  • Bravo, ça fait plaisir de voir des gens motivés pour faire évoluer leur métier alors que le gouvernement reste assez immobile sur cette question !
  • bravo, çà va peut-être réveillé les responsables…
  • Bravo, continuez !!
  • Bravo, de belles perspectives avec ces idées novatrices.
  • Bravo, du concret et de l’espoir
  • Bravo, enfin une réflexion intéressante sur ce thème. Un médecin généraliste maître de stage.
  • Bravo, étant spécialiste, d’exercice mixte, libéral et hospitalier, en grande ville, proche de la retraite je ne connais pas bien les problèmes des MG et encore moins des MG ruraux. Cependant je soutiens cette initiative venue du terrain, et qui emprunte les chemins modernes en laissant entrevoir les perspectives de l’exercice d’avenir. Il est temps pour les décideurs d’écouter enfin ce qui est dit par ceux qui connaissent les problèmes car ils sont sur le terrain et les vivent quotidiennement. Suivons cette proposition, faisons cet essai, laissons le grandir en le corrigeant eventuellement et voyons le résultat.
  • Bravo, excellent projet que je soutiens.
  • Bravo, j’adhère, j’adore, je vote pour ! Bravo bravo bravo !
  • Bravo, j’admire cette énergie et j’approuve ces propositions innovantes en tant que patiente souffrant de plusieurs maladies chroniques. Mon généraliste doit m’aider à gérer tout cela en parallèle et je trouverais cela tellement plus simple avec des spécialistes regroupés dans les MUST / MSP !
  • bravo, magnifique travail ! Il faudrait maintenant aller plus loin peut-être, créer une formation INDÉPENDANTE. S’unir enfin, nous médecins généralistes, comme on n’a jamais su le faire, avec force et motivation, pour porter ces idées rationnelles et tellement évidentes. Arrêtons de laisser parler pour nous des ainés trop souvent impliqués politiquement, syndicalement ou ordinalement, et qui ne représentent que (très) rarement la profession.
  • Bravo, mille fois bravo pour ce projet. Mettons tous le « paquet » médecins, para médicaux, patients pour qu’il soit soutenu par les « décideurs » et qu’il voit le jour.
  • Bravo, un texte clair qui semble réaliste. J’espère que vous serez tous entendus (aussi bien, voir mieux que pour les chemises des hôpitaux…) Merci !
  • Bravo, une rénovation complète du système s’impose : on est à bout de souffle … un médecin généraliste qui aime son métier, n’est pas en burn out, mais qui veut du changement de fond.
  • Bravo, vive la médecine générale. Il faut que les étudiants viennent dans nos cabinets de ville ou village, pour comprendre et aimer ce métier. Il faut diversifier la rémunération des médecins généralistes mais surtout pas avec un système contre productif (capi)qui pénalise « les patient pas tout à fait dans les clous ». Quelle bonne idée aussi d’associer chef de clinique interne en MG externe et médecins volontaires… Je suis tout à fait partante.
  • Bravo, voici une proposition bien construite et passionnante ! Il est permis de rêver un peu… imaginons que demain elle soit mise en oeuvre….
  • bravo. c’est tout.
  • Bravo. Des propositions bien pensées, réalistes, qui offriraient je pense un vrai renouveau à la médecine générale libérale. J’aime la médecine générale, mais je sais que je ne pourrai la pratiquer toute ma carrière si elle reste telle qu’elle est actuellement. Un rythme de stakhanoviste, une protection sociale inexistante, une foule de tâche administratives complexes et chronophages… tout cela me fera un jour jeter l’éponge, je le sais. En revanche, une médecine générale telle que vous la dessinez… je prends sans hésitation, jusqu’à la fin de ma carrière…
  • Bravo. Esperons que vous soyez entendus…. (un interne qui voudrait faire autre chose que du CHU !)
  • Bravo. Excellente initiative. La médecine 2.0 a de beaux jours. Merci
  • Bravo… Enfin une réflexion cohérente. J’espère qu’elle sera écoutée et mise en application si elle se révèle réaliste. Dommage que cela arrive trop tard pour moi. Courage !!!
  • Bravo… un projet cohérent plein d’idée novatrice et pertinentes. Esperons que vous pourrez le « vendre » a nos dirigeants.
  • C’est beau de voir des professionnels passionnés tenter de prendre leur destin en main… et maintenant la question est : le gouvernement actuel (pour lequel j’ai voté en espérant qu’il serait moins imbécile que le précédent -oui, je sais, je suis naïve) est-il capable de vous (nous) entendre ? Le doute m’étreint (oh oui !).
  • c’est beau merci
  • C’est bien en guise d’apéritif. Et où est le plat de résistance ? Quels sont les réseaux ? les opérations de lobbying prévues ? auprès des élus ? des universitaires ? des associations d’étudiants ? des syndicats ? Et attention aussi à trop vouloir copier les CHU en petit à ne pas en reproduire aussi les défauts.
  • C’est bien pensé, ça va dans le bon sens ! Espérons que ce soit entendu plus haut !
  • C’est effectivement une réforme en profondeur qui apporterait énormément dans l’exercice de notre métier. Par contre, il y a un point qui me parait pas assez développé c’est la revalorisation des actes du secteur 1 et éventuellement une participation minimes des patients pour freiner la consommation médicale pour des pathologies bénignes.
  • J’apporterais d’autres mesures telles que :
  • Samedi matin inclus dans la permanence de soins (PDS) c’est-à-dire tarifs garde
  • En semaine fermeture de tous les cabinets à 19 H 00, relayé par la PDS de 19 H00 à minuit.
  • Nuit profonde : Minuit – 08 H 00 assuré par le CH le plus proche
  • Cs à 35 € avec participation du patient de 5 €
  • Cs + MGE à 40 € avec participation du patient de 5 €
  • Cs + MNO à 45 € avec participation du patient de 5 €
  • Possibilité d’une majoration de 10 € à la charge du patient s’il y a plusieurs demandes (ex RO + gastro)
  • Tout certificat médical : sport, CCB… est exclusivement à la charge du patient : 50 €
  • V + MD : 45 € pour RO avec participation du patients de 5 €
  • V + MU : 55 € pour visite où il ne s’agit pas d’un renouvellement participation du patients de 15 €
  • IK : 1 € / Km distance allée-retour
  • CRD : 30 €
  • CRN : 40 €
  • CCAM : modification de la cotation, pour une cotation facile à retenir, facilement applicable et surtout on retire les centimes qui ne servent à rien sinon qu’à perdre du temps. Aucune participation du patient pour les actes.
  • Ex : « MG » pour actes de Médecine générale suivi de la spécialité « G » pour gynéco, puis l’acte « F » pour frottis
  • Par ex pour Actes de Gynéco :
  • Frottis : « MGGF » : 45 €
  • Pose d’1 DIU : « MGGD1 » : 55 €
  • Retrait d’1 DIU : « MGGD2 » : 45 €
  • Je pense qu’il faut prévoir une réforme eu urgence du secteur 1 (éventuellement janvier 2013) avant que la médecine générale ne soit totalement délaissée. Les conditions de notre travaille changent avec un manque d’attrait des jeunes remplaçants à la médecine libérale. L’âge moyen d’installation est de 38 ans. Beaucoup de jeunes médecins se tournent vers le salariat car ne se reconnaisse pas dans l’exercice de la médecine générale et sa pratique actuelle.
  • Merci pour votre investissement. C’est tous ensemble que nous pourrons changer les choses.
  • C’est extraordinaire ce que peut donner un groupe de personnes rassemblant ses idées !!! bravo à tous !!!
  • c’est réalisable.Et ce serait vraiment un grand pas.Dans le bon sens.
  • C’est tentant, c’est sur.
  • C’est un beau projet, félicitation pour ce travail – il faut maintenant le présenter aux politiques.
  • C’est un beau projet. J’ajouterais :
  • que le salariat exclusif n’est pas un gros mot ; l’idée d’un corps de généralistes fonctionnaires n’est pas forcément dérangeante
  • qu’une agence de gestion et d’interfaçage régionale (AGIR) serait un plus = fonction d’organisation de tâches mutualisée (contrôle métrologique des appareils des MUST et des cabinets médicaux, gestion du parc de matériel, recherche de professionnels de santé sur demande des must, supports en hygiène, en comm, achats groupés etc.)
  • l’AGIR pourrait répondre aux besoins des musts en terme d’informatique ou d’évaluation raisonnée intelligente de leurs actions, voire plus… C’est réalisable. You had a dream BravoC’est un bon travail de fond qui mérite d’être connu et reconnu par nos gouvernants. Merci
  • c’est un super projet. Merci pour votre investissement, çà fait plaisir !! Je suis à 200% pour vos idées
  • C’est une proposition intéressante et moins institutionnaliste que celles proposées auparavant. Bravo.
  • ça donne envie !
  • Ca donne envie…
  • Ça fait rêver : moi qui était prête à me tourner vers un poste salarié, je considérerais avec intérêt cette nouvelle façon d’exercer la médecine générale. J’ai toujours été attirée par l’exercice à la campagne, mais à l’heure actuelle, on y est tellement éloigné de tout …
  • Ca fait rêver mes deux côtés : l’usagère et la sage-femme ! Bravo les 24 !
  • Ca me plairait beaucoup de travailler dans ces MUSt, de pouvoir exercer une medecine de qualité dans un environnement qui fait rêver et qui permettrait un enseignement aux futures générations ! J’aurais bien aimé avoir cette possibilité là durant mon cursus. BRAVO, que votre proposition remonte loin et haut…
  • Ca rassure de voir que des gens cherchent et trouvent des solutions à ce probleme. Merci
  • ça, ce sont des propositions concrètes et novatrices !
  • Ce n’est que de la base que les initiatives peuvent monter : bravo ! MG remplaçante, je voudrais aussi souligner la difficulté à se décider pour installation qui soit utile à la France et compatible avec le boulot du conjoint et la vie de famille… A très bientôt j’espère !
  • Ce projet a le mérite de montrer à nos décideurs institutionnels ce que la Société Civile est capable d’élaborer. Il reste maintenant à porter le concept au plus haut niveau en intégrant les « intérêts » universitaires mis en cause. Ce ne sera pas facile, mais des expérimentations ciblées sur certains bassins de vie peuvent permettre de premières évaluations comptables sans lesquelles notre Grand Argentier ne laissera rien sortir. Ce projet est logique et sensé, il synthétise l’espoir de nombreux enseignants généralistes, j’y souscris entièrement.
  • Ce texte est audacieux, souvent réaliste, sauf pour le reclassement des VM…bravo !
  • Ce travail de propositions réalistes est impressionnant. Bravo à vous tous qui œuvrez pour faire avancer l’offre de soin en milieu rural. Vous êtes formidables !
  • Ce travail de réflexion qui semble ô combien nécessaire dans la situation actuelle de la MG paraît très interessante à une non-spécialiste de la mèdecine,et, à voir les commentaires enthousiastes pour la plupart, il est temps de se mettre au travail…
  • Ces propositions émanant de « médecins de famille », au quotidien sur le terrain – désertique ou urbain -, devraient retenir la meilleure attention des instances décisionnelles. Y a du grain à moudre, sûrement.
  • Tous mes encouragements.
  • Ces propositions sont complètement délirantes et sans aucune compatibilité avec la réalité économique ! Il ne faut pas confondre le mal-être de professionnels, la difficulté de l’accès aux soins et la surconsommation des prestations ! Les réformes à réaliser sont simples et connues :
  • suppression du paiement à l’acte
  • suppression de la médecine libérale
  • sectorisation de la population et affectation d’un médecin référent
  • Cet article devrait être proposé aux revue Médecine et Prescrire (et bien sûr au ministère de la santé). AMHA, la répartition des MUSt sur le territoire sera difficiel et toutes les zones difficiles ne pourvoiront pas forcément la patientèle pour au moins 5 médecins (1 senior, 2CCUMG, 2 internes), même si ceux ci travaillent plus calmement que la plupart des libéraux actuels) en zone peu peuplée… Mais le projet reste très intéressant (beaucoup plus que ce qui est proposé par les autorité).
  • Cette initiative est excellente . Je ne vois pas de réaction sur le vif du Ministre de la Santé ! Je ne pense pas que des réformes se feront sur les études médicales vu le programme du Président sauf si cata complète. Au cas où, revoir la notion »exit du modèle centré sur l’hôpital » car les possibilités de création des Maisons universitaires ne se fera pas sans la participation de l’hôpital public et les cliniques mutualistes dans les déserts médicaux. Cordialement, confraternellement
  • Cette proposition me semble réaliste et très intelligente.
  • Chez moi c’est assez fréquent les maisons médicales pluri disciplinaires voire les centres de santé communaux. Je savais pas jusqu’ à quelques années en arrière que les déserts médicaux existaient et que j avais de la chance..
  • Comme je l’ai dit sur twitter félicitation à vous tous pour ces propositions qui pourront faire avancer la médecine mais surtout l’empêcher de quitter certain village du fond de nos campagnes.
  • Congratulation pour cette merveilleuse initiative si bien pensée !
  • Courage…
  • Croisons les doigts pour être enfin entendus…et écoutés surtout !
  • De belles et bonnes idées, qui je l’espère verront le jour sous peu !
  • De belles idées
  • De belles idées ! À nous de créer l’exercice de la médecine de demain :)
  • De biens bonnes réflexions. Maître de stage, en MSP, j’en discute avec les Internes : pour le moment, la MG leur fait trop peur…
  • De bonnes idées qui (re)donnent confiance dans la médecine générale. Dans ces conditions, j’aurais envie de la pratiquer. Merci.
  • De bonnes idées qui seront j’espère considérées à leur juste valeur par les décideurs…
  • De bonnes propositions – on n’arrivera à rien sans ce type d’initiative. Donc, je vous soutient et j’espère que ce texte recueillera l’attention des responsables qui ont le pouvoir d’en faire une réalité.
  • De bonnes propositions, une réflexion intéressante, je n’en attendais pas moins de ces médecins 2.0 que je suis depuis quelques temps déjà !
  • De l’audace et de la reflexion ! Bravo.
  • De la part d’une étudiante en médecine : j’adhère !
  • De quoi faire bouger les choses ! En espérant que ce soit entendu !
  • De quoi me motiver pour le début de la thèse !
  • Du bon sens, du bon sens
  • De riches bonnes idées.
  • de tout coeur avec vous… même si je suis peu concernée, étant donné que je suis une Suissesse vivant en Suisse, je trouve vos propositions pertinentes et je les soutiens !
  • De très bonne idée qui pourrai faire avancer beaucoup de chose.
  • De très bonnes idées !
  • De très bonnes idées ! En espérant que cela fasse bouger les choses.
  • De très bonnes idées !!!
  • De très bonnes idées, merci pour ce travail
  • De très bonnes idées, puissent-elles se concrétiser !
  • De très bonnes idées, qu’il n’y a plus qu’à mettre en pratique…
  • De très bonnes idées.
  • De très bonnes idées. Je suis étudiant en DCEM4 et futur généraliste, très en colère contre une partie de nos ainés (l’ordre en particulier, pour ne pas le citer) qui n’ont aucun scrupule à proposer des mesures pour leur relève qu’eux même auraient trouvé inacceptables. L’intelligence politique élémentaire de vos propositions « donnant donnant » est devenue trop rare. Merci à Jaddo pour le lien.
  • Dentiste depuis 10 ans je soutiens à fond vos propos et vous n’imaginez même pas à quel point il existe une ressemblance entre ce que vous décrivez et la catastrophe attendu dans le monde dentaire avec la main mise du monde hospitalo-universitaire depuis qlqs années. Vivement que les grandes familles du mondes médicale français s’associent pour enfin réfléchir à l’organisation de notre cadre de travail, de notre formation, de notre rémunération et de notre protection sociale. BRAVO !!!
  • des idées constructives, sensées et documentées. j’espere que cela sera pris au sérieux par de plus hautes autorités.
  • Des idées pour faire avancer le débat …. bravo amis twittos belle initiative
  • Des idées qui correspondent enfin à ce que je souhaite comme la plupart des médecins de terrain, des idées qui donneraient une bouffée d’oxygène aux libéraux installés et permettraient de recruter sans problème les jeunes MG. Le gouvernement saura-t-il faire confiance aux médecins de terrain et relever le défi d’aider à la mise en oeuvre de toutes ces idées ? Je l’espère car il est urgent dans l’intérêt des populations comme celui des médecins , d’endiguer le déclin démographique des généralistes, rendre attracive et revaloriser leur profession (tout en leur laissant cette part d’ indépendance nécessaire à l’éthique), et de leur faire confiance pour organiser cette médecine de proximité de qualité, innovante et peu coûteuse qu’ils proposent.
  • Des idées réalistes qui dépoussièrent le malheureux paysages que nous dessinent quelques pontes parisiens bien éloignés du terrain.
  • Des propositions claires et bien pensées, je signe : )
  • Des propositions cohérentes et très justes !
  • Des propositions concrètes qui rassemblent et organisent de bonnes idées simples et réalisables.Bravo. La révolution 2.0 est en marche…
  • Des propositions enthousiasmantes pour une interne de médecine générale ! Bravo
  • des propositions intelligentes, une explication claire, j’adhère !
  • Des propositions raisonnables qui sembles réfléchies, ça change de ce qu’on peut voir en général. J’espère que vous aurez de la visibilité et que ce texte fera écho ! Bon courage.
  • des propositions très inintéressantes, il est temps que les choses bougent ! Je suis une jeune infirmière et j’espère toujours un suivi médical le plus complet possible pour mes patients quand cela n’est pas le cas. Il me parait bien judicieux de permettre de dégager du temps médical grâce aux AGI.
  • Des propostiions intéressantes, un beau travail, félicitations !
  • du bon sens et du dialogue : j’espere que ses propositions vont tomber dans des bonnes oreilles.
  • En cette fin de semestre, et avec l’actualité, ce projet me donne envie de continuer pour l’avenir de la MG
  • En espérant que ces propositions trouvent autant d’écho que la mobilisation contre les blouses des malades à l’hôpital et des suites favorables du ministère. BRAVO à vous
  • En espérant que ces propositions trouvent résonance auprès de plus hautes instances.
  • En espérant que toutes ces propositions atteignent leur but. Soutien à vous tous.
  • En plein questionnement sur une future installation, j’espère que vos propositions trouveront un écho au plus vite !
  • en tant qu’étudiante en DCEM4 et souhaitant m’orienté en médecine générale voilà de très très bonnes idées en espérant qu’elle soit entendue !!
  • En tant qu’étudiante en médecine et désirant faire de la médecine gé, j’espère que votre projet plein de bonnes idées sera entendu !!!
  • En tant qu’infirmière je serais heureuse de travailler dans ce genre de structure, un vrai travail de collaboration ! Bravo !
  • En tant qu’interne de médecine gé, j’adore mon futur métier mais comme beaucoup autour de moi je voudrais l’exercer dans de bonnes conditions. Et quand je lis vos propositions, que je vois enfin des idées constructives, j’ai envie de vous dire bravo, et un grand merci à vous tous !! Je soutiens à 100% et plus si je le pouvais. Espérons que vous serez entendus !
  • En tant qu’universitaire de MG, je ne peux qu’approuver !
  • EN tant que citoyen français, je soutiens ce projet… si tout n’est pas réalisable, et si qq imperfections existent : ce projet a néanmoins le mérite de constituer une réflexion intéressante sur notre modèle de santé. L’hopital n’est pas la solution à tout… Je suis pour une médecine locale, proche qui puisse aider, soigner sur place sans directement envoyer chez le spécialiste ou à l’hopital… Bref, continuez ! j’espère que ce projet (ou des parties de ce projet) trouveront un écho favorable chez les décideurs parfois déconnectés de la réalité !
  • En tant que future interne en médecine générale, je trouve que ces propositions répondent bien à nos inquiétudes ! Je suis très attirée par le milieu rural et les patients qu’on y cotoie, mais j’ai très peur de me retrouver seule dans ma pratique… en espérant que nous seront entendus !
  • En tant que patiente, je trouve l’idée géniale !! Les maisons de santé qui puissent être également lieu de formations des futurs médecins c’est une idée brillante !
  • En tant que psychologue, je veux bien rejoindre une MUSt ! :)
  • en tant que remplaçante en médecine générale je ne peux qu’applaudir à ces propositions que j’attends depuis longtemps !
  • Encore bravo à tous.. Exerçant en zone déficitaire je suis on ne peut plus d’accord avec vous. Pourquoi les mesures incitatives ne marchent pas ? 1 : peur que le conjoint ne trouve pas de travail localement (dixit certains internes reçus au cabinet avec le député du Touquet.) 2 : les aides financières ne sont accordés qu’aux groupes ainsi un jeune installé seul (mon cas) y échappe alors qu’il comble le même manque. 3 : crise de vocation, idée que la médecine générale est encore la poubelle de l’hopital .. (tu as fait médecine générale car tu as loupé l’internat..)
  • Enfin
  • Enfin ça bouge !
  • Enfin de bonnes idées sur l’avenir de la MG, et enfin faites par ceux qui la pratiquent !
  • enfin des choses intelligentes,je suis actuellement salarié hospitalier,mais devant vos propositions,pret à repartir en sens inverse pour une vraie médecine !
  • Enfin des idées fraiches, des propositions censées, tout ça tient debout économiquement et socialement. Luttons pour que le débat continue !
  • enfin des propositions alternatives et intelligentes ! Vous avez mis des mots sur les sentiments que j’avais, moi qui suis externe et qui me destine, avec envie et quelques fois appréhension, à la médecine générale !
  • Enfin des propositions concrètes , mais par les premiers concernés avec les patients. Les politiques à vous de jouer !
  • Enfin des propositions concrètes APPLICABLES !!!
  • Enfin des propositions connectés à la réalité de la profession et du terrains.
  • Enfin des propositions de ceux qui connaissent le terrain !..un Med G un peu perdue qui retrouve un cap…merci
  • Enfin des propositions innovantes Et puis n oublions de sortir de la médecine liberale : forfait , salaire, …
  • Enfin des propositions innovantes et qui ont le mérite de faire bouger les choses…si on reste en l’état, on court à la catastrophe. Il est indispensable d’avoir des médecins généralistes dehaut niveau
  • Enfin des propositions novatrices, cohérentes, applicables et non coercitives. Merci pour ces idées et la défense d’une médecine au service de tous et partout. J’adhère +++ Il faut diffuser autour de nous ce concept pour emporter l’adhésion Dr GUYON
  • Enfin des propositions pragmatiques ! (médecin de santé pub)
  • enfin des propositions qui donne de l’espoir à la jeune génération !!!!
  • Enfin des propositions qui donnent envie d’y adhérer, qui sont claire pour le non-savant (comprendre le néophyte du système), et qui semblent cohérentes !
  • Enfin des propositions réalistes.
  • Enfin des propositions reflechies !!!
  • Enfin des réflexions utiles et réalistes. Pas de guerre de clocher, de l’action. Bravo
  • Enfin des vrais gens de terrain qui ont des idées innovantes et utiles pour les patients. En tant que jeune spécialiste en médecine générale remplaçante, et qui n’a pas du tout envie de s’installer vu le fonctionnement actuel du système de soin, je soutien votre démarche.
  • Enfin des vrais propositions !
  • Enfin du concret !J’adhère totalement,et espère pouvoir continuer à exercer la médecine générale de cette manière !
  • enfin quelqu’un qui nous comprend
  • enfin un peu d’espoir. Proposer enfin une vraie formation…
  • enfin un projet innovant, clair et efficace. pour la 1ere fois je me dit que dans ces conditions je signerai bien un clinicat à la fin de mon internat !
  • Enfin une réflexion réfléchie !
  • Enfin une solution de proposée ! Et même si elle comportait des erreurs ou si elle ne menait à rien, peut être qu’elle permettra au moins de faire réfléchir.
  • Enfin une synthèse de nombreuses idées dispersées depuis trop longtemps.
  • N’est-il pas trop tard ? Non, car les faits sont têtus. Continuer comme depuis cinquante ans, c’est tuer le pays France, car le budget de la SS égale le budget de l’état, et pèse lourdement sur la compétitivité internationale de la France, jusque mort s’en suive… si on ne change rien très rapidement.
  • Marisol Touraine devra admettre ce fait. Continuer le tout hôpital = catastrophe annoncée, et pas seulement pour la santé. A l’évidence il n’y a pas d’autre solution que ce que vous proposez. La France a assez de médecin, alors pourquoi cette pénurie sur le terrain ?
  • Après 30 ans de MG, dont 10 ans d’enseignement aux internes et la construction d’une Maison Médicale, seul l’application très rapide de votre projet pourra m’éviter un départ en retraite le plus vite possible. Sur une cinquantaine d’interne enseignés en 10 ans, seul 4 se sont installé en MG (dont 2 avec moi) ;
  • Il est vital pour les français et le pays (comme je l’explique plus haut) que nos idées soient appliquées. Pas besoin d’être les plus fort ; nous avons déjà raison et nous vaincrons tôt ou tard. Il vaudrait mieux que ce soit avant la catastrophe annoncée.
  • Enfin une vrai réflexion sur les problèmes de désert sanitaire Félicitations
  • Enfin, de vraies propositions faites par et pour des MG. Actuellement encore externe, je souhaite devenir MG alors je trouve vos propositions de formation très interessantes !
  • Enfin, une manière intelligente de concevoir la médecine rurale, en en faisant un pôle d’excellence d’exercice de la médecine générale. Merci les copains.
  • enthousiaste !
  • enthousiaste aussi, et intéressée par ce foissonnement d’idées et de bonne volonté… ça change
  • Envie de réagir à ce projet réfléchi +++ MERCI, MERCI, MERCI pour ces proposition pleines de bon sens, il faut que ça remonte+++ Merci de mettre cet accent sur la prise en amont de ce problème de démographie médicale : DECENTRALISONS la formation de MG au coeur du métier de médecin généraliste. Les étudiants disent tous qu’ils ont du mal à assumer ce choix (c’est peu dire aux vues des remarques hospitalière…). Il faut les intégrer au coeur de ce métier plutôt que cotoyer de manière disproportionnée l’hôpital et une vision hospitalocentrée. Utilisons les moyens modernes actuels en particulier pour l’enseignement (Externes en stage 1/2 journée loin d’un lieu d’enseignement en MUSt rurale. proposer des solutions de logements…) jeune médecin passionné par cette médecine de ville.
  • Espérant de tout coeur que vous serez entendus et suivis par vos confrères……
  • Espérons être entendu sur ce sujet ; de belles propositions bien argumentées :)
  • Etant étudiante en médecine, je ne peux qu’adhérer… Merci pour ce beau texte, en éspérant qu’il deviendra réalité…
  • Étudiant en D3 (5e année de médecine), j’ai depuis la D2 décidé de devenir MG libéral. J’ai mis du temps à assumer cette décision devant les autres étudiants et les médecins du CHU, car cette profession est méprisée par beaucoup comme étant une voie de garage pour ceux qui n’auraient pas le niveau pour devenir « spécialiste ». Je pense que ces propostitions sont très positives et pourraient faire changer l’état d’esprit des étudiants et des universitaires sur la médecine générale.
  • Etudiant en D3, conquis !
  • Etudiant en medecine et probable futur medecin generaliste. Je soutiens avec force ces propositions.
  • Etudiant en médécine, je ne me destine pas à la médecine générale pour le moment mais m’intéresse comme tout futur praticien à la question de la formation et de l’exercice de la MG et ne peut qu’adhérer à cette proposition construite, originale et nécessaire.
  • Étudiante en cinquième année de médecine, je ne peux qu’applaudir ces propositions. A mes yeux elles apportent des réponses à la fois concrètes et réalistes à des inconvénients majeurs de la médecine générale, qui font hésiter un grand nombre d’entre nous en arrivant au seuil de l’internat : méconnaissance de la profession par les étudiants, salaires insuffisants pour la charge de travail et le nombre d’études, isolement, péril de la liberté d’installation.
  • Comment procéder pour que tout cela ne reste pas sur écran ? Peut-être constituer une communauté formelle de médecins et d’étudiants désireux de faire évoluer la profession, qui puisse peser plus lourd qu’elle ne le fait aujourd’hui – dispersée – dans les débats publiques. Il n’en reste pas moins que ce texte publié sur vos blogs et cette pétition sont un bon début, et ont le mérite de pouvoir être accessibles et diffusés facilement.
  • En espérant qu’ils trouvent une suite, tous mes encouragements !
  • Etudiante en médecine
  • Etudiante en médecine ;-) une bouffée d »oxygene ce texte…
  • Etudiante en médecine intéressée par la médecine G en campagne mais que la situation actuelle dans ce domaine effraie, je suis conquise par vos propositions. Enfin des idées qui ne semblent pas complètement irréalisables, même si tout n’est pas évident ; en tout cas ce texte mériterait vraiment, vraiment, d’être lu par les décideurs de l’avenir de la profession ! Une bonne base de réflexion
  • Excellent !
  • Excellent !!
  • Excellent initiative, idées originales.
  • Agir sur la formation initiale est l’un des piliers d’une vraie réforme du système de santé.
  • Bien cordialement,
  • Frédérick Stambach, Interne en médecine générale
  • Excellente initiative que je soutiens et donc je signe !
  • Excellente initiative qui va se heurter d’entrée aux syndicats traditionnels à moins qu’ils décident d’accompagner le projet.
  • Excellente initiative, excellentes propositions. Il faut maintenant que le gouvernement mette son bleu de travail et ouvre les discussions pour qu’enfin, on mette en place la solution pour être #PrivésDeDéserts Je soutien, je signe !
  • Excellente initiative, pleine de bon sens, il n’y a plus qu’à espérer que ces propositions tombent dans des oreilles influentes… Faites tourner !
  • excellentes idées
  • excellentes idées , tout à fait d’accord pour ces nouveaux emplois qui nous permettront de nous recentrer sur la profession et d’améliorer le confort et l’accueil des patients j’attends la suite ……
  • Excellentes idées ! Bravo
  • Excellentes idées, pourvu que les autorités aient l’humilité d’écouter ceux qui connaissent ce dont il parlent ! Bravo pour votre travail !
  • Excellentes propositions concrètes et innovantes pour les jeunes medecins .Mais il faut aussi un volet concret pour ceux dejà en place et les futures medecins apres le post universitaire .Sinon cela ne reglera pas les devissages de nombreux MG et donc les deserts medicaux. Le gouvernement doit comprendre que pour une offre de soins sans « deserts » et d’accès aisé pour la population , cela passe par une vrai et importante valorisation du metier de MG !!
  • Excellentes propositions. Mais « médecine 2.0″ c’est le langage de nos élites/journalistes et donc ça ressemble aux trucs qu’ils essaient de nous faire avaler. Je propose « Nouvelle médecine », quelque chose de plus français et moins facebook. Sinon, je n’ai rien à dire, c’est du beau boulot.
  • Externe à Paris 7 et membre d’un collectif étudiant qui essaie de faire bouger la pédagogie à la fac et offrir une alternative à la monoculture hospitalière, je vous remercie d’avoir rédigé tout ça !
  • C’est dans ce genre de systèmes qu’on veut travailler ! Et merci de d’avoir rédigé proprement ce que nous formulons souvent de façon maladroite…
  • faire passer le pratique avant le technocratique, c’est ça être #PrivésDeDéserts !! osons
  • Faudra bien faire attention à éviter de créer des hiérarchies. par exemple, pas de chef de service de MUst, mais plutôt un collège des médecins en poste (et pourquoi pas autant de poids décisionnel aux membres de la maison, qu’ils Soient médecins, externes, internes, secrétaires ou AGI). Cela ne résoudra pas tous les problèmes de pouvoir, mais ça peut aider.
  • Félicitations ! Des propositions pour une fois faites par des acteurs qui connaissent VRAIMENT le travail de terrain.
  • Félicitations et bon courage, les groupes de pression et conflits d’intérêt ne verront pas ce projet d’un oeil bienveillant, mais c’est une raison supplémentaire de le poursuivre !…
  • Félicitations pour ce travail de qualité. Je salue l’initiative de ces idées qui sont toutes plus judicieuses les unes que les autres. J’espère sincèrement que vous saurez vous faire entendre, je sais à quel point c’est difficile de faire changer d’avis des gens qui, en réalité, ne connaissent pas la réalité du terrain.
  • Félicitations pour ces belles propositions qui répondent toutes à une réalité terrain bien trop souvent oubliée. Médecine générale 2.0, cependant aucune allusion aux outils 2.0 qui devraient faciliter la coordination des soins (messagerie sécurisée, dossier médical partagé/personnel, télémédecine etc.). Ces outils ne vous semblent pas utiles ?
  • Formidables projets d’avenir,Espérons que vous soyez entendus !Pensez néanmoins a faire en sorte que les excellents stage pour les externes chez le MG n’engendre pas de surcouts pour eux( participation par collectivités locales au frais de déplacement ou au transport ; frais qui peuvent rebutter a faire se stage).
  • Fort interessant et hors des sentiiers battus et rebattus Félicitations Bientôt 60 ans je suis intéressé à poursuivre une activité salariee en MSp rural et à céder ma clientèle de ville dans un groupe médical à Limoges
  • Futur médecins rassuré de voir des propos sensés !
  • future interne de médecine générale, probable future médecin (semi)rural…merci !!!!
  • Future interne en MG, je serai ravie de travailler en MUSt
  • Future jeune interne de médecine générale, je suis bluffée par vos propositions qui méritent toute notre attention et celle de notre ministère ! Merci pour ce dispositif clair, juste et audacieux !
  • Future MG, j’adhere au concept et à l’effort de réflexion ! En espérant que ces idées soient mises en pratique.
  • géniaaaal :) enfin des gens sensés !!!!
  • Génial ! Une future consoeur Med G ravie de vos propositions !
  • Génial, J’ai vécu une expérience similaire en recrutant un ex directeur d’une boite de travaux publics pour diriger un réseau de santé gériatrique. Une réussite absolue : un logisticien doté d’une capacité hors norme à négocier comme dans son ex métier du « noir ». Des résultats surprenants pour permettre des retours et des maintiens durables à domicile de personnes très fragilisées par la maladie, le handicap. Et en plus jamais de déficit, un savoir faire qui manque dans la santé ! Mais une suspicion constante : quelles sont ses compétences en gériatrie ? Courage car vos idées peu convenues et peu convenables vont fédérer les opposants du système. Je vous invite à venir débattre de vos idées dans l’un des « café santé » que nous organiserons à Lyon dans les prochains mois. Cordialement cafe.sante.societe@gmail.com
  • Génial, totalement d’accord !!! Merci pour ce travail énorme et qui reflète réellement ce que pensent les futurs MG Je rentre dans ma 3ème année d’internat de MG, et j’avoue que je pense déjà à l’après… Jusqu’à la lecture de vos propositions, j’avais pensé m’exiler en suisse ou passer l’équivalence anglosaxonne pour aller travailler partout dans le monde sauf en France… Ou bien rester en France mais devenir salariée dans un CH en manque de médecin polyvalent (et en gros faire de l’interim de médecin remplaçant !!!)… Je repousse vraiment l’installation avant même d’avoir fini mon cursus, tant le côté administratif me ronge ! Sincèrement merci, je vous soutiens à 100%, votre projet me ressemble et c’est génial !!
  • génial,vive la médecine générale, à 64 piges,cela me donne envie de prolonger ce métier formidable,bravo les artistes
  • Genialissime !
  • Go !
  • Go, go, go….On vous soutient. Merci pour cette initiative ;)
  • Good job ! ;-)
  • Habitant en zone très rurale et soigné par des médecins généralistes de plus de 60 ans qui retardent leur départ en retraite faute de remplaçant… tout nous dirige vers le CH et provoque des engorgements des urgences… Gestionnaire RH, je vois des salariés qui ne peuvent pas voir un médecin avant 48h avec tous les riques sanitaires et juridiques qui sont induits… Bonne Chance
  • Habituellement remplaçant en médecine générale côté français, je travaille actuellement pour 6 mois dans une maison médicale belge « au forfait ». Ca ressemble fortement à une MUST avec une équipe pluri-disciplinaire (médecin, kiné, infirmière, exercice libéral ou salarié au choix), des acceuillantes (équivalent d’AGI) et 2 assistants/internes en formation… Je n’ai jamais rencontré de meilleures conditions de travail !!!
  • I have a beautiful dream….
  • Idées très intéressantes et vraiment motivantes pour les futurs étudiants et futurs MG ! Bravo à tous !
  • Il est urgent de faire quelque chose ! Vous avez mon soutien.
  • Il faut, de plus, que la France forme suffisamment de médecins, et arrête le pillage des pays pauvres de leurs praticiens ! C’est aussi une solution aux « déserts » : quand il y a beaucoup de médecins qui s’installent, ils vont là où ils peuvent « faire leur trou »…. (que se passait-il dans les années 70-80 ?). Cette remarque n’enlève rien à la qualité des propositions des 24.
  • Il serait temps de mettre la santé au service des humains (patients et médecins), qui sont bien plus que des chiffres dans les ordinateurs des technocrates (et bien plus intéressants !)
  • Il suffisait d’y penser !! ;-)))
  • Il suffisait de demander aux concernés !
  • IMG qui souhaiterait vraiment que le vent tourne dans le bon sens : le notre et celui des patients !
  • Impressionnant ! Bravo. À travers des commentaires adressés à l’un ou l’autre des auteurs, apparaissent des pistes et des arguments chez nos voisine européens. Chez nous en tous cas, l’urgence est absolue. Espérons le changement…
  • infirmier travaillant dans un service d’urgence dans un desert medical. Projet surrement perfectible mais qui me parait réaliste. Dans 5 ans la moitié des praticiens de mon departement sera à la retraite. Le changement, il faut qu’il arrive maintenant et c’est urgent !
  • Infirmière et patiente je soutiens largement ces propositions.
  • Initiative forte et courageuse. Les propositions sont justes et simples mais seront-ellles entendues en haut lieu ?. On croise les doigts. Merci pour ce travail de fond.
  • initiative tres positive
  • Intéressant
  • Interne de Med Gé, je trouve ces propositions très intéressantes, elles nous ouvrent enfin des vraies perspectives d’avenir pour notre exercice futur face aux propositions politiques et syndicales, merci !
  • interne de médecine générale, dépité par l’absence de réflexion quant au devenir de ma spécialité à la faculté, réconforté par les hérauts soignants du net
  • Interne en fin de cursus… Un peu d’espoir donc ! Merci !
  • interne en médecine générale dernier semestre. Un peu d’espoir, merci !
  • interne en médecine générale, prête à soutenir un « monde de la santé 2.0″
  • Interne en médecine interne, cousin hospitalier de la médecine générale, je soutiens à 100 % vos propositions qui font preuve d’originalité, de vision à long terme et qui proposent une redynamisation de la spécialité ainsi qu’une réorganisation du réseau hopital-ville nécessaire au désengorgement de celui ci qui nuit à l’ensemble du système de santé, au réel fondement de la médecine général dans le cursus des études médicales. 2 remarques seulement : 1 chef de clinique pour 2 internes c’est du fantasme, dans les spécialités on ne voit cela qu’en Ile de France, en province c’est plutot 1 pour 4 ou 5 internes.. Ensuite oui oui à l’enseignement universitaire en MG mais il faut absolument s’investir dans la recherche clinique : prenez exemple sur les généralistes britanniques qui font des publications admirables en épidémio sans demander un travail acharné, par un recueil précis de données Bien sur pour cela il faudra libérer ces CCUMG de toutes les taches administratives monstrueusements chronophages. Merci encore pour la médecine et pour les francais.
  • interne en MG, je signe
  • interressant, bien construit
  • j’adhere
  • J’adhère !!!
  • J’ADHERE !!!! Puissent les tutelles s’en inspirer…. A faire connaitre autour de soi
  • J’adhère complètement à cette initiative et je vous félicite pour ces belles propositions. C’est innovant et ça fait avancer le débat : bravo !
  • j’adhère complètement mais j’y crois pas, il ne vont jamais accepter. qui ça ils ? voir dans le texte des propositions : nos amis des CHU notamment.
  • J’adhère complètement puisque localement après un vaste chantier nous allons ouvrir une maison des IMG en stage sur notre territoire semi rural à distance des facultés à coût réduit pour les IMG, et par ailleurs, je porte un projet de MSP en ZUS qui correspond à tout ce que vous décrivez, mais avec obstination car certains « locaux » prétendent que MG=riche (ce qui est vrai selon la qualité des soins réalisés, plus d’actes, plus de revenus, moins de qualité : mais de cela qui s’en préoccupent !) donc pourquoi nous aider ne serait ce que sur les locaux ? !
  • J’adhère dare-dare ! Christian HURBAULT (alias ZANGRA) MG depuis 29 ans attendant patiemment chaque jour sans rien voir arriver, ce qui fera revivre son désert des DARDARES…
  • J’admire la précision du projet, j’adhère. Une patiente (potentielle) en milieu rural.
  • j’adore, j’adhère !
  • J’ai d’autres propositions à vous faire. Comment est-il possible de vous contacter ? Merci.
  • J’ai lu attentivement vos propositions – j’y adhère tout à fait – j’ai lu également vos textes d’introduction à chacun de vous médecins blogueurs – des billets exprimant votre ressenti actuel et là, j’adhère encore plus ! Avec toute ma reconnaissance pour cette belle initiative. Maman d’un tout nouveau étudiant en DCEM4
  • J’ai lutté sans succès pour regrouper des MG dans une MSP dont j’avais obtenu le local et la subvention ARS ! Alors j’ai pris ma retraite anticipée de MG à 62 ans. Je serais encore à mon poste avec la réforme intelligente que vous proposez. Membre du PS, je vais y soutenir ce projet. Contactez-moi.
  • J’aime beaucoup cette proposition de réforme, qui complèterait sûrement très bien notre formation en plus de résoudre le problème des déserts médicaux ! Par contre, ce n’est que du détail, mais pour les logements à prix réduit des externes, il faudrait y réfléchir (en D3 on gagne à peine plus de 200 euros…)
  • J’approuve, je ne suis pas médecin mais la compagne de mon fils l’est. Je pense que ces propositions devraient être plus connues et donc peut-être relayées plus largement dans des sites comme « CYBERPLUS » ou « AVAAZ local ». Des affiches-pétitions pourraient être placardées dans chaque salle d’attente de généralistes convaincus. Qu’en pensez-vous ?
  • J’encourage vivement !
  • j’espère de tout cœur que ce projet deviendra réalité !
  • j’espère qu’au moins une partie de ce projet verra le jour, cela rendrait plus attractive la MG de ville et lutterait contre la dévalorisation martelée au cours de la formation de 2ème cycle…
  • J’espère que tout ceci aura une portée folle ! C’est déjà fou d’avoir réuni tout ce monde pour ça ! Une réforme clés en main, que demandent les ministres ?
  • J’espère que vos propositions trouveront une oreille à l’écoute auprès du gouvernement pour faire bouger les choses. Bon courage à vous !
  • J’espère que vous serez entendu !
  • J’espère que vous serez entendu. Allez : Tous ensemble !!! Tous ensemble !!! Ouais ! Ouaiiiis !
  • J’y crois donc je soutiens.
  • Je commence ma P1 l’an prochain et j’espère avoir la chance de faire partie d’une année de réforme !! Merci, le métier a bien besoin d’être redressé.
  • Je dis OUI !!!!!!!!
  • Je me joins à tous les commentaires ci-dessous : très belle initiative. En espèrant très fort que vous réussissiez à déscléroser un peu le système !
  • Je n’ai pas vu la signature de mon petit frère qui est généraliste et qui m’a dit « Ouah, c’est génial ce truc ! » lorsque je lui ai expédié le projet. Alors, comme je sais qu’il n’a pas beaucoup de temps pour surfer sur le ouèbe, je signe à sa place. Et aussi à la mienne, en tant que grande soeur d’un généraliste qui mène une vie … je ne peux pas dire de chien, il y a des chiens beaucoup plus peinards ! C’est génial ce truc !
  • je n’aime pas écrire, mais vous lire est un plaisir
  • Je n’y connais pas encore grand chose, en tant que simple étudiante, mais les idées me plaisent. J’espère qu’elles seront entendues !
  • Je ne suis pas du milieu médical mais concerné par ce débat. Texte qui devrait etre lu par les hautes instances.
  • Je ne suis pas médecin mais je lis nombre de blog tenus par les initiateurs de ces propositions et j’aime la façon dont vous décrivez/pratiquez la médecine. J’espère que vous serez entendus.
  • Je ne suis pas médecin, mais avec vous à 100%. Bravo, enfin des gens qui réfléchissent et veulent permettre à la société d’évoluer vers une médecine juste, accessible pour tous.
  • Je ne suis pas médecin, mais il n’est pas compliqué de comprendre que quelque chose doit absolument changer dans l’organisation des professions de santé en France, et le plus vite possible…
  • Je ne suis pas MG mais je vis à la camagne. Merci pour ces propositions qui je l’espere seront suivies (Par pitié je veuuux un méééédeeecciiiiiin pas à 15km de chez mouaaaa. En plus vos blogs respectifs sont top (meme si j’adoooore celui de Gélule =D)
  • Je ne suis qu’en 3 eme année et ne sais pas encore quelle spécialité je choisirais mais ces propositions sont agréables à entendre après tout ce qu’on a pu nous dire au niveau de la coercition etc.. Des réformes qui révoltent les jeunes !
  • Je ne suis qu’un simple aide-soignant, mais je suis passé par deux IFSI différents et j’ai pu constater de visu l’évolution générale de tous les métiers de la santé. Après avoir découvert le plaisir de lire certain d’entre vous sur vos blogs, je découvre aujourd’hui des propositions intelligentes et pleines de bon sens qui me semblent mûrement réfléchies et tout à fait applicables, bref, je vous remercie tous de me redonner un peu de foi dans l’espèce humaine : il reste encore de vrais humains parmi nous qui veulent pouvoir assurer leur mission de service public et de soins. merci, je suis de tout coeur avec vous, je signe et re-signe des deux mains !! Bon courage à vous !
  • Je pensais avoir déjà signé, et puis non, en fait, alors voilà. Vous avez raison, continuez !
  • Je plussoie
  • je soutiens :)
  • je soutiens !
  • Je soutiens ces médecins pour que survive notre médecine !
  • je soutiens et je partage ! une urgentiste qui se souvient aussi de ses racines :)
  • Je soutiens votre créativité hors cadre « hors norme  » la dame au chignon rend en plus les propos très humoristique ce qui rend la lecture plaisante l écoute de mme Touraine viendra du nombre
  • je soutiens, je soutiens, nous en sommes arrivés à un point de non-retour en ce qui concerne le fossé qui se creuse entre les politiques, tétanisés par les dépenses de santé qui ne peuvent qu’augmenter et incapables de trouver des solutions modernes et inventives, et nous.
  • Je soutiens.
  • Je soutient pleinement ce texte
  • Je suis actuellement externe au chu, et il est vrai que le manque de place en stage de médecine générale ne nous permet pas de nous faire une idée du métier de médecin généraliste a priori bien éloigné des professions médicales hospitalières
  • Je suis avec vous !
  • Je suis avec vous ! Bravo !
  • Je suis d’accord avec tout cela. En esperant que vous parviendrez a vous faire entendre assez rapidement pour participer a cette creation comme interne ou comme chef…
  • Je suis en début d’études de médecine, et espère de tout coeur que de telles mesures seront appliquées ! Bravo !
  • Je suis ergothérapeute, essentiellement à domicile en zone rurale. Je ne peux qu’être pour cette proposition qui met le patient au centre du soin… Beau boulot :)
  • Je suis étudiante en médecine en 6e année et je me dirige vers un internat de médecine générale J’ai lu vos propositions, qui me paraissent très prometteuses !! Notamment la mise en place d’un système d’enseignement en médecine générale, avec la mise en place d’un clinicat et de MG libéro-universitaires. Par contre, le délai de réalisation me semble un peu utopique… 3 ans, est-ce que ce n’est pas un peu court ? Et d’autre part, je n’y connais pas grand chose dans ce domaine, mais le financement risque d’être également un peu difficile… Mais bon, j’espère en tout cas qu’il n’y aura pas trop d’obstacles sur cette route, et qu’on pourra voir ces propositions se mettre en place vite (d’ici à la fin de mon internat si les 3 ans sont possibles !!!). Merci beaucoup à vous en tout cas !!
  • Je suis externe et c’est enfin une solution qui paraît humaine vis à vis des étudiants actuels ! Bravo !
  • Je suis externe, et votre projet me donne envie de faire médG.
  • Je suis généraliste et urgentiste donc à la fois hospitalier et liberal, j’adhère à vos propositions.
  • Je suis impressionnée de ce que vous avez accompli. J’espère que vos idées seront mises en oeuvre, dans un temps raisonnable. Recevez, tous, toutes, ma considération humaine.
  • Je suis infirmière libérale et j’adhère complètement a votre projet. Ca nous permettrais a nous, infirmière, de travailler en collaboration et enrichirais nos connaissances et notre pratique quotidienne.
  • Je suis interne et d accord avec routes vos propositions. J irais bien travailler en MUST.
  • Je suis l’actualité du club des médecins blogueurs toujours avec beaucoup d’attention. Je me reconnais dans cette vision de la médecine qui, je l’espère, fera partie de notre avenir. Je trouve cette initiative et ces propositions très intéressantes, et vous soutiens dans cette démarche. Surtout, continuez à bloguer !
  • Je suis manip radio au chômage pour cause de « non rentabilité » et derrière vous à 100%. Continuez, les idées sont bien évidemment les bonnes mais ils sont puissants en face.
  • Je suis médecin généraliste remplaçante, jeune, issue de la génération ECN, et qui a choisi la médecine générale par vocation sans avoir jamais vu en quoi ça consistait.
  • Je suis MG maitre de stage des universités, je cherche désespérément à monter un pôle de santé dans une zone bientôt désertique, je vous suis à fond. Continuez à phosphorer. On a besoin d’idées nouvelles.
  • Je suis ok avec votre démarche alors je signe. Bon courage pour la suite.
  • Je suis orthophoniste en milieu rural (zone trèèès sous-dotée en médecins et paramédicaux).Votre projet me semble plein de bon sens, j’espère que vous serez entendus !
  • je suis pharmacien et réjouie de savoir que certains sur le terrain réfléchissent et ont des idées nouvelles à proposer mérite d’être diffusé et entendu plus largement , non ?
  • Je suis Rhumatologue libéral, ces propositions sont pleines de bons sens, tellement pleines de bon sens que je ne comprends pas pourquoi ce n’est pas ce type de propositios que font les gouvernements… 100% d’accord…
  • Je suis simplement une patiente qui souhaite du bon sens dans la formation des MG
  • Je suis spécialiste mais entièrement d’accord avec vos propositions, enfin quelque chose de logique !
  • je suis tout à fait d’accord avec ces propositions si l’on veut éviter la désertification des province, et le monopole des hopitaux,ainsi que l’enrichissement des labos j’étais justement en train de lire le livre du Dr Borée quand j’ai reçu ce mail
  • Je suis un médecin généraliste à la retraite, après trente années d’exercice libéral en Périgord. Je soutiens ce texte.
  • Je trouve la proposition complète et souple. Elle s’adapte mieux aux patients et retrouve la cohérence des centres de santé en ajoutant le bénéfice de la formation des jeunes médecins.
  • Je trouve votre démarche intéressante et vos idées originales, elles méritent d’être débattues ! Bon courage dans votre démarche.
  • Je viens de tomber « par hasard » sur ce qui semble avoir fait un buzz il y a quelques semaines. Je suis très intéressée, pour ne pas dire passionnée par ce que je viens de lire. Merci et à très vite.
  • Je vient de finir mon internat et j’espère une réforme : enfin une mesure réalisable qui ne contraint pas les médecins généralistes. Merci !
  • je vois ma retraite arriver et pourtant vous me donnez l’envie de replonger dans la médecine que j’aime. Continuons ce combat Merci
  • Je vous aime ! Comment être libertaire tout en ayant parfois envie de coercition ? Comment aimer exercer ce métier sans être bouffé juqu’à la moëlle ? En mettant en place des lieux où les médecins ne seront pas abandonnés à leur(s) responsabilité(s) sans aide aucune, sans soutien, sans avenir, sans temps lbre, sans vacances, sans espoir… Oui à l’idée de mettre quelqu’un qui aime ça pour s’occuper de toute la merdouille bureaucratique ! Pour quelqu’un qui aime ça, ce ne sera pas de la merdouille ! Béni soit-il ! On comprend bien que la sécu ne veut pas vraiment notre malheur ; ceux qui ont lu Céline comprendront que la vie de médecin dans un monde sans sécu répond bien à sa description : les riches te prennent pour un larbin, les pauvres pour un voleur. La médecine générale : appelez moi général ! Le spécialiste, ce conducteur de tuyau disait à tort un interniste, intervient pour préciser quelque chose qu’il n’aurait pas entrevu si n’était le regard du généraliste. Baissez vos cols, camarades ! Le vieux monde est de plus en plus loin derrière nous. Nous travaillons pour nos patients, disait mon maître (un seul, tant ils sont rares…), pas pour notre prestige. Donc, encore et encore, je vous aime Dr Marc Alain D (soit MAD, j’ai pas fait exprès)
  • Je vous félicite pour la remarquable proposition des MUS. Peut-être avez-vous lu « Numerus clausus », paru chez Springer en 2011 (15 euros), qui retrace l’histoire de la pénurie médicale actuelle. Construire la médecine ambulatoire sur le modèle (en gros) de la médecine publique hospitalière est effectivement une des solutions les plus intelligentes. Bon courage et déjà bravo pour le retentissement de votre texte.
  • Je vous soutiens !
  • je vous soutiens en tant que patiente. C’est bien pensé, bien rédigé, une utopie réalisable ! Bravo à tous et ça donne envie de réfléchir à des actions dans plein d’autres domaines d’importance et de croire qu’imaginer un monde meilleur fait toujours plus progresser que se contenter de gérer vaguement l’existant !
  • Jeune interne de biologie (qui ne m’installerai jamais !), je soutiens vos propositions !!! Un peu dubitative devant les AGI ; mais cette analyse si pleine de bon sens fait plaisir – après toutes les horreurs sur les méchants médecins balancées par les médias en ces temps de négociations conventionnelles…..
  • Jeune médecin généraliste remplaçant, adhérent Reagjir, merci pour ces propositions très constructives. J’espère de tout cœur des réformes rapides et bonnes de l’exercice libéral de la MG. Si ce n’est pas fait, je pense réellement à quitter la France pour exercer à l’étranger. Je vous soutiens !
  • Jeune MG remplaçant, j’ai souvent du mal à structurer ce que je voudrais proposer pour améliorer l’exercice de la MG. Vous avez réussi. Bravo !
  • Jeune MG, tout a fait d accord avec ces propositions !merci !
  • Juste bravo et bonne chance !
  • Juste merci…
  • Juste un bravo pour votre initiative et mes souhaits qu’elle soit écoutée
  • Kiné et patiente, je soutiens ces propositions
  • L’espoir fait vivre. Espérons que ces propositions soient entendues. Jeune médecin généraliste remplaçante assez anxieuse pour l’avenir de la MG…
  • L’idée des MSUt est belle et, là où des choses à peu près similaires (cabinets à vocation universitaire) existent déjà depuis quelques mois/années, tout le monde en a l’air satisfait. Je ne peux que plussoier cette idée.
  • Par contre, le chiffre de 1500 chefs de cliniques de médecine générale par année est surréaliste à l’heure actuelle, où la médecine générale est dévalorisée au moment du choix post-ECN. Sans tout résumer au seul concours trèèèèèèès critiquable, on peut quand même se poser la question de l’apport de connaissances universitaires de quelqu’un qui aura fini dans la toute fin du classement, non ?
  • Enfin, je trouve la phrase « Une formation supplémentaire de un an leur permettrait d’exercer cette nouvelle fonction plus prestigieuse que leur ancienne activité commerciale. » à propos des VM tout à fait insultante. Ca revient à dire qu’on va former les concessionnaires pendant un an pour qu’ils deviennent garagistes, plus prestigieux car moins commercial… nope ?
  • Pour le reste, encore une fois, j’approuve totalement ^^
  • L’idée des MUSt est très intéressante.
  • L’idée est excellente… mobilisons nous !
  • L’internat se termine dans deux mois…commence alors la médecine générale…cette spécialité que j’ai choisi…lire ce projet ne fait que renforcer cette vocation…merci
  • La Médecine Générale, c’est un métier, ça s’apprend
  • Désolé pour l’erreur de manip
  • La révolution des médecins est en marche, vivement !
  • le bon sens près de chez vous.
  • Le but de la médecine est d’améliorer la santé. Le but d’une entreprise est de gagner de l’argent.
  • Cette quadrature du cercle amène à se féliciter que les nombres de chimiothérapie ou de vaccinés malades augmente. Le véritable indicateur de santé publique serait au contraire que ces nombres diminuent !
  • Dans les conditions actuelles, cette excellente initiative ne séduira pas les banquiers et leurs laquais. Let the force be with you !
  • Le début de la révolution … :-)
  • Les hauts fonctionnaires, qui ne connaissent le terrain que très indirectement, élaborent des solutions globalement cohérentes, mais souvent peu applicables. Les pigeons qui jabotent sur Facebook ne voient pas plus loin que leurs intérêts corporatistes, et leur argumentaire ne dépasse pas les jaculations de café du commerce. Dominique Dupagne et ses camarades de réflexion apportent un vent de fraîcheur au cerveau : voici des professionnels de terrain, soucieux du bien commun, qui savent prendre du recul et proposer des solutions à la fois intelligentes, concrètes, et applicables. Mme Touraine serait bien inspirée de ne pas s’en tenir à une réaction de convenance ou de circonstance, mais de prendre au sérieux ces propositions. Et je ne doute pas que D Dupagne & Co, sur d’autres questions, ont également des suggestions pertinentes. Mais en France, peut-on se faire entendre quand on n’appartient pas à la noblesse d’État ?…
  • JPR – praticien hospitalier
  • Les mesures et réformes de ces dernières années sont perverses car elles mettent en opposition les intérêts des professionnels et ceux des patients. Vos propositions au contraire les font converger. Bravo et merci.
  • Les ministres n’ont toujours juré que par l’hôpital publique qui est la pierre angulaire du système. C’est politiquement une sécurité pour eux car les professeurs sont nommés par le ministre sur propositions de leurs paires. Il sera difficile de leur faire valider un système sur lequel ils n’ont pas de moyens coercitifs de contrôle.
  • Les principaux diagnostics de la faillite actuelle du système sont là. Est-ce que nos responsables en sont conscients ? Les réponses sont intéressantes. C’est une bonne initiative.
  • Les propositions recoupent largement les propositions de l’ISNIH (cf site web).
  • Les professionnels de santé, jeunes et futurs, restent unis face à la problématique de la démographie médicale.
  • ma fille est étudiante en médecine et je soutiens cete initiative je reste persuadée que c’est collectivement et avec des idées hors des stéréotypes que l’on pourra construire quelque chose oú tous seront pris en compte. Merci aux twittos et aux bloggers. Une « im » patiente. :-)
  • maintenant il faut être écouté
  • Maire d’une petite commune rurale du Finistère qui a eu à prendre des initiatives pour combattre une désertification médicale rapide, j’ai lu avec attention et intérêt vos propositions. Celles-ci me semblent utiles et dignes d’être soutenues. Toutefois, je ne vois pas en quoi elles contribueraient à enrayer la désertification médicale. En effet, les pôles universitaires de médecine générale que vous préconisez s’installeront, de par leur nombre, leur taille et les infrastructures annexes qu’ils requièrent dans des communes d’une taille respectable, où le corps médical de ville est déjà solidement représenté – je veux parler de communes de 8 à 10.000 habitants. Nos villages resteront donc sans médecin de réelle proximité, sauf actions complémentaires qui restent, me semble-t-il, à définir.
  • Mais ça paraît compliqué…
  • Pour ma part, je m’en tiens à ces « 4 Clés d’Or Pour Une Proposition Constructive » :
  • 35 heures comme pour tout le monde,
  • Un statut mi-libéral, mi-salarié territorial,
  • L’outil de travail à titre gracieux, mis à disposition sans contrepartie par les Communautés de communes,
  • ni astreintes ni visites ni gardes, et bien sûr pas de réquisition :-) À la limite, si gardes il doit y avoir (jusqu’à minuit heure de Cendrillon, pas une minute de plus), elles auront lieu dans une maison médicale où les intéressés se déplaceront (voir par exemple celle de Gastin dans le 83), et certainement plus à courir les routes comme le « voudraient » aujourd’hui la plupart des centres 15.
  • Voilà.
  • MCU-PH Poste moins difficile que MG mais mieux payé….
  • Médecin de centre de planification après 3 ans de médecine générale en libéral, pourquoi ? quand j’ai compris que le libéral et moi étions incompatibles (je ne suis pas un petit chef d’entreprise), j’ai choisi le salariat et le statut de fonctionnaire, dans un domaine que j’aime particulièrement. Dommage de devoir renoncer à la médecine générale pour des problèmes d’exercice en libéral. Dommage que personne ou presque n’ai compris que la crise des vocations en médecine générale est en partie liée à ce statut libéral.
  • Médecin généraliste à La Reunion, je me range à vos côtés. Merci pour vos propositions !
  • médecin generaliste ayant quitté l’exercice libéral (car le manque d’enthousiame des confreres et collegues paramédicaux pour le travail en équipe et le partage, m’a poussé à integrer une équipe mobile de soins palliatifs)j’adhère à vos propositions, je suis de plus en plus persuadée que la pluridisciplinarité et la pluriprofessionnalité nous permettent de mieux respecter le patient,de limiter la iatrogénie etlimiter les projets thérapeutique déraisonnables. Il me semble que les jeunes generations sont moins frileuses pour le partage et les echanges, et sont pretes à ramer sans perte de sens.
  • Medecin Géneraliste de moins de 50 ans (ca veut tout dire non ?)
  • Je soutient ce texte à 100 %, puisse-t-il améliorer ce milieu, disons,…… sclérosé ? ……obsolète ?…….depassé ?……inneficace ?…. Bon vous avez compris je crois.
  • médecin généraliste dîplomée depuis 2 ans : j’adhère +++++
  • Médecin généraliste et mère de 4 enfants , j’ai choisi d’exercer dans un hôpital de jour d’onco-hématologie , ce qui m’a offert un cadre d’exercice , la possibilité de travailler à temps partiel et de préserver une vie de famille.Vos propositions sont pleines de bon sens et redonnent un peu d’espoir .Merci
  • Médecin généraliste installé depuis 3 ans. En ouvrant ce matin les blogs médicaux que je lis régulièrement (17 des 24 qd même), j’en ai eu des frissons !!! quelle formidable initiative. Merci, merci, merci à tous pour votre boulot. En espérant que la force du nombre puisse faire bouger les choses
  • Médecin généraliste remplaçant jusqu’à présent, car sans idée d’installation précise. Je suis actuellement dans des missions médicales de développement (et non pas « humanitaire »,c’est tellement décevant). Je réalise des formations pour les médecins et infirmières du premier niveau de soin de pays en voie de développement qui ont probablement beaucoup plus de problème que nous pour être attractifs (pas de gardes ou PDS, pas d’actes d’urgence, peu de confiance des patients qui préfère aller directement à l’hôpital pour de la bobologie de routine…). La situation que je vis et vois tous les jours dans ces pays, me font réaliser à quel point vous avez raison, et qu’il est bon d’avoir des médecins qui croient qu’un avenir (avec ou sans les pouvoirs publiques ?) d’une médecine générale avec plus de moyens de formation et de pratiques pour les soins d’urgence permettra d’être attractive. Pour le reste votre texte sur les MUSt est largement représentatif de ce que je pense, bien que je ne soit pas sur que les collectivités/territoires/état vont nous aider dans leur obstination de désendettement et de désengagement. De tout cœur avec vous !
  • Médecin généraliste remplaçant, ces propositions sont très intéressantes. Merci
  • Médecin généraliste remplaçant, je ne demande qu’à travailler dans de bonnes conditions. Merci pour tout ce bon sens. Puisse-t-il imprégner les décisions politiques à venir.
  • médecin généraliste remplaçante je trouve ces propositions pleines de bon sens ! merci
  • médecin généraliste remplaçante, L’évolution de notre travail est obligatoire
  • Médecin généraliste rural en pré-retraite. Bravo, bien pensé et surtout réaliste et plein de bon sens. Nous avons fondé une maison médicale pluridisciplinaire totalement libérale autour de laquelle gravitent de nombreux étudiants et jeunes médecins. Ils arrivent « formatés » par le CHU et, suite aux stages de MG, repartent à 99% de chez nous avec l’envie de faire de la médecine rurale dans des conditions identiques… des conditions d’exercice attractives changent tout dans les motivations des jeunes.
  • Médecin libéral angiologue, père et oncle de futurs médecins, un peu harassé sous le poids des contraintes de l’exercice libéral, un peu déconcerté par la largeur du fossé qui se creuse entre l’oligarchie du monde hospitalo universitaire et les médecins de premier ou second accès qui rament et s’usent sans être ni reconnus ni écoutés, je ne peux qu’être séduit par ce projet qui parait réaliste et donne pourtant à rêver. La médecine de terrain a besoin d’exercer un contre pouvoir, de faire entendre sa voix autrement que par le tam tam corporatiste de nos syndicats, les MUST pourraient être le levier qui permettrait de réaffirmer l’utilité de la médecine libérale et de faire évoluer nos conditions de travail. Bravo d’avoir exercer votre droit de proposition de façon aussi pertinente.
  • Medecin salarié, un retour en ville me semblerait optimal avec ces formules !
  • MédGé 2.0…l’espoir renaît ! Avec quelle joie je signerais pour 2 semestres en MUSt plutôt qu’aller m’encroûter en CHU (stage toujours obligatoire dans ma fac..) J’espère que ce texte ira loin, bravo les 24 blogueurs !
  • Merci
  • Merci
  • Merci
  • merci ! bien sûr, j’adhère ! Faites que ça arrive à nouveau aux oreilles des journalistes « grand public » (à l’instar de la pétition pour la dignité du patient à l’hôpital) et des politiciens…
  • Merci ! Je joins ma voix à toutes les autres, en espérant que ça aide à faire résonner ce texte, ces idées, cette force de proposition dans des sphères plus hautes…
  • Merci ! Une externe :-)
  • Merci !!
  • Merci à tous ceux qui cherchent de vraies solutions pour notre avenir. (étudiante DCEM3)
  • Merci à vous pour tout ce travail, et ces propositions géniales. En espérant que ça fera bouger les choses.
  • Merci aux médecins ayant pris le temps de réagir et de proposer des solutions censées ! Relayons tous pour permettre des avancées dans le bon sens et pour les générations de médecins futures.
  • Merci beaucoup et bravo pour ces nouvelles propositions novatrices et qui comprennent véritablement les enjeux de ce débats.
  • Un Néo interne en MG
  • Merci beaucoup pour ces propositions, réalistes et concrétisant les souhaits de la nouvelle génération !
  • Merci de cette initiative et des ces propositions qui me semblent vraiment intéressantes et applicables.
  • Merci de ne pas subir, de ne pas vous décourager et de proposer !
  • merci de nous représenter si bien. J’adhère. Marilyne Giorno médecin généraliste
  • Merci et bravo ! Merci et encore merci !
  • Merci pour ce gros boulot ! Et espérons que vos petites voix montent assez haut pour être entendues…
  • merci pour ce travail
  • merci pour ce travail, je souhaite qu’il débouche sur de vraies solutions et qu’il ne soit pas l’objet d’une simple récupération politique de n’importe quel bord
  • Merci pour ces belles propositions ! Quand on lit, ça a l’air simple…pourquoi les politiques n’y ont-ils pas pensé ?
  • Merci pour ces propositions !
  • Que pensez vous de l’intégration des sages femmes dans les MUST (suivi des grossesses normales, suivi des femmes au cours de leur vie) en complément du généraliste afin de diminuer le recours aux médecins gynécologues débordés et parfois peu pertinents ? La fin de l’hospitalo centrisme devrait aussi concerner la naissance avec la création de maisons de naissance « proches » de maternité, permettant des économies et surtout un accompagnement des femmes et des couples beaucoup plus satisfaisant pour elles et les sages femmes.
  • Merci pour ces propositions intelligentes. Aurore, future interne de médecine générale.
  • Merci pour ces propositions qui correspondent totalement à ma vision de la MG de demain ! J’espère que cela portera ses fruits…
  • Merci pour ces propositions qui sont ont ne peut plus sensées ! Etudiante en 4ème année de médecine je me désespère des propositions de l’Ordre, toutes plus coercitives les unes que les autres … Enfin du bon sens !
  • merci pour ces vraies propositions, un projet ambitieux avec une refonte globale de ce système périmé.
  • merci pour cet optimisme !!! On se sent moins seul a essayer d’imaginer une activité qui nous corresponde !!
  • Merci pour cette belle, bonne et juste proposition ! J’aimerais tant que toutes les idées en soient appliquées… Cela changerait la médecine, que ce soit pour les soignants ou pour les patients.
  • Merci pour cette proposition collective et intelligente ! Vous avez tout mon soutient !
  • Merci pour cette très intéressante réflexion. J’espère qu’elle portera ses fruits.
  • Merci pour l’initiative, de quoi motiver les jeunes générations de médecins généralistes !!
  • Merci pour l’initiative. Je soutiens ce texte.
  • Merci pour vos propositions !!
  • Merci pour vos propositions, quand on habite en zone rurale, ça fit du bien de trouver des gens qui se préoccupe de nos conditions de vie
  • Merci, maintenant je rêve.
  • Merci, merci ! voilà qui concentre et rend possible un exercice auquel je réfléchis beaucoup et dont je rêve un peu. J’espère que les choses changeront un minimum d’ici mon Internat. Parce qu’externe depuis un mois (très débutante…) je sais déjà que je ne suis pas faite pour un exercice hospitalier, je sais depuis longtemps que ce que j’aime le plus, c’est la médecine générale, et je sais aussi que je suis volontiers attirée par un exercice en campagne… à condition de ne pas y être seule… parce que je veux aussi des enfants ! Pourvu que vous puissiez changer les choses. (le prochain combat, c’est la vente de médicaments à l’unité, qui marche si bien aux USA et qui ferait faire de belles économies à la sécu en plus d’éviter des catastrophes d’automédication).
  • Dans ma MUSt en Bourgogne je veux bien les murs du couloir en bleu, s’il vous plait. ;)
  • Merci, Merci, Merci pour cette belle initiative !
  • Merci. J’espère que votre démarche aboutira.
  • mes voeux vous accompagnent
  • MG remplacant en complet accord avec cette révolution du paysage medical francais qui me fait rêver. Cependant restons sur terre, nos syndicats ne sont pas représentatifs de ces idées et les enarques responsables des instances dirigeantes incapablent de proposer 1/100ème de ce qui est la logique même…
  • Mille mercis pour ces propositions constructives !
  • Nous avions ce projet de maison médicale pour notre ville : centraliser les médecins généralistes et professions paramédicales… Peut être en 2014 :-)… Belle initiative !
  • Nous ramener les médecins, super Si on pouvait nous ramener aussi les dentistes, les ophtamologistes et toutes les autres spécialités qui nous fuient, nous atteindrions le top du top. Belles idées, continuez, dévellopez, améliorez…..
  • Nous somme en mesure de créer un MUSt dans les jours qui viennent et nous recherchons un AGI pour administrer un centre de formation au DMP et à la Télémedecine dans eco-lieu agéable selons les méthodes agiles..
  • Nous sommes de tout coeur avec vous !
  • Nouvelle interne en MG, je trouve ces propositions très intéressantes, enfin des propositions intelligentes, raisonnées … et adaptées à la réalité du métier. Bravo pour l’initiative !
  • ok
  • On fait tourner.
  • On fonce !!!
  • On s’y croirait ! …C’est beau ! Le changement … C’est maintenant !
  • Orthophoniste enthousiaste…. Je diffuse intensément !
  • orthophoniste, je vous soutiens complétement. Nous avons aussi eu à nous battre pour la reconnaissance d’un niveau Master de nos études. Nous devons aussi faire face à une pénurie d’ortho dans certaines régions et les mesures de punition n’arrangeront rien !! Courage ! et vive la médecine générale !
  • Ouahh, vous êtes gonflés ! Mais vous avez raison, oh combien raison. Je signe des deux mains
  • Oui ! C’est juste, intelligent, raisonnable et sage. On se prend à croire que cela devienne vrai. Que ce texte soit porté haut !
  • Oui !!
  • Oui !!
  • oui, l’hôpital prend en otage les étudiants en médecine. Corollaire obligatoire, cette prise d’otage a lieu dans les grandes agglomérations,ou patients et médecins s’entassent les uns sur les autres, pour l’apprentissage d’une : « relation médecin-patient intersubjective et non usinaire ». Haha. Pas étonnant après 3 ans d’externat ou l’on nous matraque avec l’idée que si on est nul on finira méd G dans le trou du cul de la France, pas étonnant quand on joue sur les peurs de ces étudiants, qui sont mis en compétition les uns contre les autres dans un concours avec un classement qui pourra leur assurer leur sésame pour une place à Paris, ou dans une autre grande ville qui joue à singer Paris, que ce soit ces étudiants la les plus conservateurs, et plutôt responsables de l’immobilisme ambiant. Merci les vieux, votre pédagogie est plutôt efficace. Le changement c’est pour maintenant. La rupture tranquille. Pour une vision décomplexée du système de santé . Hahaha Hoooohoh hihihihi.
  • OUi, mille fois oui, créer une MSP/PSP est une galère pas possible et pourtant c’est l’avenir !! Merci à Dominique pour les MUst, il en avait déjà évoqué l’existence il y a plus de cinq ans. Courage à tous, on y arrivera
  • OUI, OUI et 1 000 fois OUI.MERCI. ENFIN UNE MÉDECINE PLUS HUMAINE. MERCI.BON COURAGE. Aomame13
  • Parce que je ne conçois pas ma vie sans MG
  • Parce que je trouve super votre initiative commune ! En esperant que ça fasse bouger les choses …
  • Parceque on a besoin de vous. Parceque je suis contente qu’il y ait l’espoir que cela voit le jours. Parceque je suis contente que quelqu’un y ait pensé. Merci
  • Parfait , j’ addhère 100%
  • Pharmacienne
  • Plutôt que de toujours prêter l’oreille au vacarme de l’arbre qui tombe, encourageons cette forêt qui germe. Bravo et merci.
  • Pour que ça couine plus fort !
  • pour que cela aboutisse
  • Pour suivre quelques uns des blogueurs, ils sont des médecins tels que je voudrais avoir, et les propositions semblent au béotien que je suis cohérentes.
  • POUR une médecine lucide et humaine. Merci au Dr Dupagne, aux bloggeurs, à Formindep, à Prescrire, à tous ceux qui se battent.
  • Pour une meilleure médecine pour tous.
  • Pourvu que çà devienne réalité, même en partie.
  • projet tres intéressant qui simplifierait le parcours labyrinthique de création d’une MSPD !!!
  • Proposition superbe, simple et très claire.
  • Merci
  • Quand des généralistes sont obligés de passer par dessus la tête de leurs représentants ordinaux, syndicaux ou institutionnels, c’est qu’ils estiment ne pas être entendus, reconnus ou défendus. #PrivésDeDéserts
  • Quand les médecins blogueurs commencent à connecter leur cerveaux pour faire avancer la médecine générale, ça fait des étincelles !!!! merci de mettre votre notoriété au service de l’amélioration de nos conditions de travail, mais aussi au service de la population générale ! Une générosité qui vous honore tous encore une fois !!!
  • Que cela porte loin mes amis, TRÈS loin !
  • Que de bonnes idées !
  • Quel travail, pensé de a à z, bravo. Une proposition adaptée à la réalité et porteuse d’espoir, qu’on arrête de tirer toujours vers le bas la santé en France avec des propositions négatives voire punitives.
  • Redoublant de D4, je me tâte pour la médecine gé… Ce qui est sûr, c’est que si ce que vous proposez est mis en place, ça fera sérieusement pencher la balance !
  • Réflexion collective intelligente et pertinente. Belle démonstration de la force de propositions des praticiens de terrain. Espérons que vous serez entendus.
  • sage-femme, je vous soutiens
  • Si seulement nos dirigeants pouvaient vous écouter…
  • Si votre logique pouvait être contagieuse..!
  • Simple individu lambda, je signe moi aussi ces propositions, car la médecine nous concerne tous.
  • Sortir au plus vite de la réforme stupide de Robert Debré,
  • - arrêter le numerus clausus qui va entraîner une « coloured medicine » comme en Angleterre, nombre de médecins anglais s’étant installées aux USA,
  • - arrêter la concentration des techniques en CHU pour les favoriser en ville,
  • - changer le comportement des Médecins Sourcilleux Surveillants de la SS, dont la vocation est de faire ch… les médecins de ville au lieu d’améliorer la qualité des soins.
  • - Surtout FAIRE CONFIANCE aux médecins libéraux !
  • S’ils avaient voulu faire du fric, ils feraient de la politique….
  • Soutien ++ Mais vite avant qu’il ne soit trop tard pour recevoir de l’aide de ma génération
  • Un médecin « sénior »
  • soutien 100%
  • soutien sans réserve/catégorie patient.
  • Super !
  • Super idée ! Il faut juste que la mayonnaise prenne. Un bemol : MUST gérée par des AGI, cadre sup de santé formé ou visiteur médical à former… Il faut que ce soit un vrai gestionnaire reconnu pour ses qualités professionnelles et humaines, pour ses capacités à discuter autour de la table avec les tutelles et pour ses convictions en la médecine générale. Nouveau métier à créer et valoriser pouvant etre occupé par un cadre sup. déjà formé et opérationnel. ;-)
  • Super Initiative !
  • Super initiative en espérant que cela fasse bouger les choses. Soutien 100% ! Un médecin généraliste bientôt en must !
  • Superbe idée, bien exposée :) Comment envisagez vous la formation continue des médecins, dans ces Must ? Comment souscrire à l’obligation de recherche et de publication si on est universitaire ? Comment organiser le temps de ces praticiens Must entre les activités de soins/enseignement aux internes/recherche-publication ? Serions nous financés par une institution pour nous rendre au congrès annuel de la Wonca ? Moi aussi j’aimerais que mon service me paie mon billet ;)
  • Sur le principe je ne peux qu’adhérer à ce texte mais…Je suis déçu du manque de sérieux (et je mesure mes mots) dans l’évaluation économique et financière de ce système. C’est d’autant plus dommage que les pistes envisagées sont crédibles mais trop d’approximations tuent le projet. Merci pour cette initiative qui amène le débat interne à la profession sur la place publique. Merci.
  • Texte court et totalement descriptif de ce que devient dès aujourd’hui la médecine générale en dépit de l’incurie gouvernementale et de l’extravagante myopie syndicale médicale. Sans que cela puisse légalement exister, très nombreux sont les cabinets médicaux qui fonctionnent de cette façon sous l’impulsion des Départements de Médecine Générale de nos facultés et de la pression des jeunes MG qui ne comprennent pas comment la génération actuelle des médecins a pu laisser se dégrader ainsi notre magnifique métier. La création des chèques-emploi pour financer les AGI est une urgence qui permettrait de débloquer en quelques semaines notre système de soins de premier recours.
  • Tout à fait convaincu…. hélas ! faut être seul dans son coin perdu et tirer sa galère pour comprendre les problèmes.
  • tout à fait d’accord. soyons des centaines, des milliers peu-être, il n’est pas interdit de rêver, à signer ce texte, et ça fera certainement avancer ces propositions.
  • tout a fait d »accord avec vous
  • Tout est dit ! Soutenons nos MG ! Allé avançons
  • tout est dit …voir même a déjà été dit …1076, au suivant …
  • Tout me semble cohérent, et faisable. J’aime cette idée d’attirer les jeunes plutôt que de les contraindre, bref, je soutiens !
  • Tout simplement BRAVO ! Espérons qu’il y aura un écho.
  • tout simplement évident
  • Toute fraîche externe, ça donne terriblement envie. Merci !
  • Toute jeune médecin généraliste je vous remercie de faire enfin bouger les lignes, pleine d’espoir pour notre avenir !
  • Toutes les solutions aux problèmes des déserts médicaux sont bonnes à être poser sur la table ! Je ne suis pas expert du sujet, mais il serait bon que ces propositions soient discutées, si elles peuvent résoudre une partie du problème !
  • Très beau texte qui reflète bien la pensée de nombre d’entre nous et de nos jeunes confrères.
  • Très belle initiative !!!! Il faut se battre pour des idées et surtout pour su’rlled puissent aboutir ! Courage !!!!
  • Très belle réflexion ! Par expérience personnelle je pense qu’il manque une réflexion importante sur le Des et le doctorat. Il existe un pool de médecins inutilisables à cause d’exigences universitaires parfois aberrantes ! (@maluapy)
  • très bien pensé, on y croit !
  • très bien toutes ces propositions la semaine dernière nous avons reçu une étudiante de 6° année (pendant ses conges) pour lui faire découvrir la médecine générale car elle n’avait pas pu faire de stage d’externe pdt son cursus I l faut donc changer des choses !
  • Très bon travail de réflexion en profondeur. Espérons que le message sera entendu et écouté !
  • très bonne boîte à idées !
  • Très bonne initiative, vivant dans un petit village, plus de medecin, de dentiste. AUCUN PRATICIEN VEUT PRENDRE DE NOUVEAUX CLIENTS !!!!!
  • Très bonne initiative. Ca change de propositions zéro de nos syndicats paraplégiques J’ai peur que nos administrations et ministères ne soit pas dotés des capacités de répondre vu que ca sort des sentiers battus.
  • trés bonne proposition, merci pour la MG
  • très bonne réflexion à méditer !
  • Très bonnes idées à reprendre… Bravo au collectif Médecine 2.0
  • Très bonnes idées, espérons que cela soit entendu et appliqué justement.
  • très bonnes propositions !
  • Très bonnes propositions, bravo.
  • Très bonnes réflexions.Absolument indispensable de réorganiser les études médicales
  • très constructif ++++
  • très intelligent
  • une réserve cependant : je suis heureux d’avoir appris la médecine à l’hôpital
  • Très intéressant ! Bravo pour l’initiative ! Je soutiens ces propositions
  • Très interessant, MERCI pour ce propos constructif qui propose à tous les acteurs de se sortir par le haut et dont l’esprit d’innovation redonne un peu d’oxygène.
  • L’idée de mettre en contact durant leur formation les étudiants, et les généralistes pourrait contribuer à mettre fin à la scission entre les secteurs en développant une culture commune au sein des maisons médicales, que ce soit sur le plan de la pratique, de l’enseignement-pédagogie et de la recherche.
  • Mais aussi désengorger les visites de mandarins entourés de leur cours de carabins au lit des patients chosifiés (c’est encore comme cela ?)
  • Et peut-être aussi (un peu) les urgences ?
  • Bravo aussi pour l’idée de reclassement des visiteurs médicaux vers des postes plus utiles…
  • Mais…
  • Le lobby pharmaceutique laissera-t-il faire ?
  • Les politiques seront-ils assez courageux ?
  • Le ministère entendra-t-il cette voix indiquant une voie originale …
  • Je soutiens. Merci.
  • tres pertinent. il faut aussi revaloriser le secteur 1 CSà 30 ou 35 euros minimum visite pour personnes agées 50eurosminimum le docteur Dupagne exerce en secteur 2. il me semble…
  • Un beau projet en devenir pour une nouvelle génération de MG. Bon courage
  • Un beau travail !
  • Un bel exemple d’intelligence collective et oui a 100% pour que tous aient un acces a une MG de qualite !
  • Un énorme enthousiasme en lisant vos propositions. Et comme une envie de mobilité !
  • Un grand bravo ! Il y a longtemps que le système de santé attendait des propositions aussi innovantes et originales. J’espère vraiment qu’elles aboutiront. Médecin en Santé publique.
  • un grand BRAVO !!!!
  • Un grand bravo à vous tous pour cette réflexion et ces propositions !!!
  • Un grand bravo pour ces idées novatrices et j’espère pleines d’avenir. J’adhère à 200%
  • un grand soutien convaincu
  • Un immense bravo ! Je suis touchée. Texte clair, concis, brillant avec des propositions simples mais intéressantes. Ouf, de l’air dans la politique de santé !
  • Un nouveau monde (médical) qui émerge sans doute enfin ! Bravo et merci !
  • Un pavé jeté dans la mare des hautes institution françaises invariablement en retard d’un demi-diècle =)
  • un peu vieux pour voir changer les choses, mais j’espère que ce sera utile aux plus jeunes qui démarrent dans ce métier.
  • Un projet concret et réaliste !
  • Un projet qui met tout le monde d’accord et qui représente mieux la médecine générale dans le cursus médical !
  • Un texte clair, des propositions intelligentes. Bravo et bon courage
  • Une alternative construite et intéressante ;)
  • Une base de proposition souvent évoquée dans les « projets de santé » de nos chers ARS, mais aussi des innovations neuves. Bonne chance.
  • Une force de proposition à diffuser aux politiques et à la société civile ! Bravo
  • Une IMG qui veut travailler à la campagne, mais pas sous la contrainte, pas séparée d’un mari Ingé, et pas mettre ses enfants à l’internat dès le collège !
  • Une proposition porteuse d’espoirs pour la médecine générale, à divulguer intensément pour que cela se concrétise !
  • Une véritable proposition. Si en plus les économies des médicaments de la maladie d’alzheimer peuvent être utile…
  • Vive la Médecine Générale libre !
  • Vive le pouvoir du rassemblement et du web ! Bravo aux médecins-blogueurs : je vous lis tous, c’est passionnant et très intéressant !
  • Voilà des propositions constructives et intelligentes. J’espère qu’elles seront suffisantes pour s’opposer aux lobbies universitaires et industriels (pharma) en place.
  • Voila enfinune bonne idee pour faire de la vraie medecine en France ! Je valide !!
  • voila tout l’intérêt du réseu des médecins blogueurs (outre les délicieux billets…) continuez !!
  • Voilà, preuve qu’avec de la volonté, on trouve de bonnes solutions. Merci à vous tous. J’espère qu’avant mon internat, certaines de ces mesures seront deja mises en place !
  • Votre initiative me plaît. Je vous souhaite plein de courage
  • Votre initiative me plaît. Je vous souhaite plein de courage et de réussite pour permettre une médecine de proximité ouverte à tous et efficace tant pour les patients que pour les médecins. L’idée sur le possible reclassement des VM est intéressante !!! Merci pour votre initiative.
  • Vraiment intéressant ! Enfin du concret dans les propositions pour une meilleure medecine de demain, continuez comme ça, on a besoin de gens comme vous pour que vive la MG !
  • Y-aurait-il un avenir moins sombre pour la médecine générale ?? Voilà une très bonne nouvelle ! Un article très bien construit.
  • y’a plus qu’à !
  • yeeee et donc on ne serait plus obligé de sortir la voiture en pleine tempête de neige et faire au moins 50 bornes pour une consult’ ? + 1
  • Yes !
  • yes ! ( we can )
  • Yes we can…. mais je ne suis pas sur d’avoir tout compris. Dans tous les cas, cette démarche a le mérite de partir du terrain et je reste persuadé que -quoiqu’en dise « Terra Nova » le MG est et restera médicalement et financièrement indispensable

 

 
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Ma crève

IMG_2492Récemment, DocMaman a écrit un très bon billet sur la grippe d’homme. Il n’en a pas fallu plus pour que, quelques jours plus tard, je tombe malade. Ça, et comme me l’a dit une copine, que je sois allé retourner mon potager à moitié à poil par 4 degrés. Et encore, heureusement ai-je pensé à mettre mes chaussons le soir. À marcher pieds nus, j’aurais certainement attrapé une pneumonie.

Bref.

Alors je n’ai pas l’intention de faire pleurer dans les chaumières, je sais très bien que je ne vais pas mourir, mais comme je n’ai pas l’intention d’aller consulter, il faut bien que j’épanche mes souffrances quelque part.

Alors moi, ça commence toujours pareil, par une gêne lointaine, quasiment imperceptible, quelque part du côté du fond de la gorge. Au début, je me dis «c’est la soif, bois!». Donc je bois. Mais ça ne passe pas, je sens toujours ce truc qui me gêne, comme si mes chaires étaient écorchées vives. En moins prononcé, hein, attention, qu’on n’aille pas dire que j’en rajoute.

Donc je me dis «c’est pas la soif, arrête de boire, tu vas pisser partout»… «Mais si c’est pas la soif, qu’est-ce donc, diantre?». Alors je réfléchis. Les pollens? On est au mois d’avril, ça pourrait. Sauf qu’il fait encore 3 degrés le matin et que la végétation est loin d’être luxuriante. Alors, qu’est-ce? Attendez … Mon dieu… Non… Pas ça… Je suis malade!

Pas possible. Je ne peux pas être malade (phase de déni, autrement appelée la politique de l’autruche).

Hop un coup de pschitt anti-allergique dans le nez, sur un malentendu, ça marchera peut-être.

Et force est de constater que le pschitt antiallergique n’y fait rien.

Alors ensuite, après la gêne dans la gorge, généralement, je commencer à avoir plein de glaires. Je prends ma température, 37,5, j’ai de la fièvre (oui, j’ai une température basse, alors 37,5, chez moi, c’est de la fièvre, je monte jamais en température…).

Heureusement, ça ne tombe jamais sur les bronches. Normal, les docteurs ils ont les médicaments qu’ils se gardent pour eux qu’ils veulent pas donner aux patients pour pas que ça tombe sur les bronches.

Et donc ces glaires s’accumulent. Et ça me fait une boule dans la gorge qui me donne des éructations (notez le langage médecin : éructations. C’est-à-dire que j’arrête pas de roter). Et la nuit c’est pire. La première nuit, quand j’attrape la crève, c’est un supplice. Je n’arrive pas à fermer l’oeil, je passe mon temps à avoir des éructations (langage médecin, maintenant que vous maîtrisez), et à crachouiller des petits glaviots (langage non-médecin, je n’ai pas trouvé l’équivalent de «crachouiller des petits glaviots» dans les ouvrages de référence). Mais clairs, les glaviots. Au début au moins. Après, ça devient jaune. Et puis vert. Mais ça, c’est au bout de quelques jours.

Bref. Et donc là, confirmation, la gêne dans la gorge, la boule asphyxiante, les éructations, puis les glaviots. : je suis bien malade (phase d’acceptation de la maladie). Et c’est parti pour 5 jours. Le nez qui va commencer à couler, les sinus qui vont faire mal, la toux bien caverneuse à réveiller les morts.

Alors au stade des petits glaviots clairs, une seule solution. Autrefois, ma mère m’eût donné de l’Actifed, du Mucomyst et de granules homéopathiques. Notez la logique du truc, homéopathie et Actifed : le placebo associé à la merdasse qui te pète ton anévrisme ou te colle un infarctus. C’est pour compenser je pense : l’absence d’effet secondaire de l’un corrige le cortège d’effets indésirables de l’autre. Et le Mucomyst au milieu pour jouer l’arbitre.

Mais maintenant que je suis armé de mes 9 ans d’études de médecine et que je suis un lecteur émérite Prescrire (séquence auto congratulation), l’homéopathie j’ai un peu lâché l’affaire (et puis le truc 5 granules toutes les heures au début, puis toutes les 2 heures si amélioration, puis… a un côté un peu trop rigide à mon goût). Quant à l’Actifed, c’est vraiment trop limite. Et ça coute un bras, pour une merdasse susceptible de te coller un AVC.

Donc à ce stade, disais-je, il ne reste qu’une solution : le Mucomyst, un «fluidifiant bronchique», sans aucune efficacité au-delà de l’effet placebo…

Sachant que c’est un joyeux placebo, je tente de me raisonner. «Arrête Foulard, tu n’en prescris pas à tes patients, tu pourrais au moins être cohérent! » Je résiste! Je tente tous les trucs classiques! Sérum phy, eau chaude au citron, etc. Mais rien à faire, les glaires s’accumulent, et la boule m’empêche de respirer, et je ne sens plus que ça, et je vais mourir.

Alors je cède. Non pas que j’en attende des miracles, j’ai bien conscience que tout cela relève de la pensée magique et de l’efficacité symbolique. Mais rester comme ça à ne rien faire et attendre que la mort m’emporte, non!

Cependant, les merdes arrivant toujours au même moment, cette fois-ci, point de Mucomyst dans le tiroir à médicament de la salle de bain.

Me voilà donc contraint d’aller à la pharmacie pour le ravitaillement. Évidemment, une fois sur place, hors de question de dire que je suis médecin. LA HONTE! Malade, déjà, alors qu’un médecin, ça n’est JAMAIS malade, hein, soyons clair (et je compte sur votre discrétion, je nierai tout, même sous la torture). D’ailleurs, je ne suis même pas encore docteur, et c’est probablement pour ça que je suis malade. Ensuite, un médecin qui achète du Mucomyst… Soyons raisonnables. C’est comme les médecins qui fument ou qui disent à leur patient de pas manger trop gras trop sucré trop salé et de se coucher tous les jours à la même heure, c’est impensable!

Donc me voilà à la pharmacie.

« – Bonjour, je voudrais une boîte de Mucomyst s’il vous plait.

Didascalies : Pharmacienne coiffée d’une choucroute, la bouche en coeur, la tête légèrement penchée sur le côté mais pas trop sinon la choucroute choit

- Bien sûr Monsieur, mais avant tout, dites-moi, quels sont vos symptômes? »

Chiotte, je ne l’avais pas vue venir, d’habitude c’est mon mec que j’envoie au ravitaillement pour ne pas me payer l’affiche.

« – Heuuuuu, je tousse… Et euuuuuuh, j’ai le nez qui coule… (Notez l’ironie du truc : le médecin qui se gave de placebo, qui ne veut pas consulter, et qui se retrouve obligé de faire part de ses symptômes à un pharmacien!)

D’accord monsieur. Et votre toux, elle est plutôt grasse ou plutôt sèche?»

Mais on s’en fout, bordel! C’est de la nioniotte ton truc, tu le sais autant que moi, alors file-moi ma dose!

Ah mais oui, je suis bête. Le rituel. La salade et la garniture autour du bazar, sinon l’effet placebo tombe à l’eau.

Donc à ce stade de la comédie, trouver la bonne réponse pour mettre fin le plus rapidement possible à cette mascarade.

« – Grasse…? (sous-entendu : «j’ai bon? Je peux avoir ma boiboite?»)

- D’accord (Petits pas constipés de la pharmacienne, petit tabouret, rayon poudre de perlimpimpim, re-petits pas constipés, tête penchée sur le côté). Voilà la boîte de Mucomyst.»

Pfffiou, heureusement que j’ai bien répondu, sais pas quelle merde elle aurait voulu me refourguer à la place.

« – Et sinon, est-ce que vous avez de quoi désinfecter vos voies aériennes pulmonaires? » (Bouche en coeur, tête penchée sur le côté)

La garce, elle m’a pris par surprise. Et j’ai eu du mal à contenir mon étonnement,  je crois que toutes mes pensées ont dû se lire sur mon visage : désinfecter? Mon dieu, avec quoi, de l’alcool, de la Bétadine? Les voies aériennes? Quelle idée! J’ai juste des glaires qui me font roter! Les voies aériennes pulmonaires? Mais comment veut-elle s’y prendre pour me désinfecter le poumon? Et puis d’abord, à part les voies aériennes «pulmonaires», c’est où qu’il y en a d’autres, des voies aériennes?

Grand moment de solitude. Où j’ai hésité à mettre fin au truc en m’avouant médecin. Mais j’ai résisté. Trop la honte.

«Non, mais en fait, juste du Mucomyst… s’il vous plait…»

 
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Dr Friandise

Une fois n’est pas coutume. Mais comme ma vie n’est pas très palpitante en ce moment, et pour entretenir un semblant d’activité sur le blog, voici quelques nouvelles de mon remplacement chez Friandise.

Dr Friandise, c’est copyright Lucette, 70 ans et des brouettes au compteur. Le pire, ou le plus drôle, je crois, c’est qu’elle l’appelle comme ça avec une désinvolture pleine d’innocence. Enfin, c’est à dire que si elle l’appelle Friandise, c’est parce qu’elle pense que c’est vraiment son nom. Pourtant, à deux lettres près, on peut difficilement se méprendre. A moins que ce soit à cause de son côté loukoum et cheveux gras-mouillé. Et puis aussi, sans doute, le fait que Lucette prenne son somnifère au petit déjeuner y contribue-t-il un tantinet. «C’est pour ça que je dors mal la nuit !», m’avait-elle répondu quand je lui avais signalé que le cachet, là, c’était celui qu’elle devait prendre le soir. De l’importance d’écrire sur l’ordonnance :

NomDuSomnifère : 1 le soir

Et non pas :

NomDuSomnifère : 1 par jour.

Notons au passage que son pilulier était préparé par l’infirmière.

Sans ça, Lucette est une mamie adorable, qui voue un amour inconditionnel à Hugo le dragon barbu qu’elle a voulu me coller dans les bras pour une séance piloupilou-sur-le-bidon-il-aime-ça-écoutez-il-ronronne-presque (le dragon, pas moi). Séance que j’ai refusée quand j’ai vu que l’iguanodon se nourrissaient de grillons aussi gros que mon pouce.

Hugo

Donc le Dr Friandise est, à mon humble avis, un gentil charlatan, dont j’ai la très grande faute de continuer à le remplacer. Alors après tout, j’ai beau jeu de cracher dans la soupe me direz-vous. (J’en connais des qui vont dire que ces salauds de remplaçants ne font qu’à cracher à la gueule des remplacés, suivez mon regard… Coucou !)

Mais voyez vous, il faut bien nourrir son homme, et si j’avais jusqu’à il y a peu un remplacement régulier chez mon propre médecin traitant, accessoirement médecin de famille dans le village où j’ai grandi, et chez qui j’ai donc vu passé en consultation mes anciennes maitresses d’école et dames de cantines avec lesquelles je n’ai pas toujours été un modèle d’exemplarité («ah, et donc tu es devenu médecin?» sous-entendu : on doit vraiment être en rade de toubibs pour qu’il t’ai filé ton diplôme), j’ai du rendre mon tablier quand la remplaçante attitrée a fait son retour de congé maternité. Oui, parce qu’en fait, j’étais le remplaçant de la remplaçante. Enfin bref, tout a une fin, et j’en suis d’ailleurs très contrarié puisque la-dite remplaçante qui ne souhaite pas travailler plus de deux jours par semaine refuse de remplacer son remplacé (vous suivez?) lorsque celui-ci a un imprévu et que donc, c’est vers moi qu’il se tourne ensuite pour boucher les trous. Et si ta remplaçante est une gourdasse coco, fallait me laisser le job!

Enfin donc me voila à errer comme une âme en peine, de remplacement en remplacement, de cabinet en cabinet.

Bon, en vrai, c’est un choix aussi. Car le remplacement régulier, c’était bien, mais pour avancer cette putain de thèse, c’était moyennement rentable comme affaire (oui, parce que pour l’instant je ne suis pas encore docteur. Notez que je n’usurpe aucun titre car mon tampon dédié à cette activité et sobrement estampillé «Foulard, remplaçant», et qu’il n’y a que sur internet que je suis un charlatan). Le lundi, je le passais donc à bosser au cabinet, mais comme je n’y retournais que 2 jours plus tard, je blindais ma journée. Du coup le mardi était consacré à la prise des rendez-vous que je n’avais pas eu le temps de prendre avec les spécialistes pour les patients vus le lundi, aux courriers et aux diverses tâches passionnantes que sont les échanges épistolaires avec l’URSSAF, la CPAM, etc. De fait, le mercredi était alors dévolu au repos du guerrier, pour récupérer du lundi et du mardi, et en prévision de la journée de remplacement du jeudi. Et le vendredi, rebelote, rendez-vous spécialistes, CPAM et URSSAF mon amour. Et c’est ainsi que la thèse a disparu pendant 6 mois sous une couche de poussière et de gravillons de la litière du chat qui en avait fait son poste pour surveiller les oiseaux du jardin, pour ne refaire surface que lorsque la gourde eut pondu son gosse.

Mon activité se résume maintenant à un samedi sur deux dans un cabinet fort agréable (chez mon ancien maître de stage, de l’opportunité et du retour sur investissement à la maîtrise de stage, où comment joindre l’utile à l’agréable, bien que d’après mon expérience chez deux autres maîtres de stage et l’expériences d’autres internes, ce soit assez souvent une occasion de joindre l’utile à l’utile pour certains maîtres peu scrupuleux), à quelques gardes en maison médicale les samedis et dimanches et qui constituent une grosse moitié de mes revenus pour un temps de travail somme toute dérisoire (et je comprends pourquoi certains en font une activité à part entière, travailler moins pour gagner plus, bien qu’il soit alors nécessaire d’être très peu exigeant sur ce que vous donne droit 10 années d’études), et à quelques semaines éparses chez Friandise, qui, aux dires des patients, n’a jamais pris autant de vacances depuis que je suis là.

Donc Friandise, qui mêle allègrement l’homéopathie, la micronutrition, la mésothérapie (mon dieu j’espère qu’il n’en a plus que le titre sur ses en-têtes d’ordonnances étant donné l’état pitoyable de son matériel), la géobiologie et la naturopathie auxquelles il ne prétend aucune compétence mais qu’il accepte volontiers de conseiller à ses patients, et le tout saupoudré de la visite médicale triquotidienne, a fort heureusement une patientèle assez nomade et il se trouve toujours quelques nouveaux pour se satisfaire de ma médecine plus conventionnelle. Mais même après plusieurs passages chez lui, je suis toujours aussi étonné d’entendre un patient me dire qu’il paye habituellement un supplément de 1 euro s’il règle par carte bancaire, ou bien que le renouvellement d’ordonnance pour le conjoint non présent à la consultation est lui aussi facturé 23€.

Je passerai sur les joies de travailler avec une patientèle habituée à ce qu’on lui satisfasse aux moindres de ses désires («allo, il me faut un rendez-vous en urgence, j’ai plus de médicaments pour mon diabète. Comment ça vous ne voulez pas me recevoir aujourd’hui alors que je vous appelle à 18h30? Et bien je vais vous dire monsieur, vous êtes, vous êtes, vous êtes… MECHANT»…).

Pif paf pouf. Et j’ai encore accepté de le remplacer 3 fois, d’ici fin aout. 2 semaines à chaque coup. D’un autre côté, je n’ai encore rien signé. Mais j’ai tellement la trouille de ne rien trouver…

 
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Au boulot!

Et une nouvelle semaine de remplacement.

Et un nouveau cabinet.

Coup d’essai avant d’accepter les autres propositions de ce remplacé.

Reviendrai-je?

Argument de poids : il y a eu du boulot.

Beaucoup.

Des consultations, évidemment.

Et des visites. Plus ou moins justifiées. Point positif pour le remplacé : il en avait fait un maximum avant son départ. Je n’ai eu que les visites «urgentes» à faire. Enfin, urgentes… Les habituels «je me suis réveillé ce matin et j’avais plus de comprimé pour mon coeur», ou encore les «il faut venir, c’est ma fille qu’a plus de comprimés pour dormir, et elle veut pas se déplacer au cabinet».

Je commence à les voir venir ceux-là.

Mais souvent, je me fais encore avoir.

Comme Mickael. Chez qui j’ai été en pensant que c’était pour son père Michel qui lui ne peut pas aligner plus que les 15 pas qui séparent son lit du canapé et le canapé des chiottes. Quand j’ai sonné au portail en plastique imitation époque coloniale, c’est Mickael, en petit Marcel par 2 degrés, qui est venu m’ouvrir. D’un pas léger et alerte, il m’a fait traverser le jardin jonché de cages à lapins, et m’a expliqué qu’il était trop mal pour pouvoir mettre un pied devant l’autre. Ah oui, je vois ça… Et donc tu vas profiter de la visite pour ton père pour me taxer une consultation si je comprends bien.

Il m’a fait rentrer dans le salon par la porte fenêtre. Il y faisait une chaleur étouffante. Tous les volets étaient fermés, hormis ceux de la porte par laquelle nous étions rentrés. Seul un rai de lumière dans l’air poussiéreux éclairait la pièce. J’ai suivi Mickael jusqu’à la cuisine, entre les empilements de cartons éventrés et de cages à lapins vide, en essayant de ne pas tout faire tomber avec ma sacoche ou mon sac à dos. Il s’est assis et a commencé à m’expliquer avec moult détails, qu’en gros, il avait la chiasse. Mais qu’il n’avait pas besoin de médicaments! Parce qu’il lui en restait de la dernière fois. Juste besoin d’un arrêt de travail. Pour la veille, donc. Seulement. Parce que jour là, ça allait, il était de repos.

« - Et votre père, alors, il est où?

- Bah il est pas là!

- Et pourquoi vous m’avez fait venir alors?

- Bah c’est pour moi! J’suis malade, depuis 2 jours j’vais trop pas bien, j’peux pas m’déplacer, et hier quand j’suis venu au cabinet, y’avait plus d’place. »

OK. Donc tu me fais venir parce que depuis 2 jours tu es trop mal pour marcher et qu’hier il y avait plus de place quand tu es venu au cabinet mais c’est juste pour un arrêt de travail parce que tu t’automédiques avec les fonds de tiroir.

Des fois, je me dis qu’il doit y a voir une faille dans l’espace temps et que deux mondes aux logiques totalement opposées se rencontrent accidentellement.

Enfin bref, j’ai pas eu le courage d’essayer de comprendre, et encore moins d’argumenter. J’ai essayé tant bien que mal de mettre mon cerveau en phase avec le sien. Et il a du trouver ça super chouette puisqu’il m’a proposé un café. Que j’ai poliment décliné, hein, parce que le café de la quatrième dimension, on sait jamais.

Nous avons donc retraversé le salon. Les cages que je pensais vide étaient en fait remplies de copeaux de bois et de matières en décomposition. Ce qui expliquait l’odeur écoeurante qui m’avait donnée la nausée en rentrant, et que j’avais mise sur le compte de cette promiscuité pesante.

En arrivant sur le pas de la porte, il m’a demandé si j’avais vu les bêtes.

« - Pardon?

-Mes bêtes, vous les avez vues?

- Aaaaah! Les lapins dans le jardin?

- Non! Ça, c’est l’manger.

- Ah? Les lapins, là, c’est pour manger?

- Noooooon! C’est l’manger! Pour les serpents!

- … ah?

- Vous voulez voir? Y sont dans l’salon.

-… non… merci… ça … j’ai encore des visites. »

La quatrième dimension…

Enfin.

Donc, j’ai eu du boulot.

Et il y a une secrétaire sur place! Bon, elle fait un peu à sa sauce… On avait convenu de créneaux de 20 minutes. Elle a tenu la journée. Elle a du trouver que ça mollissait parce que le deuxième jour, c’était plus que 15 minutes. Alors 15 minutes, c’est encore jouable. Surtout que beaucoup de patients consultaient pour des rhume J1. Mais 15 minutes, quand les patients viennent à deux, qu’il faut encore rajouter ceux qui tapent l’incruste dans la salle d’attente et les mômes qui ont de la fièvre, ça commence à être tendu comme timing.

Parce qu’il y aussi la question des WC à gérer! C’est simple : il n’y en a qu’un, il est au rez de chaussée, moi je suis à l’étage, et il faut le partager avec les 3 autres médecins ET les patients. Sachant que j’y vais en moyenne toutes les heures, maximum toutes les deux heures… En plus, avec l’ampoule qui est morte, avant 8h et après 17h, c’est pipi en nocturne. Donc j’ai opté pour la solution lavabo, dans le cabinet. Jusqu’à ce que l’associé d’à côté rentre sans frapper par la porte de communication que je pensais condamnée.

Du reste, les patients sont sympas. Beaucoup n’ont pas d’a priori avec le remplaçant.

Bien sûr, j’ai eu mon lot de champions.

«Bonjour, je viens pour mon fils, mais comme il est malade, je l’ai laissé à la maison.»

Sinon c’est pas drôle.

Et je pense même que certains étaient drôlement contents que ce soit un remplaçant, surtout un p’tit jeune un peu niais.

Notamment la dame qui m’a probablement entubé sur une prescription de morphine. Ah ça, il était bien monté, son manège.

Elle a débarqué à J1, en plein milieu du bordel des consultations de fin de journée, en tapant le scandale pour que je la vois entre deux. Et même qu’il y en aurait pas pour longtemps puisque c’était juste pour refaire les ordonnances de son mari qui avait pas pu venir. J’ai refusé. Très poliment. Je lui ai proposé un RDV pour J2, mais comme elle a fini par entrer de force dans le cabinet et par s’asseoir au bureau, je l’ai foutue dehors. Sans plus aucune diplomatie. Et elle est partie en me traitant de tous les noms. Sans prendre son rendez-vous.

A J2 elle est revenue, et m’a fait la même scène. Alors je l’ai refoutue dehors. Mais ce coup-ci, elle a pris son rendez-vous pour J3.

Et à J3, elle est venue, avec M son mari. Ils ont été ingérables.

- «Et vous m’mettrez 3 boîtes de Doliprane, et oubliez pas le médicament pour l’coeur, et vous m’mettrez aussi l’Voltarène, ah et aussi faut mettre non substituable parce que j’ai failli mourir avec un générique, et de l’Efferalgan aussi».

Et son mari de son côté :

- «Docteur j’sais pas lire, vous avez bien mis l’médicament pour l’estomac? Et ma femme elle a du Voltarène, moi aussi j’veux du Voltarène. Et non substituable, vous l’avez mis, parce que ma femme, elle a failli mourir avec un générique.»

- « Mais tais-toi c’est mon ordonnance qu’il est en train d’faire l’docteur. Hé, Docteur, et il faut aussi lui faire son ordonnance pour sa morphine à mon mari, tenez, là, c’est l’ancienne, mais comme j’étais en colère hier en partant d’chez vous, j’l’ai déchirée, alors j’l’ai recollée, t’nez, là, c’est là».

Et je lui ai refait son ordonnance de morphine, au mari.

Et c’est le soir, en rentrant à la maison, que je me suis dit qu’il y avait un truc qui clochait. Et j’ai repensé au coup de l’ordonnance déchirée, avec le nom du mari sur un morceau, le nom de la morphine sur un autre, la pharmacie de délivrance sur un troisième bout, le tout grossièrement scotché ensemble…

Enfin.

Il y a eu du boulot. C’est déjà ça.

 
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Un samedi matin

Il fait encore nuit. Derrière la porte fenêtre du cabinet, les lampadaires se reflètent sur le parking humide. Je suis arrivé bien plus tôt que prévu. Personne sur la route le samedi. Surtout à cette heure là.

Voila, la compta est terminée et j’ai fini le tri du courrier.

Hier, la journée a été chargée et fatigante. Je n’ai pas eu le courage de m’occuper de cette paperasse avant de partir. J’ai préféré venir plus tôt ce matin.

Faut dire, si je n’avais pas accepté de voir tous ces patients, ça aurait peut-être été un peu moins la course. Mais le début de semaine a été calme. Trop calme. Et mes angoisses de salle d’attente vide sont revenues… Alors forcément, arrivé le vendredi en n’ayant pas vu grand monde jusque là, j’ai accepté toutes les demandes. Un peu comme les jours où je n’ai pas une minute pour avaler un morceau. Je saute sur le placard à gras en rentrant le soir. Le poids c’est une question d’équilibre entre les entrées et les sorties. Mon cul.

Je jette un coup d’oeil à ma montre. 8h. J’ai encore le temps de me faire un thé avant l’arrivée du premier patient. Je vais pouvoir en profiter pour lire les blogs des copains.

Aujourd’hui s’annonce calme. Le premier patient est prévu pour 8h40. S’il vient. Le samedi, les faux bonds de début de journée sont relativement plus fréquents que le reste de la semaine.

J’ai prévu des créneaux jusqu’à 14h, mais je vais peut-être réduire. Rester là à attendre l’hypothétique patient, c’est encore pire.

Ça me tracasse.

3 fois que je relis la même phrase de ce billet sans m’en rendre compte. Je n’arrive pas à fixer mon attention. Ce n’est pas ce matin que je vais rattraper mes lectures en retard.

J’ai laissé mon thé infusé trop longtemps. Imbuvable.

Je râlais pendant le remplacement précédent. Les journées étaient complètes une semaine à l’avance, et les créneaux d’urgence n’étaient jamais suffisants. Mais ça avait ce côté sécurisant d’une bonne journée de travail assurée.

Dans le cabinet actuel, quand j’arrive le matin, le planning est aussi vide que l’autre était plein. Et la demande est très variable d’un jour sur l’autre.

Lundi, je commence un nouveau rempla. Une semaine. Ce sera la première fois chez ce médecin.

Il y a quelques jours, la secrétaire m’a appelé pour connaître mes horaires. Elle commençait à avoir des demandes de consultations. Visiblement, je devrais travailler un peu plus qu’ici. Tant mieux.

Reste juste à savoir si les habitudes du remplacé ne seront pas trop différentes des miennes. C’est parfois difficile de concilier sa façon de travailler avec celle à laquelle les patients sont habitués.

Ici, les journées sont calmes, mais au moins, le médecin que je remplace a des méthodes assez proches des miennes. C’est peut-être aussi ça qui agite mes nuits. Sa façon de travailler, la mienne, et si peu de patients.

8h20. La première patiente est là. C’est déjà ça.

 
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Bis repetita

Aujourd’hui j’ai vu Daniel. Comme toutes les semaines.

Il vient chaque jeudi, ou presque. On se voit en fin d’après-midi, quand il sort du boulot. Et on avance. Comme ça, doucement. Depuis 4 mois.

Ça a été un peu difficile au début. Avec sa «psychologue» qui lui faisait ses tours de passe-passe, j’ai rapidement compris qu’il ne décrocherait pas, et qu’il faudrait composer avec. Elle, elle n’entendait pas le truc de la même manière. Elle lui donnait ses rendez-vous aux mêmes heures que les miens. Tout pour m’emmerder. Du coup, il arrivait avec une heure de retard. Et comme je ne voulais pas le laisser dans son merdier, je le prenais. Avec une heure de retard. Quand j’ai compris le manège, je lui donnais ses rendez-vous à 18h, et je le notais à 19h dans mon planning.

Entre les idées qu’elle lui collait dans le crâne, les faux espoirs qu’elle lui laissait entrevoir, les pseudo thérapies familiales qu’elle voulait mettre en place, c’était pas évident d’assurer mon pauvre «soutien psychologique», celui qu’on nous apprend à la fac, en 3 lignes et demi dans un poly de psy passé de mode.

Mais bon, entre 70€ la séance hebdomadaire chez elle et mon malheureux tiers payant à 6,90 €, il a rapidement été plus assidu à mes consultations qu’aux siennes.

Toujours est-il que je pensais avoir merdouillé en le mettant en arrêt de travail initialement, suite à sa rupture, et qu’il n’en sortirait plus. Mais au bout d’un mois, il a repris le boulot. Un peu difficilement au début, par période de quelques jours entrecoupés d’arrêts d’une journée. Mais ça a fini par repartir.

Sa bonne femme jouait les prolongations pendant ce temps là. Un coup je t’aime, un coup je me barre.

Le moral de Daniel suivait le mouvement, 3 pas en avant, 2 en arrière. Ou l’inverse.

Au bout d’un moment, il s’est rendu compte qu’il avait plus à souffrir en la ménageant, avec l’espoir de la récupérer, plutôt que de la perdre une bonne fois pour toute.

Alors il lui a donné un ultimatum.

L’ultimatum, c’est dans 3 jours. Il s’est préparé. Il sait que ça sera difficile. Il me raconte par le menu comment il voit les choses, la suite.

Et pendant qu’il me raconte tout ça, que je me rends compte qu’il va encore devoir ramer pour remonter la pente, je me demande comment je vais lui annoncer que c’est notre dernière consultation ensemble. Que la semaine prochaine, quand il s’assiéra de l’autre côté de ce bureau pourri, ce ne sera pas moi en face. Qu’il n’y aura plus ce boucan d’enfer qui vient ponctuer ses longs silence à chaque fois que j’étends les jambes et que je me prends le fond métallique du caisson.

J’y ai déjà pensé. Les fois précédentes. Je ne peux même pas me raccrocher à une branche en lui disant qu’il va devoir continuer avec son médecin traitant, celui que je remplace : il n’a vu que moi depuis qu’il a débarqué dans ce cabinet.

J’ai remis la corvée à la fois suivante. Consultation après consultation. Je me suis raccroché à l’espoir qu’il irait mieux avant la fin de mon remplacement. Quel abruti, quand j’y repense. C’était tellement improbable.

Alors, depuis une semaine, ça me trotte en tête. J’ai honte d’avoir songé pendant un moment à ne rien lui dire. A lui donner son rendez-vous comme d’habitude, et à lui laisser découvrir ma saloperie sur le tas, et à partir sans laisser d’adresse, à la cloche de bois. Mais je me suis dit que ce serait pire que tout. Egoïstement, je me suis dit que je ne me le pardonnerai pas.

Alors, par égard pour lui certainement, et pour assurer un semblant de quiétude à ma conscience, ce qui n’est pas la plus noble des motivations, je lui ai annoncé mon départ.

La consultation avait été longue et difficile. Il n’allait pas très bien avec cette histoire d’ultimatum. Ça tombait vraiment mal.

J’ai pris mon courage à deux mains, et je lui ai dit que ce ne serait pas moi la semaine prochaine. J’ai enchaîné en lui disant que le remplacé ferait très bien les choses et qu’il n’avait pas de soucis à faire. Ce genre de foutaises dont il n’avait rien à secouer.

Il m’a demandé où j’allais après. J’aurais dû m’y attendre. Mais comme j’improvisais…

J’ai perdu la maîtrise du truc, je me suis pris les pieds dans le tapis, et dans la panique, je lui ai dit où j’irai remplacer, à 30 km d’ici. Et comme je me rendais compte de ma connerie, j’ai rajouté que ça ne serait qu’une semaine seulement, qu’après ce serait encore ailleurs, et ensuite encore autre part.

Et c’est là que j’ai merdé. Encore plus.

Il m’a dit qu’il était prêt à faire la route. Il semblait tellement y croire.

J’ai craqué.

Et je lui ai donné rendez-vous dans cet autre cabinet.

Mais comment on peut être aussi con! Qui peu croire assez stupidement qu’il y aura un semblant de suivi dans ce bordel sans nom? Un coup à droite, un coup à gauche, un coup rien pendant 3 semaines. Et si demain je remplace à 100 bornes de là, qu’est-ce qu’il fera? Il viendra? Il retournera ici, avec ce médecin qu’il n’a jamais vu, et chez qui il n’a pas mis les pieds pendant 3 mois?

Et moi qui crachait sur l’autre joueuse de pipeau qui le menait par le bout du nez, j’ai bonne mine tiens, avec mon patient que j’ai rendu dépendant et que je n’ai pas su laisser entre les mains d’un autre.

 
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Pandore et les écuries d’Augias

Tout récemment sur Twitter, certains ont émis l’idée d’ouvrir un blog ou un forum pour échanger à propos de nos erreurs médicales. Tout est parti de cette vidéo de Brian Goldman. Si vous ne l’avez pas vue, je vous la conseille. C’est un peu long mais on comprend assez bien la problématique.

Bref, tout ça pour dire que c’est probablement une très bonne idée. Ça risque de faire grincer quelques dents au passage. Mais il faut bien que ça commence à bouger quelque part.

Et c’est vrai que de ce côté là, on a du mal à se sortir de nos vieilles habitudes. Les médecins ont un penchant naturel à rester empêtrés dans leurs manies qu’ils gardent précieusement dans un carton à chapeau, histoire de les ressortir au moment opportun.

La première fois que je me suis planté, que j’ai fait une erreur qui aurait pu être lourde de conséquence, c’était en pédiatrie. J’étais interne depuis 2 mois, c’était mon premier semestre et je croyais que mon casier garderait un peu plus sa virginité. Je bossais aux urgences, et je suis passé à côté d’une appendicite chez une nénette de 13 ans. Je l’avais renvoyée gentiment chez elle. Quelques jours plus tard, mon chef m’a pris entre 4 yeux, et m’a appris qu’elle était revenue, qu’elle avait été opérée «juste à temps, à deux doigts de la péritonite », mais qu’elle aurait pu en garder des séquelles. « Elle aurait pu devenir stérile ! Ou pire, elle aurait pu y rester ».

J’étais interne depuis 2 mois. Au début, j’ai voulu tout arrêter. Normal. Finalement, je me suis dit qu’il fallait rebondir. Que je ne me ferais plus jamais avoir. Et j’ai passé des heures à plancher sur le sujet. L’appendicite dans tous ces états. Totalement inutile. Car la même situation, avec un ou deux paramètres différents, dans un autre contexte, ou la même chose mais en changeant de maladie, rien ne dit que je ne recommencerais pas. Les connaissances, on les a tous. Au moins les bases. Et il est illusoire de vouloir tout connaître dans les moindres détails. C’est le reste qui merde. Et jamais on a regardé ce qui s’était passé ce jour là. Pourquoi dans ma tête, c’était le mauvais tiroir qui s’était ouvert. Mon chef m’a juste fait culpabiliser à mort.

La seconde fois, j’étais en troisième semestre d’internat. Ma chef m’avait envoyé dans un autre service pour voir une patiente à sa place. J’ai vu la patiente, j’ai mis un mot dans son dossier et je lui ai prescrit un traitement. Sauf qu’elle avait une contre-indication. Une contre-indication majeure. Une contre-indication qui aurait pu la tuer. Quelqu’un a rattrapé le coup, et au final, ça n’a pas eu de conséquences.

Je n’ai eu aucun retour de ma chef. Par contre, mes collègues, si. Pendant le déjeuner, elle avait été leur dire qu’au bout de mes 5 mois dans son service, faire une telle erreur, c’était quand même assez inquiétant. Mais à moi, elle n’en a jamais parlé. Je suis repassé par les mêmes états de dévalorisation, honte, remords et bonnes résolutions. Et quelles bonnes résolutions ? Celle de vérifier les contre-indications avant de prescrire ? Mais bien sûr ! C’est pas comme si avant ça, je les vérifiai déjà compulsivement, et parfois même dans deux ou trois sources différentes.

La troisième fois, je suis passé à côté d’une infection pulmonaire. C’était aux urgences adultes. Et je crois bien que ça a été la seule fois où ça a été à peu près constructif. Lorsque mon chef m’a fait venir dans son bureau pour m’en parler, il n’a pas remis mes connaissances médicales en question. Il ne m’a pas fait culpabiliser sur les conséquences potentielles. Il m’a simplement aidé à trouver à quel moment ça avait merdé dans mon raisonnement. Comment est-ce que j’aurais dû me méfier des circonstances de travail ce jour là. Comment est-ce que j’aurais dû me méfier de moi-même.

La dernière fois, j’étais en stage en cabinet. J’avais vu un patient à son domicile. Il avait une infection pulmonaire. A ce moment là, une petite voix quelque part me disait qu’il aurait été prudent de l’hospitaliser. Mais la famille était réticente. J’ai téléphoné à mon chef qui connaissait mieux tout ce petit monde. Il m’a écouté d’une oreille distraite et distante et m’a fait comprendre que l’hospitalisation, ok, mais vraiment vraiment vraiment en dernier recours et seulement si c’était vraiment vraiment vraiment nécessaire. Et je ne l’ai pas fait hospitaliser.

2 jours plus tard, j’ai appelé pour prendre des nouvelles. Finalement, la famille avait préféré le faire hospitaliser. Bien bien bien.

Encore 3 jours plus tard, j’ai appelé dans le service. Il était décédé.

J’ai voulu en parler avec mon chef. Comme toute réaction de sa part, j’ai eu un « ah ? ».

Et on est passé au sujet suivant.

Depuis que je remplace, je vois régulièrement des patients qui veulent changer de médecin traitant. Parce que celui chez qui ils allaient avant, c’est un mauvais, qu’il s’est trompé de diagnostic, qu’il n’a pas vu ce qu’il y avait à voir, où qu’il a donné un médicament qu’il n’aurait pas du. Mais si vous saviez. Si vous saviez que je suis passé à côté d’une appendicite. Si vous saviez que je suis passé à côté d’une infection pulmonaire. Si vous saviez que j’ai failli tuer une patiente avec un médicament…

Quand j’avais 5 ans, mes parents ont emménagé dans un petit bled. Quelques années plus tard, j’ai appris que notre nouveau médecin traitant n’était pas beaucoup apprécié en raison d’une « grosse erreur médicale ». Personne ne savait de quoi il s’agissait, ni de qui. Mais il avait cette caractéristique qui le mettait dans la catégorie à part des médecins qui font des erreurs. Sous-entendant qu’il existerait celle des médecins qui n’en font pas. Dès l’âge de 10 ans. Faut pas perdre de temps avec le bourrage de crâne.

Aujourd’hui, ma blouse de remplaçant est encore propre. Mais plus j’avance sans avoir fait de connerie, et plus je me dis que statistiquement, le risque augmente que j’en fasse une. A quel moment est-ce que je vais changer de bord ?

Le pire, c’est que ce jour là, le jour où j’aurais envoyé un patient au casse-pipe, je n’en saurais sans doute rien. Du moins, pas tout de suite. Et un matin, ça me tombera sur le coin du nez. « Vous vous souvenez, Mme machin… ».

Et certains patients s’en iront. C’est normal. C’est tellement ancré. Et de toute manière, quand la confiance n’est plus là, ce n’est plus la peine.

Mais ne croyez pas que le monde est blanc ou noir, et qu’en quittant le navire, vous pourrez vous en remettre à un autre, l’esprit serein. Même si c’est rassurant, et que ça arrange tout le monde de croire encore à ce fantasme d’une médecine immaculée. A commencer par les médecins qui sont bien contents qu’on ne vienne pas les titiller pendant qu’on est occupé à gloser sur celui d’en face qui s’est lamentablement planté.

Et moi, quand je vous vois arriver dans mon bureau, et que vous me dites que vous voulez changez de médecin parce que l’autre a raté son coup, peut-être que je devrais prendre mon courage à deux mains, et vous dire qu’on se rate tous un jour ou l’autre. Mais non, c’est plus confortable comme ça. Pour l’instant. Et quand j’aurais merdé à mon tour, je n’aurais plus qu’à croiser les doigts en espérant que ça fasse le moins de remous possible. Jusqu’à la prochaine.

Tant qu’on continuera à croire que l’erreur médicale est une faute impardonnable, un aveu de faiblesse, tant qu’on laissera nos patients croire qu’on est des bons parce qu’on ne s’est jamais planté, alors qu’en fait c’est juste qu’on ne s’est jamais fait piquer, alors on restera comme ça, à se regarder du coin de l’œil en se demandant qui sera le prochain. Et quand quelqu’un voudra ouvrir sa boîte de pandore, on continuera à détourner bien vite notre regard, en espérant que les éclaboussures s’arrêteront sur le pas de notre porte et qu’elles ne viendront pas lever de soupçons sur ce qui se passe dans nos petits dossiers bien rangés.

PS : Encore merci à toutetrien.fr pour la photo. Faut vraiment que j’aille en faire des nouvelles.

 
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Encore raté

C’est un après-midi de vacances scolaires, en plein mois de novembre. Tous les autres cabinets du coin sont fermés et ma pauvre dizaine de créneaux d’urgence n’a pas tenu plus de 2 heures. Le secrétariat m’appelle donc toutes les demies heures pour savoir si je peux recevoir un patient de plus. Les demandes sont toutes aussi légitimes les unes que les autres mais je suis bien obligé d’en refuser certaines pour voir les plus urgentes. Les autres attendront un jours ou deux. Quant aux visites à domicile, j’ai réussi à faire venir deux ou trois personnes qui ont râlé tout ce qu’elles pouvaient, pas habituées à ce qu’on leur demande de se bouger. Mais en cherchant bien, elles ont finalement trouvé un moyen de se déplacer. Pour les vraies visites, celles qui ne peuvent pas attendre, je case ça où je peux.

Un nouvel appel des secrétaires. Elles me demandent si je peux passer voir Mme Saunier, une petite mamie de 90 ans que je n’ai jamais vue. Je prends l’appel pour voir un peu si je dois vraiment me déplacer maintenant, ou si c’est encore une demande de renouvellement de traitement qui pourra bien attendre la semaine prochaine.

C’est sa fille qui est au téléphone. Elle insiste pour que je vienne, sa mère est tombée la semaine dernière. Ce qui n’est pas vraiment le problème, mais depuis, elle a des hématomes qui sont apparus. Et surtout, elle est encore tombée plusieurs fois. J’ai un peu de mal à cerner la demande exacte, mais on convient de mon passage le lendemain matin, avant les consultations.

 

Un peu avant 8h, le lendemain, après avoir traversé la campagne noyée dans le brouillard, je débarque chez Mme Saunier.

Je redécouvre les pavillons que j’avais connus quand je venais d’avoir 16 ans et que je faisais facteur pendant les vacances scolaires. L’avantage de remplacer son médecin traitant, je connais bien le coin. Et ça n’a pas vraiment changé ici. Il y a quand même quelques pavillons qui ont poussé sur les terrains revendus à la découpe. Mais le quartier reste majoritairement habité par les anciens du village. A l’époque, tout le monde se connaissait. Je suppose que c’est toujours le cas.

La maison de Mme Saunier est au bout d’une petite allée qui traverse la partie avant du jardin. Ce n’est pas encore la friche, mais on voit que l’entretien n’est plus fait depuis quelques temps. De la rue, il n’y a que la fenêtre de la cuisine allumée.

Je pousse le portail, traverse le jardin, et frappe à la porte. C’est sa fille qui vient m’ouvrir. Elle est encore en robe de chambre. Elle est venue dormir ici quelques jours.

On traverse le rez-de-chaussée, jusqu’à la chambre à coucher qui a vu sur le reste du jardin. C’est une maison comme en ont les gens qui y ont vécu toute une vie. Où chaque meuble, chaque bibelot a une place bien précise.

Mme Saunier finit tranquillement sa nuit. Sa fille la réveille doucement et lui annonce que je suis là.

Je rentre dans la chambre et lui demande comment elle va. Elle a un peu mal à la hanche, mais seulement quand elle bouge. Je l’examine. Elle a quelques hématomes sur les cuisses et les fesses, mais rien de bien méchant. Elle râle un peu quand je lui demande de lever les jambes. Mais sa fille me rassure en me disant qu’elle les bouge bien et qu’elle arrive à marcher toute seule. Sauf qu’elle tombe de plus en plus souvent, et que maintenant, elle a peur de se déplacer. Je lui prends la tension avec mon brassard 3 fois trop grand pour elle, j’écoute le cœur, les poumons. Elle n’a pas l’air si mal que ça pour une petite mamie de 90 ans qui vient de se casser la binette.

D’un point de vue purement médical, je ne vois pas de problème particulier. Je ne comprends pas la disproportion entre le coup de fil de la veille et ce que je constate. Comme une impression de ne pas être au bon endroit, ou de passer à côté de quelque chose. Je tâte le terrain en proposant un peu de rééducation à la marche. Histoire de voir ce qu’on attend de moi. Sa fille m’apprend que les kinés du coin ne se déplacent plus, et que de toute façon, elle a pris contact avec un service de court séjour. Sa mère va y rentrer dans moins d’une semaine.

Du coup, je ne vois vraiment pas ce que je viens faire ici.

Je range mon matériel. Sa fille me propose de passer dans le salon pour que je puisse rédiger la feuille de soin.

On s’assoit autours de la table et je commence à remplir ma paperasse. Je me demande toujours ce que je fous là. Je ne fais pas d’ordonnance, et ça n’a même pas l’air de gêner la fille. Je n’ai pas non plus l’impression de l’avoir rassurée sur quoi que ce soit, elle ne m’a posé aucune question.

Je la regarde du coin de l’œil, assise du bout des fesses sur la chaise en face de moi. Et c’est à ce moment que j’ai percuté. J’ai vraiment été con de ne pas l’avoir compris plus tôt. La visite, ce n’était pas pour sa mère.

Ça paraît tellement évident maintenant. Et je me sens tellement à la ramasse, devant ma feuille de soin, le stylo à la main, que je ne sais pas comment je peux rattraper le coup.

Je pose mon Bic, et je lui demande comment elle envisage la suite. Si elle a réfléchi à l’après. A la sortie du court séjour.

J’aurais pu dire n’importe quoi, elle n’attendait que ça. Que je lui ouvre une porte, sous n’importe quel prétexte.

Alors elle me parle des difficultés de sa mère. Du passage de l’infirmière et de l’aide ménagère qui n’est plus suffisant. De l’impossibilité de la laisser seule depuis la mort de son mari il y a 4 mois. Décédé d’une longue maladie qui n’en finissait pas, avec tout le cortège d’allers et retours aux urgences, d’appels au secours en pleine nuit, de consultations chez les spécialistes et tout ce qui va bien avec. Non, elle sait qu’elle n’est pas prête à remettre ça avec sa mère. Surtout qu’elle est toute seule pour gérer. Son unique frère est décédé il y a 2 ans.

Alors elle pense à une maison de retraite. Elle demandera à l’assistante sociale du court séjour quelles sont les démarches. Elle a commencé à préparer sa mère qui ne s’y est pas vraiment opposée. Mais ça n’a pas arrangé son état. Et depuis elle ne parle quasiment plus.

Elle a continué à me parler de tout ça. Tiraillée entre la culpabilité de placer sa mère, et les doutes sur les décisions qu’elle prend. Sans personne avec qui partager cette responsabilité.

Ce n’était pas une visite urgente, non. Mais Mme Saunier va être hospitalisée lundi. Après, elle ira en maison de retraite. Et ce sera plié. Elle aura quitté cette maison où elle a vécu toute une vie.

Je n’ai pas fait grand chose pour ma patiente. Et j’aurais certainement pu faire plus pour sa fille. Du moins, si je ne m’étais pas pointé là-dedans, la fleur au fusil, armé de ma naïveté.

Mais bordel, où est-ce qu’on apprend à gérer ça ? Quand le sujet de la consultation n’est pas le patient, mais le proche ? Quand la demande, c’est de partager le poids d’une décision dans laquelle le médecin n’a à voir que de loin ? Dans quel bouquin ? Dans quel service hospitalier où le staff hebdomadaire, où la visite avec les chefs et les infirmières diluent le poids des décisions ?

Ce n’est pas la première fois que ça m’arrive. Mais comme à chaque fois, j’ai l’impression d’être projeté au mauvais endroit, au mauvais moment. Je me retrouve à côté de mes pompes,  à comprendre avec un train de retard, et à devoir improviser.

 

NB : une fois de plus, merci à toutetrien.fr pour la photo. Ça fait un moment que je n’ai pas pris le temps d’arpenter les chemins de campagne pour renouveler mon stock.

 
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Cher confrère

Cher confrère,

Je t’écris au sujet de Mme D que tu as vue hier en consultation.

D’après ce qu’elle m’a dit, tu n’as pas beaucoup de temps. Aussi vais-je essayer d’être bref.

Je voulais juste que tu saches 2 ou 3 choses à son sujet. J’ai fait le tri pour ne pas te faire perdre trop de temps.

Elle est venue me voir aujourd’hui en sortant du boulot. Comme d’habitude, elle voulait que je lui fasse ses arrêts de travail. Un pour hier où elle avait les examens et la consultation avec toi afin de préparer sa 3ème insémination artificielle. Et un pour demain et après-demain où elle aura d’autres examens et la fameuse insémination.

Je suis assez étonné que ce ne soit pas toi qui les lui fasses. D’ailleurs, elle te l’a demandé. Mais tu as jugé qu’elle pouvait très bien aller travailler et s’arranger avec son employeur pour qu’il la libère le temps nécessaire, et qu’elle retourne ensuite au boulot. Elle t’a fait comprendre que ce n’était pas possible. C’est là que tu lui as dit de s’adresser à moi.

Je ne sais pas quelles sont tes raisons mais tu as souvent du mal à faire les arrêts maladie des patients que tu as convoqués en consultation, ou qui viennent faire les examens que tu as demandés. Parfois aussi, tu as du mal à faire les bons de transport. Il y a peut-être une très bonne raison à cela, mais elle m’échappe. Pourtant, ça leur éviterait quelques consultations et cavalcades inutiles. Ensuite, il faut que tu saches que Mme D est guichetière à la SNCF. Alors nous, les médecins, quand on est malade, on ne s’arrête pas. C’est un choix personnel. On a beaucoup de boulot, on se croit indispensable, on pense être des surhommes… Mais on ne peut pas en exiger autant des autres. De la même manière, quand on a un rendez-vous, on ferme le cabinet, ou comme toi à l’hôpital, on se fait remplacer par un collègue le temps nécessaire, puis on reprend là où on en était, quitte à finir un peu plus tard. Mais voilà, Mme D est donc guichetière à la SNCF. Si tu prends les transports, tu as du remarqué qu’il y a souvent des guichets fermés. Pas assez de personnel. Alors est-ce que tu penses sérieusement que le N+1 de Mme D va lui dire «okay cocotte, vas-y, prends le temps qu’il faut pour traverser la région et voir ton toubib qui a toujours 2 heures de retard. Je garde la boutique pendant ce temps là, ne t’en fais pas.»

Donc non, tu ne peux pas lui proposer ça. C’est assez mal venu.

Enfin bon, ne t’inquiète pas, je lui ai fait son arrêt pour hier. Même si hier je ne bossais pas, et que du coup, c’est un faux certificat qui pourrait me retomber sur le coin du nez. Et je lui ai aussi fait son arrêt pour demain et après-demain, que j’ai bien sûr signé en date de demain, puisque ce matin elle est allée travailler. Et comme moi demain je ne remplace pas, là aussi, c’est un arrêt qui pourrait facilement poser problème. Mais on n’est plus à ça près.

Ah, et puis j’ai aussi fait les arrêts qu’elle m’a demandés pour son mari. Je n’ai pas eu la chance de le voir, il était au travail. Mais lui aussi s’est absenté hier pour la consultation avec toi et pour les examens que tu avais demandés. Et lui aussi sera aussi absent demain et après-demain.

Alors vraiment, ça aurait été sympa que tu les fasses, ces arrêts. Pour Mme D et puis pour moi qui me bats tout le temps pour que les patients comprennent qu’un certificat, une ordonnance, ou un arrêt, ça se fait en consultation, surtout si je ne les ai jamais vus auparavant. Moi qui refuse de faire les arrêts maladie antidatés parce que c’est à limite de la légalité, sauf quand c’est de ma faute si n’ai pas pu les voir à temps en consultation. Du coup, là, je culpabilise un peu. Parce que si je l’ai fait pour eux, pourquoi je ne le ferais pas pour les autres ? Où est-ce que je mets ma limite à l’exception ? Mais bon, ça ne regarde que mon éthique personnelle, je ne vais pas t’embêter avec mes états d’âme.

Mais rassure toi, Mme D ne t’en veut absolument pas. Elle a bien vu à ton retard et au monde qui attendait pour te voir que tu étais très occupé. D’ailleurs, peut-être que moi aussi je devrais prendre un peu de retard et avoir du monde en salle d’attente. Ça me donnerait sûrement un air un plus sérieux et important.

Elle se dit aussi que c’est normal que tu ne lui poses pas ce genre de question et que tu ne t’intéresses pas à ces choses là de sa vie. Ton travail a l’air si technique : des prises de sang par là, des échographies par ici, des trucs et des bidules que tu trifouilles sur ton ordinateur. Elle sait bien que c’est un travail difficile que tu fais. Alors du coup, elle est bien désolée de devoir me demander tout ça à moi. Elle se rend bien compte que c’est un peu limite. Mais bon, elle est contente, ça lui a fait du bien de discuter un peu.

Voilà. J’espère que je ne t’aurais pas trop retardé.

Bien confraternellement, comme on dit entre nous

Ah oui, au fait, je me suis permis de lui prolonger son arrêt d’une journée après l’insémination, histoire de pousser jusqu’au week-end. Comme elle doit se lever le matin à 3h pour être derrière son guichet à 5h, on n’était pas sûr que ce soit très recommandé. Rapport à la l’insémination. En plus c’est la troisième tentative. Ce serait bien qu’on mette toutes les chances de son côté. Histoire qu’elle n’ait pas de remord, au cas où. Elle voulait t’en parler hier. Mais elle n’a pas osé, tu avais l’air pressé.

 
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Daniel

Je m’inquiète un peu pour Daniel.

Pas parce que sa femme l’a quitté pour un autre en le laissant avec les deux mômes et le chien. Il s’y attendait plus ou moins. Il sentait que leur couple battait de l’aile.

Pas non plus parce qu’il pense à toutes ses erreurs passées. Que peut-être… Que si seulement… Que s’il avait…

C’est vrai, dans le fond, il n’est pas très malin. Il n’a pas non plus été au lycée. Mais il se démène. Et quand il me raconte tout le mal qu’il s’est donné pour payer une baraque à sa famille, que c’est pas de sa faute s’il ne sait pas montrer son affection, qu’il aurait voulu faire autrement, je sens bien que ça va être dur de remonter la pente.

Non. Ce qui me dérange, c’est plutôt cette impression désagréable, un peu floue, qu’il va se faire avoir dans les grandes largeurs. Et qu’il va y laisser plus que du fric.

Faut le comprendre Daniel. Ce soir là, quand sa femme a fait sa valise, il a fallu contenir la crise d’angoisse qui montait. Parce que pour la première fois, il se retrouvait tout seul. Parce que demain, il y aurait la nouvelle à annoncer aux gamins. Parce que cette fois là, elle était vraiment partie. Trouver une solution. Ne pas craquer. Demander de l’aide. A 23h. A qui ?

Alors il s’est rappelé de ce gars. C’est un copain qui lui en avait parlé, quand ils avaient évoqué ses problèmes de couple. « J’connais un mec, écoute, prends son numéro, et si ça va pas, appelle le, c’est un genre de magnétiseur, il est disponible H24. »

Et en pleine nuit, il avait appelé le mec en question. Eric. Oui, il se faisait appeler par son prénom. « Pas de monsieur entre nous, pas de vous, ça met des barrières psychiques, ça empêche le flux de circuler ». Et il était venu en pleine nuit pour lui faire une apposition des mains, ou un truc du genre. Ça lui avait « débloqué un barrage émotionnel ». Et ce barrage émotionnel, c’est ce qui était responsable de ses difficultés à exprimer ses sentiments. Et c’est pour ça que sa femme se barrait aujourd’hui. CQFD.

Eric lui avait dit qu’il faudrait travailler à démolir ce barrage. D’ailleurs, en lui manipulant les pieds pour rétablir je sais plus trop quel flux, Eric avait senti qu’il s’était passé quelque chose quand Daniel était môme. Il avait arrêté son massage plantaire, l’avait regardé dans les yeux, gravement, et lui avait demandé ce qui lui était arrivé quand il avait 9 ans. Et effectivement, en cherchant bien, à 9 ans, Daniel se souvenait que ses parents s’étaient sacrément engueulés. C’était bien la preuve qu’Eric n’était pas un charlatan.

La séance de tripotage de pieds terminée, Eric lui avait demandé de rencontrer une consoeur avec qui il avait l’habitude de travailler. Il lui avait donné son numéro en précisant bien qu’il pouvait l’appeler de jour comme de nuit.

Il lui avait aussi demandé de prendre rendez-vous avec le médecin que je remplace. Là, j’ai eu du mal à comprendre ce que ça venait faire dans leur choucroute. Du coup, je me suis dit que je me faisais des films, et qu’à part être un gros charlatan, il n’était peut-être pas si nuisible que ça.

On avait discuté un peu de tout ça. Il tenait à rencontrer la consoeur en question. Histoire  de vider ce qu’il avait sur le cœur. Il en attendait beaucoup. Il allait aussi rappeler Eric, les angoisses se pointaient de nouveau.

Je n’ai rien dit. Je me suis dit, pas de panique, tu te monte le bourrichon tout seul, de toute manière, du Eric, il en a plein la bouche, si tu commences à lui dire de se méfier, tu le reverras jamais. En plus, pour l’instant, c’est ça qui le maintient à flot, le Daniel, alors ne vas pas lui enlever sa bouée.

Je lui ai fixé le prochain rendez-vous « histoire de faire le point », et moi de m’assurer qu’il ne se fourrait pas dans le pétrin.

La fois suivante, il avait vu la nana. Juste la veille. Une psychologue en fait. C’était déjà ça.

Elle l’avait reçu pendant 2 heures. Je trouvais que ça faisais beaucoup, mais bon, pourquoi pas. Ça m’arrive bien de garder un patient une heure, alors qu’une consultation dure 20 minutes en moyenne.

Et son histoire l’avait beaucoup touchée. A tel point qu’elle lui avait proposé de ne pas payer les prochaines séances si l’argent était un problème. Et ils devaient se revoir 2 jours plus tard. En attendant, il l’avait bien casquée, la première séance de 2 heures.

Alors je me retrouve avec ce bonhomme, qui pleure tout les larmes de son corps, qui manifestement ne va pas bien du tout, qui n’a qu’une idée en tête, c’est de revoir sa psychologue et son magnétiseur, dont je ne suis vraiment pas persuadé qu’ils agissent pour son bien.

Et je lui prolonge son arrêt maladie, en lui donnant la date de notre prochain rendez-vous.

Et je me dis qu’entre deux éventuels manipulateurs et un généraliste potiche qui leur sert probablement d’alibi en contemplant le désastre sans bouger les bras, Daniel, il est pas sorti de l’auberge.

Dans le genre escroc, à lui fixer des rendez-vous d’autorité, si c’est pour ne rien faire, je suis quand même pas mal non plus.

 
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